The Visitor
The
Visitor
Neil
Young
1
- Already Great (Neil Young) 5:47
2
- Fly by Night Deal (Neil Young) 2:37
3
- Almost Always (Neil Young) 4:50
4
- Stand Tall (Neil Young) 5:13
5
- Change of Heart (Neil Young) 5:54
6
- Carnival (Neil Young) 8:21
7
- Diggin' a Hole (Neil Young) 2:33
8
- Children of Destiny (Neil Young) 3:24
9
- When Bad Got Good (Neil Young) 2:00
10
- Forever (Neil Young) 10:32
The Visitor
Musicien
: Neil
Young
Parution
: 01 décembre 2017
Enregistré : 04
novembre 2016 – 07 août 2017
Durée : 51:11
Genre
: Rock
Producteur : John
Hanlon, Neil Young
Label
: Reprise
Records
Musiciens :
Neil
Young : chant, guitare, harmonica, sifflement, piano
Lukas
Nelson : guitare, chant, glockenspiel, mandoline, orgue
Corey
McCormick : basse, chant
Anthony
LoGerfo : batterie
Tato
Melgar : percussions
Micah
Nelson : guitare, chant, piano, orgue
Mon
avis : Après avoir satisfait les habituels antis
américanistes primaires et tous les pseudos rebelles des beaux quartiers
parisiens qui n’ont jamais eu le moindre souci d’argent et qui rêvent soit
disant du Grand Soir avec un album, The
Monsanto Years, qui, comme non nom l’indique, s’en prenait a deux des
figures du mal que sont Monsanto et Starbucks, le sieur Neil Young retomba
tranquillement dans une certaine routine dont il est coutumier depuis plus de
deux décennies en nous pondant, annuellement, un ou deux opus qui me méritaient
guère que l’on s’y attarde. Pourtant, dans le lot et tout juste deux années après
son fameux brulot envers la firme Monsanto, notre Loner préféré rappela Promise
of the Real à ses cotés pour un nouvel album, soit disant, coup de poing, la
cible étant, cette fois ci, un certain Donald Trump. Bon, vous l’avez compris,
si le sieur Young se la joue une fois de plus vieux rebelle sur le retour et
fait preuve d’une certaine colère envers le président des Etats-Unis de l’époque,
qui, au demeurant, obtint un second mandat quatre ans plus tard, force est de
constater que nous sommes loin, mais alors, très loin des heures de gloire de
sa carrière. Naturellement, vu le peu de qualité de la quasi-totalité de ses
productions depuis le début des années 2000, un opus comme The Visitor
apparait comme étant une bonne surprise, pourtant, au vu, par exemple, de ce que
le Loner nous pondit dans les années 90, lorsque le feu sacré était encore là,
de temps en temps, force est de constater que ce nouvel opus est loin, très
loin d’être véritablement indispensable. Mais bon, les vieux fans qui ont
compris depuis longtemps que Neil Young ne sortira plus de grands albums
sauront s’en contenter, appréciant au mieux cet opus certes moyen mais loin
d’être dégueulasse : ce n’est pas grand-chose, certes, mais c’est toujours
mieux que rien…
Points
Positifs :
- Le
dernier opus de Neil Young qui, a la rigueur, peut encore valoir le coup et,
encore, pour les fans les plus extrêmes et les plus désespérés qui ont compris
depuis longtemps qu’il n’y a plus rien à attendre de celui qui fut, il y a
longtemps désormais, un immense auteur interprète.
-
Quelques titres sortent un peu du lot comme Already Great, Diggin 'a
Whole, Stand Tall ou, a la rigueur, Carnival même si, il faut
le reconnaitre, tout cela est un peu moyen.
-
Comme cela avait déjà été le cas dans The Monsanto Years, la présence de
Promise of the Real en soutient de notre vieux Loner est un plus indéniable.
Points
Négatifs :
-
Un opus moyen qui, certes, se démarque grandement du reste de la discographie
récente du Loner mais qui est loin, très loin même d’être vraiment
indispensable…
-
Comme je l’ai souligné, il y a quelques titres qui éveillent notre intérêt mais
il ne faut pas se leurrer, ceux-ci sont loin, très loin même des plus grandes
chansons du Loner et que l’ensemble reste un peu trop moyen.
-
On a compris que Neil Young n’aime pas Donald Trump tant il ne cesse de le
marteler au cours de cet album, un peu, finalement, comme s’il tenait à faire
oublier que, fut un temps, les deux hommes s’appréciaient grandement ?!
-
Se la jouer rebelle a plus de soixante-dix ans, c’est sympa cinq minutes mais
de là a en faire un album, bon, comment dire…
Ma
note : 6/10
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