Apocalypse
– La Seconde Guerre Mondiale
Dès
son accession au pouvoir en janvier 1933, Hitler compte sur l'inertie des
démocraties européennes pour s'emparer des territoires qu'il convoite :
l'Autriche est annexée et la Tchécoslovaquie est démembrée en 1938. Lorsque les
troupes du Troisième Reich envahissent la Pologne en septembre 1939, la France
et l'Angleterre n'ont plus le choix : elles déclarent la guerre à l'Allemagne.
L'alliance secrète avec Staline s'avère extrêmement profitable. Les Allemands et
les Soviétiques dépècent la Pologne. A l'Ouest débute la Drôle de Guerre. Cette
période d'incertitude trahit l'espoir de la France d'éviter un nouveau conflit
meurtrier. Le traumatisme de la Première Guerre Mondiale est encore très
présent dans les esprits.
Apocalypse – La Seconde Guerre Mondiale
Réalisation
: Isabelle Clarke, Daniel Costelle
Narrateur : Mathieu
Kassovitz
Production : France
Télévisions Distribution
Genre : Documentaire
historique
Titre
en vo : Apocalypse – La Seconde Guerre Mondiale
Pays
d’origine : France
Chaîne
d’origine : France 2
Diffusion
d’origine : 08 septembre 2009 – 22 septembre
2009
Langue
d'origine : Français
Nombre
d’épisodes : 6 x 52 minutes
Mon
avis : Tous les 8 mai, comme chacun sait
ou, du moins, devrait le savoir selon moi, il est de coutume de célébrer, dans les pays
occidentaux, la fin de la Seconde Guerre Mondiale, du moins, pour ce qui est du
théâtre d’action européen, le Japon, bien entendu, ayant été un poil plus long
a jeter l’éponge, et il fallut deux bombes atomiques, quelques mois plus tard,
pour l’y contraindre. Et donc, histoire de rester dans la lignée de ma critique
précédente, c’est-à-dire, Apocalypse
– La Première Guerre Mondiale, abordons à présent le cas d’un autre
documentaire de la série Apocalypse,
œuvre du duo composé d’Isabelle Clarke et de Daniel Costelle, je veux, bien
entendu, parler de Apocalypse – La Seconde Guerre Mondiale. Bon, disons
le tout de suite, comme son homologue consacré à la Grande Guerre, cet autre
volet de la série Apocalypse est,
pour les amateurs d’histoire dans le sens le plus large possible, un
incontournable absolu qu’il se doit d’être vu. Que ce soit pour la qualité
intrinsèque de celui-ci ou pour le fait que ce dernier est une bonne entrée en
matière pour un public que l’on peut qualifier de néophyte. Plutôt complet dans
l’ensemble, fort instructif, mettant l’accent, une fois de plus, sur la
colorisation des images d’archives, celui-ci, finalement, ne pèche que pour une
seule raison, le fait que celui-ci soit davantage destiné aux néophytes qu’aux
connaisseurs, ces derniers, finalement, n’apprenant pas grand-chose lors du
visionnage de ces six épisodes. Quoi qu’il en soit, si vous souhaitez en
connaitre davantage au sujet de la Seconde Guerre Mondiale, ce documentaire est,
sans aucune discussion, fait pour vous : instructif, complet, il ne vous
décevra pas, bien au contraire, et je pense ne pas me tromper en affirmant qu’il
serait dommage de s’en priver.
Points
Positifs :
-
Ne serait-ce que pour son coté de vulgarisation parfaitement assumé et réussi,
ce documentaire mérite le détour, surtout que cela permet à un certain public
non averti d’apprendre pas mal de choses sur la Seconde Guerre Mondiale.
-
Pas mal d’images d’archives peu connues, quelques zones du conflit peu abordées
en temps normal le sont ici, bref, tout cela est fort instructif.
-
Si vous êtes un néophyte de la Seconde Guerre Mondiale, cet épisode d’Apocalypse est
fait pour vous et représente une bonne entrée en matière pour en découvrir
davantage au sujet de ce conflit.
-
Parfaitement monté, servi par une excellente narration du sieur Mathieu
Kassovitz, les six épisodes s’enfilent les uns à la suite des autres de façon
plutôt captivante.
Points
Négatifs :
-
Six épisodes ne sont malheureusement pas suffisants pour aborder, comme il se
doit, l’ensemble du conflit et cela se ressent, principalement vers la fin, un
peu trop expédiée selon moi.
-
S’attarder sur les simples quidams, c’est une chose, par contre, que cela soit
fait au détriment des grandes figures de la guerre ou de certaines batailles,
c’est nettement plus problématique.
-
Bien entendu, si vous êtes un spécialiste de la Seconde Guerre Mondiale, ce
n’est pas ce documentaire qui va vous apprendre grand-chose de nouveau.
Ma
note : 7,5/10
Apocalypse
– La Première Guerre Mondiale
Le
sacrifice d'une génération entière aurait-il pu être évité ? Comment un conflit
aussi cruel et total a-t-il été possible ? Comment les hommes et les femmes
ont-ils pu supporter cette horreur pendant quatre longues années ? La
série Apocalypse la 1ère Guerre Mondiale répond à ces
questions fondamentales par une approche stratégique et globale, mais aussi et
surtout par un regard intime et sensible, à hauteur d'homme. Réalisée à partir
de plus de 500 heures d'archives cinématographiques, souvent inédites et mises
en couleur, elle nous emmène sur les champs de batailles, dans la tête des
gouvernants et des soldats, mais aussi dans le quotidien des civils à
l'arrière. Nous allons des tranchées du Nord de la France aux fronts moins
connus de Russie, de Serbie, de Turquie, de Palestine. Des millions de soldats,
venus des cinq continents vont mourir ou être blessés dans leur chair et leur
esprit. La narration porte les voix, les souvenirs et les expériences de ces hommes
et femmes afin de mieux comprendre et ressentir ce qui a conduit « le
monde d'hier » à l'apocalypse.
Apocalypse – La Première Guerre Mondiale
Réalisation
: Isabelle Clarke, Daniel Costelle
Narrateur : Mathieu
Kassovitz
Production : France
Télévisions Distribution
Genre : Documentaire
historique
Titre
en vo : Apocalypse – La Première Guerre Mondiale
Pays
d’origine : France
Chaîne
d’origine : France 2
Diffusion
d’origine : Mars 2014
Langue
d'origine : Français
Nombre
d’épisodes : 5 x 52 minutes
Mon
avis : Il y a de cela un peu plus d’une
décennie, en 2014 donc, France 2 avait eu la fort bonne idée
de diffuser un documentaire consacrée à la Première Guerre Mondiale, la
troisième partie de la mouture Apocalypse, œuvre du duo composé d’Isabelle
Clarke et de Daniel Costelle, et qui, après avoir traiter, précédemment, de la
Seconde Guerre Mondiale puis d’Adolph Hitler, marquait le coup alors que l’on
célébrait, alors, le centenaire du début de la Der des Der. Un événement
important, naturellement, qui aura marqué les amateurs d’histoire surtout que,
comme chacun sait, Apocalypse,
surtout à l’époque, était connue pour son sérieux et que cet énième
documentaire de la saga avait de quoi être pour le moins prometteur. Et donc,
sans grande surprise, force est de constater que si, effectivement, il y aurait
toujours à redire sur quelques points, ce documentaire aura une fois de plus
créé l’événement ce qui fut prouver, de fort belle manière, par d’excellentes
audiences dues, principalement, a une vulgarisation regrettée par certains mais
qui, au moins, permettait de toucher un public plus large, déjà, rien que pour
cela, bref, pour rappeler aux plus jeunes d’entre nous ce que fut ce terrifiant
conflit, de plus en plus oublié car éloigné dans le temps et franchement
occulté par celui qui lui succéda, deux décennies plus tard, j’estime qu’Apocalypse méritait
le détour. Ensuite, si l’on s’attaque davantage au fond du problème, a sa
conception même, que dire ? Féru d’histoire, je regrette depuis longtemps
que, justement, la Première Guerre Mondiale soit souvent occulté et qu’il n’y
ait pas grand-chose à se mettre sous la dent, alors, quand l’occasion se
présente, autant en profiter, bien entendu. Ainsi, même si je trouve que la
colorisation des images n’était pas nécessaire, même si le coté scénarisé du
documentaire, par moments, était futile et, surtout, même si, malgré les cinq
épisodes qui composent ce documentaire, j’ai trouvé celui-ci terriblement
court, trop de raccourcis étant fait sur pas mal de périodes du conflit, je
n’en ai pas moins trouvé moins mon bonheur dans l’ensemble. Captivant, souvent
intéressant et instructif quand il aborde des zones du conflit qui ne sont
jamais traitées, il apparait que cet Apocalypse – La Première Guerre
Mondiale aura été une réussite. Après, bien entendu, on peut toujours
pinailler et se dire qu’il y avait matière a faire un poil mieux, mais bon, de
temps en temps, il faut aussi se satisfaire de ce que l’on a, surtout quand la
qualité est au rendez-vous.
Points
Positifs :
-
Ne serait-ce que pour son coté de vulgarisation parfaitement assumé et réussi,
ce documentaire vaut le coup, surtout que cela permet à un certain public non
averti d’apprendre pas mal de choses sur la Grande Guerre.
-
Bon nombre d’images inédites, des zones du conflit souvent oubliées sont ici
traitées à leur juste valeur et nul manichéisme ou presque pour ce qui est de
la présentation des forces en présence.
-
Parfaitement monté, servi par une excellente narration du sieur Mathieu
Kassovitz, les cinq épisodes s’enfilent les uns à la suite des autres de façon
plutôt captivante.
-
Ce fut plutôt une bonne idée que l’on nous ait montré bon nombre des grands
chefs militaires du conflit suivant comme Erwin Rommel, George Patton, Douglas
MacArthur ou Charles De Gaulle, pour ne citer que quelques exemples.
Points
Négatifs :
-
Curieusement, j’ai trouvé ce documentaire trop court et je n’aurait franchement
pas été contre deux ou trois épisodes supplémentaires, surtout que, en toute
sincérité, ceux-ci se justifiaient : des grandes batailles sont rapidement
survolées et, même si l’on aborde un peu tous les théâtres d’opération,
reconnaissons que cela reste tout de même centré sur le Front Ouest, dans le
nord-est de la France.
-
Il manque, indéniablement, les causes et les conséquences de la Première Guerre
Mondiale – programme de troisième messieurs dames les auteurs !
-
S’attarder sur le simple soldat, c’est fort louable, mais n’oublions pas les
chefs militaires, les politiques, les dirigeants. Si certains, Ludendorff par
exemple, occupent la place qu’ils méritent, ce n’est pas le cas de tout le
monde.
Ma
note : 8/10
Chroniques
des Apparitions Extraterrestres
Quelle
que soit l'opinion que l'on puisse avoir sur la réalité des apparitions
extra-terrestres, il faut rappeler que plus d'un millier d'observations
analogues à celles de notre époque figurent dans les chroniques du XIXe siècle
et des siècles précédents. Dans ce livre, Jacques Vallée, mathématicien et
astronome, analyse et critique les témoignages connus les plus intéressants
jusqu'en 1968. Il souligne particulièrement le fait qu'à travers l'histoire et dans
le monde entier existe une tradition populaire permanente et cohérente au sujet
d'apparitions d'objets mystérieux dans le ciel et de visites d'êtres
extra-terrestres. Par exemple, l'expérience de Joe Simonton, un fermier du
Wisconsin, qui aurait reçu la visite de ces créatures fantastiques en 1960
n'est pas très différente d'un témoignage analogue d'un Indien du Mexique au
XVIe siècle. Les circonstances changent mais il est possible de découvrir des
ressemblances fondamentales entre ces récits. Jacques Vallée apporte pour la
première fois une documentation précise et une chronologie complète des faits
importants que l'on peut dégager d'environ 900 témoignages significatifs sur
les objets volants non identifiés au cours des cent dernières années.
Chroniques des Apparitions Extraterrestres
Auteur
: Jacques
Vallée
Type
d'ouvrage : Ufologie, Paranormal
Edition
originale : 01 septembre 1969
Edition
française : 20 janvier 1974
Titre
en vo : Passport to Magonia
Pays
d’origine : Etats-Unis
Langue
d’origine : anglais
Traduction : Jacques
Vallée
Editeur : J’Ai
Lu
Nombre
de pages : 309
Mon
avis : Dans le petit monde pas aussi
loufoque que l’on pourrait le penser qu’est l’ufologie, même si, dans celui-ci,
on y trouve un peu de tout, y compris le pire, il est indéniable que le nom de
Jacques Vallée impose le respect, ce, alors même que ce dernier n’est pas le
plus fervent défenseur de l’hypothèse extraterrestre du phénomène.
Informaticien, astrophysicien, ufologue et auteur de science-fiction, le chercheur
français travaille depuis des décennies outre-Atlantique, y compris pour la
Nasa, et est devenu un grand nom des amateurs d’ovnis au point même que le
sieur Stephen Spielberg se soit inspirer de lui pour créer un des personnages
de son célèbre film, Rencontres du Troisième Type. Bref, vous
l’avez compris, Jacques Vallée n’est pas n’importe qui, du moins, pour les
passionnés d’ufologies, particulièrement ceux qui se disent que le phénomène
est nettement plus complexe qu’on pourrait le penser de prime abord –
affabulations, mauvaises interprétations visuelles d’un coté, rencontres
extraterrestres de l’autre – et, ma foi, force est de constater que cet ouvrage
le prouve fort bien. En effet, Chroniques des Apparitions
Extraterrestres est un essai plutôt intéressant et qui sort nettement
des sentiers battus puisque, ici, plutôt que d’aller dans le sens de simples
visiteurs venus des étoiles, Jacques Vallée préfère faire le parallèle avec
d’autres apparitions qui, au fil des siècles, au fil des millénaires parfois,
ont parsemées l’histoire de l’humanité. Ainsi, dans les pages de cet ouvrage,
on retrouve tout naturellement des contacts avec des ovnis modernes – du moins,
avant les années 70 puisque celui-ci date de 1969 – mais aussi d’autres un poil
plus ancien – bref, avant la fameuse rencontre de Kenneth Arnold en 1947 – sans
occulter la fameuse vague des dirigeables géants ayant eu lieu a la fin du
XIXème siècle, les navires volants de Magonia du Moyen-âge mais aussi – et cela
en surprendra sans aucun doute plus d’un – les cas de rencontres avec des fées,
des lutins voir même des démons et autres créatures pour le moins singulières.
Bref, arrivé à ce point de ma critique, le lecteur comprend que ce Chroniques
des Apparitions Extraterrestres n’est pas un essai d’ufologie comme
les autres puisque Jacques Vallée s’évertue, tout au long de celui-ci, a mettre
en parallèle toutes ces rencontres oh combien singulières avec des êtres ou des
vaisseaux qui n’étaient pas humains et qui, finalement, on lieues depuis des millénaires.
Bref, fées et ovnis, selon l’auteur, pourraient être issus du même phénomène et
même si dit ainsi, la chose peut paraitre incongrue pour ne pas dire absurde,
la lecture de cet ouvrage a de quoi nous faire changer d’avis et nous amener à
nous questionner sur ces diverses rencontres inexplicables mais qui, au vu des
témoignages, sont légions. Finalement, on ne peut que se féliciter de ce Chroniques
des Apparitions Extraterrestres qui n’a finalement qu’un seul et
unique défaut : son style un peu lourd, redondant par moments – Vallée a
de meilleures idées qu’il n’écrit – et le fait que l’on ressort de tout cela
avec une multitudes de témoignages certes intéressants mais avec bien peu
d’hypothèses, ce qui est dommage. Quoi qu’il en soit, si vous êtes un passionné
d’ovnis et d’énigmes en général, Chroniques des Apparitions
Extraterrestres est, indéniablement, un incontournable qui vous
amènera à regarder le phénomène ovni sous un regard nouveau, ce qui, ma foi,
est une fort bonne chose…
Points
Positifs :
-
Probablement un des essais d’ufologie parmi les plus originaux qu’il m’a été
donné de lire. Il faut dire que Jacques Vallée bouscule, ici, les conventions
établies en mettant en parallèle les apparitions modernes d’ovnis avec celles
plus anciennes de dirigeables ou de navires volants mais aussi, et surtout,
avec toutes les rencontres avec des fées, des lutins, des ogres, des démons et
autres créatures du folklore mondial.
-
Si le postulat de cet ouvrage peut sembler incongrue de prime abord, la lecture
de cet ouvrage nous amène, très rapidement, à nous dire que l’hypothèse de
l’auteur est plutôt pertinente et que, oui, effectivement, il y a bel et bien
des points communs entre les ovnis et le petit peuple…
-
De multiples témoignages, modernes et anciens, plutôt intéressants même si
certains sont un peu discutables, il faut le reconnaitre.
Points
Négatifs :
-
La mise en parallèle entre le phénomène ovni et les créatures des contes de
fées du folklore mondiale est excellente, cependant, il manque une conclusion à
tout cela : non pas une explication car il ne peut pas en avoir, mais
plutôt quelques hypothèses un poil plus développées que celles que l’auteur
nous présente.
-
Un style un peu trop lourd, des redondances, une place trop importante accordée
aux témoignages modernes. Dommage car tout cela nuit un peu au plaisir de la
lecture…
-
Bien évidement, si vous ne croyez pas aux ovnis – et donc, encore moins aux
fées ou aux fantômes – alors, vous fuirez cet ouvrage comme la peste en
rigolant doucement…
Ma
note : 7,5/10
Les
Pouvoirs Inexpliqués des Animaux
Dans
le monde entier, des milliers de propriétaires d'animaux témoignent : des
chiens retrouvent le chemin de leur maison alors qu'ils en étaient séparés de
centaines de kilomètres. D'autres hurlent au moment précis où leur maître
meurt. Des chats consolent des malades. Des chevaux sentent l'imminence d'une
catastrophe. Des perroquets, des pigeons, des moutons et même des poussins
démontrent des facultés hors du commun : télépathie, voyance, télékinésie, don
de guérison. Comment expliquer ces phénomènes ? Au terme d'une étude de cinq
années, Rupert Sheldrake, biologiste célèbre, prouve l'existence d'un lien
invisible unissant les humains, les animaux et l'environnement. Il nous livre
des histoires étonnantes, souvent émouvantes, et explique comment mesurer les
capacités psychiques de son animal.
Les Pouvoirs Inexpliqués des Animaux
Auteur
: Rupert
Sheldrake
Type
d'ouvrage : Paranormal, Science
Première
parution : 10 octobre 1999
Edition
française : 03 octobre 2005
Titre
en vo : Dogs that know when their
owners are coming home and other unexplained powers of animals
Pays
d’origine : Royaume-Uni
Langue
d’origine : anglais
Traduction : néant
Editeur : J’Ai
Lu
Nombre
de pages : 448
Mon
avis : La toute première fois que j’ai lu
un ouvrage du sieur Rupert Sheldrake, chercheur en biochimie, physiologie et
parapsychologie britannique, cela remonte à bien longtemps et à un
certain L’Âme de la Nature que j’avais eu l’occasion de
découvrir alors que j’effectuais mon service militaire, fin 1994. Une éternité,
donc, que je connais ce chercheur qui s’est fait connaitre, principalement,
pour sa fameuse théorie des champs morphogénétiques, ou, pour être plus précis, des champs
de forces qui seraient déterminants dans le comportement des êtres
vivants notamment en ce qu'ils hériteraient d’habitudes de l’espèce – en gros,
plus un comportement est effectué, plus il devient naturel au sein même d’une
espèce. Plutôt intéressé par cette théorie que l’on peut qualifier sans peine
d’audacieuse – je ne vous le cache pas, celle-ci est complètement rejetée par
une bonne partie de la communauté scientifique – j’avais donc toujours gardé à
l’esprit le nom de Rupert Sheldrake, me disant que, a l’occasion, il serait
judicieux de lire un autre ouvrage de celui-ci. Et donc, plus de trois
décennies plus tard – comme le temps passe vite – j’ai enfin franchis le pas en
me lançant dans Les Pouvoirs Inexpliqués des Animaux, un essai qui
date de 1999 et qui me faisait de l’œil depuis longtemps, un essai qui, comme
son nom l’indique, s’intéressait donc a nos compagnons à quatre pattes ou a
plumes ainsi qu’a leurs mystérieux pouvoirs… Bon, une fois arrivé à ce point de
ma critique, je pense que certains lecteurs de ce blog auront déjà abandonné
les frais : une fois de plus, je me lance dans mes délires liés au
paranormal et cela ne les intéressera pas. Cependant, quand on lit un ouvrage
comme Les Pouvoirs Inexpliqués des Animaux, comment ne pas
reconnaitre que, malgré le coté peu sérieux, en apparence, du sujet, le
contenu, lui, est nettement plus troublant qu’on pourrait le penser de prime
abord !? Ainsi, ici, Rupert Sheldrake nous présente moult cas de
comportements animaliers que l’on peut qualifier de singuliers et qui sont,
pour la plupart, peu compréhensibles aux yeux de la science : chiens et
chats qui attendent leur maitres et qui savent parfaitement lorsque ces
derniers vont rentrer – ou appellent au téléphone – animaux abandonnés ou
perdus qui parcourent des dizaines voir des centaines de kilomètres afin de retrouver
leur foyer ou leur maitres, animaux qui perçoivent la maladie voir la mort… Ce
ne sont ici que quelques exemples parmi les plus stupéfiants que l’on découvre,
tout au long de cet ouvrage et qui prouvent, définitivement, que malgré tout ce
que l’Homme moderne peut croire, la science est bien incapable, pour le moment,
de tout expliquer. Alors, si vous aimez sortir des sentiers battus et êtes
amateurs de mystères en tout genre, je pense que Les Pouvoirs
Inexpliqués des Animaux ne vous décevra pas, bien au contraire !
Points
Positifs :
-
Un excellent ouvrage qui met en avant les nombreux et singuliers pouvoirs –
appelons les ainsi – de nos compagnons à quatre pattes ou a plumes. Bien
entendu, tout cela peut sembler extraordinaire voir impossible, cependant, à la
lecture des très nombreux témoignages présentés ici, il est difficile de nier
ces derniers et de ne pas se dire que les animaux sont capables de bien des
exploits…
-
Chiens, chats, chevaux, perruches qui savent lorsque leurs maitres vont
rentrer, souvent des heures à l’avance ou qui sont capables de parcourir des
kilomètres afin de rentrer chez eux, sans oublier les animaux qui perçoivent le
danger, la maladie voir la mort. Exemples singuliers que l’on retrouve à de
multiples reprises dans cet essai.
-
Malgré le fait que Rupert Sheldrake possède une formation scientifique, son
style reste clair et concis, ce qui facilite grandement la lecture de cet
ouvrage.
-
Amoureux des animaux, cet essai est fait pour vous, bien entendu !
Points
Négatifs :
-
Il y a peut-être un peut trop de témoignages par moments et quelques
répétitions même si cela ne gène guère la lecture…
-
Les habituels cartésiens regarderont tout cela d’un œil moqueur et passeront
leur chemin en rejetant tous ces témoignages qu’ils qualifieront de foutaises
ou d’affabulations. Mais bon, ce n’est pas une surprise.
-
D’autres rejetteront en bloc le propos de cet ouvrage alors qu’ils sont
persuadé qu’il existe un Dieu créateur omniscient. Pourtant, entre un chien
capable de parcourir cent kilomètres pour retrouver son maitre et une divinité
du désert qui juge le moindre comportement des humains, je pense que l’histoire
du chien est nettement plus crédible !
Ma
note : 7,5/10
L’Empreinte
des Dieux
Du
fond des âges, d'immenses empreintes sur Terre, de mystérieux signes de toutes
origines, tentent de nous délivrer un très pressant message... Graham Hancock
assemble, pièce après pièce, un gigantesque puzzle regroupant les plus grands
mystères du monde : les immenses dessins de Nazca, les ruines de Tiahuanaco,
les cartes médiévales de l'Antarctique libre des glaces, les pyramides d'Égypte
et d'Amérique centrale et leurs corrélations mathématiques, les dieux blancs
des Aztèques et des Incas, les troublantes versions du mythe du Déluge, l'âge
multimillénaire du Sphinx...Hancock propose une nouvelle approche de l'histoire
des hommes sur la trace des dieux, rescapés d'une civilisation originelle dont
l'Antiquité, dans l'Ancien comme dans le Nouveau Monde, serait l'héritière ;
une civilisation primordiale d'un niveau scientifique et culturel très élevé,
anéantie des milliers d'années avant la construction des pyramides d'Égypte.
L'Empreinte des Dieux
Auteur
: Graham
Hancock
Type
d'ouvrage : Enigmes
Première
parution : 10 février 1995
Edition
française : 19 septembre 2018
Titre
en vo : Fingerprints of the Gods
Pays
d’origine : Ecosse
Langue
d’origine : anglais
Traduction : Philippe
Babo
Editeur : J’Ai
Lu
Nombre
de pages : 928
Mon
avis : Après vous avoir proposé la
critique de L'Énigme
de l'Atlantide, ouvrage du sieur Edouard Brasey et qui, comme son titre
l’indique, traitait du fameux mythe atlante, j’aborde à présent ce qui est,
sans nul doute, l’essai le plus connu d’un autre auteur, Graham Hancock,
écossais de son état, et qui possède pas mal de points communs avec le premier
nommé, je veux, bien entendu, parler de L'Empreinte des Dieux. Bon,
je ne vous le cache pas, si Edouard Brasey est davantage connu pour ses
ouvrages traitant du monde féérique, pour ce qui est de Graham Hancock, force est de constater que nous avons
affaire à un auteur bien plus connu, mondialement parlant, et ce,
principalement en raison de ses nombreux essais traitant de singulières
civilisations disparues, ce, depuis les années 90, a quoi il faut ajouter une
audience encore plus grande depuis quelques temps et son documentaire
chez Netflix : À l'Aube de notre Histoire… Bref,
avec lui, nous avons affaire a un auteur qui possède de nombreux fans mais
aussi, ne le cachons pas, bon nombre de détracteurs et, quelque part, en
relisant L'Empreinte des Dieux, son œuvre maitresse que j’avais eu
l’occasion de lire une première fois dans les années 90, il est évidant que je
me classe dans la seconde catégorie… Pourtant, a priori, je suis fan du sujet,
je pense, sincèrement, qu’il y eut, dans le passé, d’anciennes civilisations –
sans être forcément aussi évoluées que la notre – qui ont put exister et
disparaitre, de même, je reconnais qu’il existe, de par le monde, bon nombre
d’indices que l’on peut qualifier de troublant. Mais dans le cas présent, avec
un auteur comme Graham Hancock, cela ne fonctionne pas. Il faut dire que,
journaliste de son état, celui possède déjà un gros défaut qui a de quoi agacer
pas mal de lecteurs, le fait que, plutôt que d’aller droit au but, l’écossais
ne peut s’empêcher de narrer ses voyages de par le monde, ses impressions, ses
états d’âmes, comme s’il s’agissait d’un roman ou presque. Or, franchement, je
m’en moque complètement du fait que le sieur Hancock ait, soit disant, soudoyer
des gardes égyptiens afin d’escalader la Pyramide de Khéops : non
seulement cela n’apporte rien au propos du livre, mais en plus, comment
vérifier un événement qui tient davantage de la série B qu’autre chose ?
De plus et là c’est tout de même plus grave, si Graham Hancock aborde tout un
tas d’éléments que l’on peut qualifier d’intéressants et qui confirmeraient bel
et bien qu’il y eut, dans un passé lointain, une ou plusieurs civilisations
évoluées et oubliées de l’Histoire officielle, le tout est noyé dans un mélange
pour le moins discutable où l’on retrouve pas mal d’aberrations et d’exagérations
traditionnelles dans ce genre d’ouvrages : mythes pris au pied de la
lettre, calculs auxquels l’on fait dire ce que l’on souhaite, chronologies qui
nous plongent dans notre plus lointain passé, etc. Du coup, alors que pas mal
d’éléments présentés sont bel et bien pertinents – âge du Sphinx, mythes du
déluge, dieux blancs et barbus qui apportent la civilisation, anciennes cartes
impossibles – l’ensemble et rapidement occulté par tout un tas d’approximations
et d’exagérations nettement moins crédibles, ce qui est tout de même dommage vu
que nous avons affaire a un sujet qui, de mon point de vu, mériterait largement
toute notre attention. Bref, vous l’avez compris, je n’ai pas vraiment
apprécier L'Empreinte des Dieux et je pense ne pas me tromper
en affirmant que d’autres ouvrages traitant du même sujet sont nettement plus
intéressants, mais bon, Graham Hancock est célèbre, c’est un bon communicant et
avec son documentaire sur Netflix, c’est encore pire : tant
mieux pour lui, dommage pour celles et ceux qui s’intéressent aux civilisations
oubliées et qui mériteraient tout de même que le sujet soit traiter d’une
manière moins tape à l’œil et nettement plus sérieuse…
Points
Positifs :
-
Malgré ses nombreux défauts, L'Empreinte des Dieux est un
classique pour les amateurs de civilisations perdues et oubliées.
Naturellement, tout n’est pas à prendre au pied de la lettre dans cet ouvrage,
cependant, je pense que celui-ci mérite le détour, ne serais-ce que pour les
quelques bonnes idées et questions qu’il pose.
-
Âge du Sphinx qui est nettement plus ancien qu’on le penserait, mythes du
déluge de par le monde, dieux blancs et barbus qui apportent la civilisation,
anciennes cartes impossibles qui présentent l’Antarctique libre des
glaces : il est évidant que notre passé et a revoir et que oui, il y a
12000 ans environ, a la fin de la dernière ère glaciaire, il s’est passé des
choses qui auraient bel et bien put faire disparaitre une ou plusieurs
anciennes civilisations…
-
Si je n’apprécie guère le style d’écriture de Graham Hancock, je pense ne pas
me tromper en affirmant que celui-ci peut plaire à un certain public qui
appréciera le coté aventureux de l’auteur qui aime parler de lui et de ses
voyages de par le monde.
Points
Négatifs :
-
Même si cet ouvrage fourmille de bonnes idées et que certains éléments
présentés sont difficilement réfutables – a moins de faire preuve de mauvaise
foi – force est de constater que L'Empreinte des Dieux souffre
beaucoup par la présence de faits et de conclusions nettement plus discutables.
Du coup, on se retrouve avec un sacré mélange où les éléments pertinents sont
mélangés par tout un tas de faits qui frôlent par moment le grand n’importe
quoi…
-
Bon nombre de conclusions de l’auteur sont tout de même tirées par les cheveux,
quand aux fameuses mesures des pyramides – un des éléments que l’on retrouve le
plus dans ce genre d’ouvrages – il faut tout de même savoir que l’on peut faire
dire ce que l’on veut aux chiffres.
-
Certains mythes, particulièrement les égyptiens, sont pris au pied de la lettre
par l’auteur.
-
Graham Hancock ne peut pas s’empêcher de raconter sa vie, ses voyages et de
nous asséner avec ses réflexions, ses états d’âmes, etc. Certains peuvent
apprécier, personnellement, je m’en moque royalement !
- L'Empreinte
des Dieux souffre de tant de défauts et d’imperfections qu’il donne du
grain à moudre a tous ceux qui réfutent l’existence de civilisations oubliées…
Ma
note : 5,5/10
L'Énigme
de l'Atlantide
Est-il
possible d'imaginer un monde entier, une civilisation florissante totalement
disparue ? L'Atlantide, légende attestée par Platon ou Plutarque, n'aurait-elle
pas existé ? C'est à une vertigineuse plongée dans le temps que ce récit nous
invite, à la recherche d'un univers englouti il y a douze mille ans... Suivant
toutes les pistes, collectant tous les indices, l'auteur nous livre une enquête
sous haute surveillance, aux quatre coins du globe et des milliers d'années en
arrière. Nous découvrons, avec des spécialistes, des mystères jamais éclaircis
et, en compagnie du commandant Cousteau, admirons des vestiges étonnants.
Explorant à la fois l'Histoire et la mythologie, ce livre apporte une véritable
leçon sur la mémoire ancestrale des hommes, car ce voyage dans un passé
lointain ne fait qu'éclairer notre vie présente. L'Atlantide est le miroir
caché de toutes nos origines.
L'Énigme de l'Atlantide
Auteur
: Edouard
Brasey
Type
d'ouvrage : Enigmes, Mythologies
Première
parution : 12 novembre 1998
Edition
française : 23 octobre 2002
Titre
en vo : L'Énigme de l'Atlantide
Pays
d’origine : France
Langue
d’origine : français
Traduction : néant
Editeur : J’Ai
Lu
Nombre
de pages : 281
Mon
avis : Force est de constater que
l’Atlantide est un des plus grands mythes de l’histoire de l’humanité, un
mystère insondable, c’est le cas de le dire, qui, depuis plus de deux milliers
d’années, aura fait couler beaucoup d’encre encore, certains cherchant, en vain, la
localisation exacte de cette civilisation prodigieuse décrite par
Platon dans Critias tandis que d’autres, eux, n’y auront vu,
au mieux, qu’une parabole de la société athénienne de l’époque, quand aux plus
cyniques, disons qu’ils ne dédaigneront même pas s’intéresser au sujet,
rejetant en bloc ce qu’ils perçoivent, avant tout, comme une immense
supercherie. Cependant, quoi que l’on pense de l’Atlantide, il y a une chose
sur laquelle tout le monde peut se mettre d’accord, c’est que ce mythe est l’un
des plus connus de l’humanité et que, siècles après siècles, il aura accouché
de moult ouvrages sur le sujet. Pour ma part, cela fait bien longtemps que je
ne peux pas m’empêcher de me dire que, derrière le propos de Platon, il
pourrait bien y avoir un fond de vérité, que, quelque part, une civilisation
antédiluvienne exista jadis, peut-être même au-delà des Colonnes d’Hercule, et
que celle-ci, suite a un cataclysme, disparue corps et bien, ne laissant,
derrière elle, que des légendes éparses, de par le monde… Passionné donc par le
sujet, j’ai souhaité me replongé dans le mythe de l’Atlantide et, pour cela,
j’ai décidé de relire un ouvrage que j’avais découvert il y a sensiblement deux
décennies, L'Énigme de l'Atlantide d’Edouard Brasey. Romancier
français plus connu du grand public pour ses ouvrages consacrés aux fées et
autres esprits de la nature, le sieur Brasey publia, en 1998, cet essai qui,
comme son nom l’indique, est consacré à l’Atlantide. Bon, je ne vous le cache
pas, je n’avais pas gardé un grand souvenir de celui-ci et, à la relecture de
ce dernier, j’ai compris ce qui m’avait dérangé il y a bien des années…
Reprenant sans grande surprise tout ce qui a trait au mythe atlante
lui-même, L'Énigme de l'Atlantide met également en avant tout
ce qui pourrait être – selon l’auteur mais également beaucoup d’autres – tout
ce qui pourrait être des traces ou des preuves d’une ancienne civilisation
évoluée qui aurait disparue dix mille ans avant notre ère – c’est-à-dire,
grosso modo, a la fin de la dernière Glaciation. Pyramides, Sphinx sont donc de
la partie mais l’on retrouve également toutes les civilisations d’Amérique
latine, sans oublier, naturellement, les différents lieux de localisations
évidents comme pourraient l’être les Acores ou les Canaries et d’autres qui le
sont moins, le Maroc étant un bon exemple… Tout cela, bien entendu, n’apprendra
pas grand chose aux amateurs du mythe atlante et, quelque part, c’est plutôt
normal de les retrouver ici puisque, dans tout ouvrage consacré a l’Atlantide,
il est plutôt logique qu’ils soient présents. Le problème, selon moi, c’est
que L'Énigme de l'Atlantide, sans être totalement mauvais, loin de
là, pèche plutôt par le fait qu’il se contente de nous proposer un résumé de
tout ce que l’on connait, de prêt ou de loin, sur le mythe lui-même, ce, sans
approfondir le sujet et en mettant sur le même pied d’égalité des éléments
troublants et d’autres qui, en toute franchise, le sont beaucoup moins. Bref,
si vous êtes un parfait néophyte de l’Atlantide, il se peut que l’ouvrage du
sieur Edouard Brasey vous convienne, après tout, celui-ci est une bonne entrée
en matière pour mieux connaitre cette énigme qui accompagne l’humanité depuis
plus de deux mille ans. Cependant, si ce n’est pas le cas, si vous êtes un
passionné du sujet, alors, vous pouvez passer votre chemin : il existe des
ouvrages nettement plus complets, voir, plus sérieux…
Points
Positifs :
-
Un ouvrage plutôt intéressant qui résume bien tout ce qui a trait au mythe de
l’Atlantide. Complet, par moments captivant, il vous apprendra les grandes
lignes qu’il faut connaitre au sujet de ce qui est, sans aucun doute, une des
plus grandes énigmes de l’histoire humaine.
-
Mine de rien, même si on trouve tout et n’importe quoi dans cet essai, il est
difficile de ne pas se dire que certains éléments présentés sont troublants et
que notre passé lointain et peut-être à revoir…
-
Si vous êtes un parfait néophyte du mythe atlante, alors, cet ouvrage peut être
considérer comme étant une bonne entrée en matière pour en apprendre davantage
au sujet de celui-ci.
-
Edouard Brasey est avant tout un romancier et cela se sent à la lecture :
celle-ci est claire et agréable.
Points
Négatifs :
-
Un ouvrage intéressant, certes, mais qui ne fait que survoler rapidement tous
les éléments du mythe ainsi que ceux, bien plus nombreux, qui lui sont liés.
-
Si vous êtes un connaisseur du mythe de l’Atlantide, si vous avez déjà lu pas
mal d’ouvrages sur le sujet, alors, vous pouvez parfaitement faire l’impasse
sur celui-ci : en toute franchise, il ne vous apprendra pas grand-chose de
nouveau.
-
On trouve tout de même tout et n’importe quoi dans cet ouvrage et si certains
éléments méritent le détour, d’autres sont bien plus contestables. Le souci,
c’est que Brasey n’est absolument pas critique envers ces derniers…
-
Mais pourquoi l’auteur se sent-il obligé de s’en prendre à Charles
Darwin ? Après tout, l’existence d’anciennes civilisations désormais
oubliées ne remet absolument pas en cause l’évolution des espèces ?!
Ma
note : 7/10
L’Histoire
HS 101 – Préhistoire
Octobre/Décembre
2023
Au
sommaire :
- Édito :
La Préhistoire, c'est de l'Histoire !
-
Frise Chronologique : Tout commence il y a trois millions d’années
-
99% de l’histoire Humaine
-
Les inventeurs de la Préhistoire
- Migrations
et Métissages : Sapiens et ses cousins
-
La grande famille d'Homo Sapiens
-
Carte et généalogie : de Toumaï aux premiers Sapiens
-
Les révélations Du Djebel Irhoud
-
Déjà navigateurs
-
A la recherche de l'Homme de Néandertal
-
Bruniquel, un univers souterrain
-
Pourquoi a-t-il disparu ?
-
Sapiens peuple la Terre
-
Vie quotidienne du chasseur au Paléolithique
-
Régismont-Le-Haut, du bon usage du Bison
-
Vous avez dit Sociétés Égalitaires ?
-
Comment Sapiens s'est adapté à l'Ere Glaciaire
-
L'Europe au dernier Maximum Glaciaire
- Des
Chasseurs-Cueilleurs très organisés
-
Ce que le feu a vraiment changé
-
Tout feu, tout flamme
-
Le Chien, premier animal domestiqué
-
Une alimentation plus diversifiée qu'on le croit
-
La boucherie Paléolithique, mode d'emploi
-
Pincevent, soixante ans de fouilles
-
Asie du Sud-Est : Une Civilisation du Bambou
-
Sept grandes découvertes de ces vingt dernières années
-
Matriarcat. Enquête sur un mythe
- Art,
Parures, Sépultures : L'essor d'une pensée symbolique
-
Objets ou Grottes. L'art Premier par excellence
-
Au son des flûtes et des conques
-
Comment interpréter l'Art Pariétal ?
-
La Grotte Chauvet. A l'origine de l'art Européen
-
La Parure : Petites perles, grands enjeux
-
Préhistoire – Bibliographie
-
Des sépultures depuis 120000 ans
-
Mtoto, enfant du Kenya
-
L'Humanité, un des visages de l'animalité
-
Préhistoire – A lire, voir et écouter
Mon
avis : Comme vous avez put le voir dans
ma critique précédente, en juillet 2023, j’avais découvert, alors que me rendais
à Tenerife pour des congés estivaux pour le moins bien mérités, une revue que je ne me
procurais pas en temps normal, L’Histoire. La raison de ce choix
alors que je suis, en temps normal, un adepte plutôt conséquent de ce genre de
revues ? Le dossier de ce numéro, consacré à la
Peste et, plus précisément, aux grandes épidémies de pestes qui ont
touché l’Humanité au fil des siècles. Un dossier pour le moins alléchant et qui
s’était avéré être une fort bonne surprise au point même que celui-ci ait été,
à mes yeux, la meilleure revue de l’année 2023. Quelques mois plus tard, en
octobre, donc, alors que j’avais à nouveau quelques jours de congés, j’ai eu
l’agréable surprise de découvrir que le sujet du dossier du numéro hors-série
de L’Histoire avait lui aussi de quoi me ravir puisque, comme
son nom l’indiquait, il était consacré à la Préhistoire et, plus précisément,
au commencement des sociétés humaines. Bref, encore émerveiller par le numéro
estival de la revue L’Histoire, je n’avais absolument pas hésité et
m’étais donc procurer ce nouveau numéro qui, en plus de m’avoir accompagné au
cours de mes congés de la Toussaint, m’aura fait passer un excellent moment de
lecture tout en m’apprenant tout un tas de choses au sujet de cette fameuse
Préhistoire qui, il faut le reconnaitre, regorge encore de bien des secrets.
Ainsi, si l’on aurait put penser, de primer abord, que le sujet de ce dossier
était tout sauf original, il est évidant, à la lecture de cette revue, que les
choses sont un poil plus compliquées qu’on pourrait le penser : déjà, en
remettant en avant ce qu’est la Préhistoire et en lui redonnant, en quelques
sortes, ses lettres de noblesses. Ensuite, en nous présentant les dernières
découvertes faites au sujet de nos ancêtres, découvertes qui, au demeurant,
remettent en cause tout un tas des certitudes que l’on pouvait avoir au sujet
de ceux-ci et de notre lointain passé… Vous l’avez compris, ce numéro automnal
de la revue L’Histoire s’était avéré être excellent et confirma
tout le bien que je pense d’une revue que j’avais mis de coté pendant plus
d’une décennie et qui méritait, visiblement, que je m’y attarde
davantage : après tout, à mes yeux, j’avais là les deux meilleures revues
de l’année 2023, et ce, de loin…
Points
Positifs :
- Même
si l’on pourrait penser de prime abord que le sujet n’est pas très original, il
est évidant, à la lecture du dossier de cette revue, que non seulement celui-ci
mérite largement le détour mais que, en plus, celui-ci s’avère être captivant
et fort instructif. Bref, il serait dommage de passer à coté de ce numéro
de L’Histoire !
-
Une place non négligeable est consacrée aux nombreuses dernières découvertes en
date – dans les grandes lignes, des vingt dernières années – qui remettent en
cause bon nombre de nos certitudes.
-
La réhabilitation de la Préhistoire qui est, selon moi, méritée même si,
naturellement, celle-ci gardera toujours une grande part d’ombre à nos yeux…
-
Un numéro qui ravira a la fois les néophytes comme les spécialistes. La chose
est suffisamment rare pour ne pas la souligner.
-
Clarté du texte, nombreuses illustrations, cartes : tout est
parfait !
Points
Négatifs :
-
En toute franchise, a moins d’être totalement allergique à ce genre de revues
ou de ne pas être intéresser par le sujet, je ne vois pas ce que l’on peut
trouver à redire à ce numéro ?
Ma
note : 8/10