Pages

Affichage des articles dont le libellé est Christopher Lee. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Christopher Lee. Afficher tous les articles

jeudi 23 avril 2026

Le Hobbit – La Bataille des Cinq Armées


Le Hobbit – La Bataille des Cinq Armées
 
À la suite de la tentative ratée de Bilbon et des Nains pour tuer le dragon Smaug, ce dernier se dirige vers Lacville dans l'intention de se venger des hommes ayant aidé la compagnie de Thorin Écu de Chêne à reconquérir la montagne Solitaire. Sur place, il commence à incendier les bâtiments et à tuer tous ceux qu'il croise. Le maître de la ville et son serviteur Alfrid prennent lâchement la fuite, mais ils sont bientôt stoppés par les flammes. De son côté, Bard arrive à s'échapper de sa cellule de prison et se dirige ensuite vers la plus haute tour de la ville, armé de simples flèches. Arrivé au sommet, il commence à riposter. Smaug ne prête pas attention à l'archer et continue son massacre. C'est alors que le jeune fils de Bard, Bain, en fuite avec ses sœurs, Kíli, Fíli, Óin, Bofur et Tauriel sur un bateau, se souvient de la flèche noire qu'il avait cachée. Voyant son père au sommet de la tour, Bain décide de lui venir en aide et la lui apporte. Le dragon remarque alors l'archer et son fils et se fait menaçant. Bard, lui, repère le point faible sur le corps de Smaug (une écaille manquante), ce dernier s'approche d'eux pour les tuer mais Bard, aidé de son fils Bain pour viser, se concentre et tire dans la faille située sur le poitrail de la bête. La flèche noire touche au but, Smaug meurt en vol et s'écroule sur la ville, tout en tuant le maître de Lacville dans sa chute. Ayant assisté depuis la montagne à la destruction de Lacville puis entendu le grand fracas de la chute de Smaug, la compagnie de Thorin et le Hobbit Bilbon Sacquet comprennent que le dragon est mort et que la Montagne Solitaire va bientôt être au centre de toutes les convoitises.
 

Le Hobbit – La Bataille des Cinq Armées
Réalisation : Peter Jackson
Scénario : Peter Jackson, Guillermo del Toro, Philippa Boyens, Fran Walsh
Musique : Howard Shore
Production : Metro-Goldwyn-Mayer, New Line Cinema, WingNut Films
Genre : Fantasy
Titre en vo : The Hobbit – The Battle of the Five Armies
Pays d'origine : États-Unis, Nouvelle-Zélande
Langue d'origine : anglais
Date de sortie : 10 décembre 2014
Durée : 144 mn
 
Casting :
Martin Freeman : Bilbon Sacquet
Ian Holm : Bilbon Sacquet âgé
Ian McKellen : Gandalf le gris
Benedict Cumberbatch : Smaug / le Nécromancien (voix)
Richard Armitage : Thorin
Ken Stott : Balin
Graham McTavish : Dwalin
Aidan Turner : Kíli
Dean O'Gorman : Fíli
James Nesbitt : Bofur
William Kircher : Bifur
Stephen Hunter : Bombur
John Callen : Óin
Peter Hambleton : Glóin
Mark Hadlow : Dori
Jed Brophy : Nori
Adam Brown : Ori
Orlando Bloom : Legolas
Evangeline Lilly : Tauriel
Luke Evans : Bard l'Archer
Billy Connolly : Dáin II
John Bell : Bain
Peggy Nesbitt : Sigrid, fille de Bard
Mary Nesbitt : Tilda, fille de Bard
Lee Pace : Thranduil
Stephen Fry : le Maitre de Lacville
Mikael Persbrandt : Beorn
Manu Bennett : Azog
Lawrence Makoare : Bolg
Sylvester McCoy : Radagast
Ryan Gage : Alfrid, serviteur du Maitre de Lacville
Cate Blanchett : Galadriel
Hugo Weaving : Elrond
Christopher Lee : Saroumane
 
Mon avis :
 Bon, je ne vais pas tourner très longtemps autour du pot et j’irai droit au but, avant le visionnage de ce troisième volet de l’adaptation du Hobbit, œuvre du grand John Ronald Reuel Tolkien, je n’attendais rien de positif de celle-ci. Mon jugement, partial certes, n’était que la conséquence de la double déception que furent les deux premiers volets, Un voyage Inattendu et La Désolation de Smaug. Trop longs, trop éloignés de l’œuvre originale, si ces deux longs métrages n’étaient pas totalement mauvais, il faut le reconnaitre, non seulement, ils souffraient de la comparaison avec l’adaptation, réussie elle, du Seigneur des Anneaux, mais, surtout, ils étaient la preuve évidente que, à un moment donné, on ne peut pas adapter un simple roman, pas si long que cela au demeurant, en une trilogie, ce, malgré toute la meilleur volonté du monde.  Et, bien entendu, ce troisième volet ne dérogea pas le moins du monde a la règle, bien au contraire, d’ailleurs, je peux même aller plus loin en affirmant que cette Bataille des Cinq Armées fut, tout simplement, le pire volet de la trilogie et je n’exagère nullement en affirmant cela. Car bon, comment dire, qu’avons-nous pendant un peu plus de deux heures ? Tout simplement et, principalement, une longue et interminable bataille dont je n’ai attendu qu’une seule chose, quelle prenne fin. À mille lieux du souffle épique des grandes batailles de la trilogie du Seigneur des Anneaux, terriblement ennuyeuse et bourrée de pseudos faits d’armes ratées, cet affrontement qui promettait d’être grandiose ne fut qu’un lamentable pétard mouillé. Et si le point d’orgue du film fut loupé, que dire du reste ? Smaug est expédié en moins de cinq minutes, dès le début du film ce qui nous amène a nous demander pourquoi il n’est pas mort dans le volet précédent, bon nombre de protagonistes sont sous-exploités ou, a contrario, certains seconds couteaux pour ne pas dires des troisièmes rôles sont omniprésents, comme le sbire du Maire de Lacville qui ne cesse d’apparaitre à l’écran alors que son charisme et proche de celui d’une huitre et que son importance l’est tout autant, que certaines scènes tombent carrément dans le ridicule comme le pétage de câble de Thorin, l’affrontement contre un Sauron qui se demande ce qu’il fait là et une Galadriel sous acide, le pauvre Beorn, lui, apparait pendant quelques secondes à peine, quand aux décès de certains protagonistes, disons que ceux-ci ne marquent nullement les esprits, bien au contraire. Bref, un plantage monumental qui vient conclure une trilogie qui n’aura en aucune façon été a la hauteur de son illustre devancière, bien au contraire. Cela est plutôt dommage car même si je n’ai jamais été un grand fan du Hobbit, trop enfantin a mon gout, ce roman méritait, selon moi, un autre traitement que cette trilogie bâclée et tragiquement trop longue, mais, au moins, avec celle-ci, je ne peux m’empêcher de me dire que le fait que l’on n’ai jamais d’adaptation de ce pur chef d’œuvre qu’est Le Silmarillion, est, finalement, une très bonne chose…
 

Points Positifs
 :
- Au moins, la seule chose sur laquelle on ne peut pas critiquer Peter Jackson, c’est que le bougre possède, indubitablement, un talent certain pour nous offrir un univers somptueux à l’écran. Bien entendu, la chose n’est pas nouvelle mais bon, on s’y croirait presque dans cette légendaire Terre du Milieu.
- Les acteurs, dans l’ensemble, croient à leurs personnages et apportent une petite touche à ces derniers qui fait que, après toutes ces adaptations, il sera difficile, en lisant les livres de Tolkien, de les imaginer autrement.
- Ouf, ce fut un poil moins long que les deux volets précédant et c’est enfin fini ; oui, je sais, c’est triste à dire…
 
Points Négatifs :
- Evidement que, dans l’ensemble, cette adaptation du Hobbit ne restera pas dans les annales et on pourra même aller plus loin en affirmant que celle-ci aura été une franche déception, mais bon, c’était plus ou moins couru d’avance en faisant une trilogie avec un bouquin pas si long que ça…
- Mais que ce fut long, beaucoup trop long, interminable même ! Et pourtant, ce troisième volet fut plus court que ses prédécesseurs, c’est pour dire à quel point même le fan le moins exigeant en avait ras le bol de cette adaptation.
- Cette grande bataille, que l’on nous annonçait comme épique fut surtout ennuyeuse au possible, et, bien entendu, longue, beaucoup trop longue. Quand a l’affrontement contre les deux chefs orcs, il représente l’exemple parfait de ce qu’il ne faut pas faire au cinéma.
- Pauvre Smaug, tombé en moins de cinq minutes. Et dire qu’il aurait put avoir une belle fin si celle-ci était survenue dans le film précédant…
- Des personnages importants apparaissent à peine, d’autres, inutiles, ont un rôle omniprésent, allez donc comprendre pourquoi !?
- Et oui, depuis la trilogie du Seigneur des Anneaux, sortie au début des années 2000, Orlando Bloom a vieilli, et cela se voit. Un peu idiot vu que l’histoire se déroule avant et, surtout, qu’a la base, Legolas n’apparait pas dans Le Hobbit.
- Certaines scènes sont tout bonnement ridicules, l’exemple le plus évident étant, naturellement, celle avec Saroumane, Galadriel et compagnie…
- Mais c’est quoi cette chanson a la mord moi le nœud qui gâche le générique de fin !?
 
Ma note : 3/10

Le Hobbit – Un Voyage Inattendu


Le Hobbit – Un Voyage Inattendu
 
Alors que ses amis Hobbits de la Comté s'apprêtent à fêter son cent onzième anniversaire, Bilbon Sacquet entame le récit de ses aventures dans un livre destiné à son neveu Frodon Sacquet. Il narre comment, dans un passé lointain, les Nains ont établi un royaume dirigé par Thrór à Erebor, la Montagne Solitaire, riche et prospère grâce à l'or et autres minerais précieux collectés en son sein. Mais cette richesse provoque les convoitises du dragon Smaug qui détruit le royaume, et s'installe dans la montagne où il garde précieusement le trésor, forçant les nains à l'exil. Des années plus tard, Thrór et son armée de nains affrontent les Orques lors de la Bataille d’Azanulbizar se déroulant devant la porte est de la Moria, et le roi nain est tué par le chef ennemi, l'orque pâle Azog le Profanateur. Le petit-fils de Thrór, Thorin, combat alors les Orques, utilisant comme bouclier de fortune une bûche de chêne, d'où son surnom, Écu-de-Chêne, et coupe le bras d'Azog, le laissant pour mort et remportant alors la bataille. Un matin, à Hobbitebourg, Bilbon reçoit la visite de Gandalf qui lui propose de se joindre à une aventure. Bilbon décline l'offre du vieux magicien, qui grave néanmoins sur la porte du Hobbit, à l'aide de son bâton, une mystérieuse inscription. Dans la soirée, Bilbon reçoit la visite de treize nains, dont leur chef Thorin. Les nains s’apprêtent, avec l'aide de Gandalf, à partir vers la Montagne Solitaire afin d'y reconquérir leur or des griffes du dragon, et Bilbon a été choisi pour les accompagner en tant que cambrioleur, compte tenu de la réputation d'agilité et de discrétion des Hobbits, et du fait que Smaug ne connaît pas l'odeur des Hobbits. D'abord réticent, Bilbon change d'avis le lendemain et rejoint la troupe de nains pour l'aventure.
 

Le Hobbit – Un Voyage Inattendu
Réalisation : Peter Jackson
Scénario : Peter Jackson, Guillermo del Toro, Fran Walsh et Philippa Boyens, d'après J. R. R. Tolkien
Musique : Howard Shore
Production : Metro-Goldwyn-Mayer, New Line Cinema, WingNut Films
Genre : Fantasy
Titre en vo : The Hobbit – An Unexpected Journey
Pays d’origine : Nouvelle-Zélande, États-Unis
Parution : 28 novembre 2012
Langue d'origine : anglais
Durée : 182 min
 
Casting :
Martin Freeman : Bilbon Sacquet
Ian McKellen : Gandalf
Richard Armitage : Thorin
Ken Stott : Balin
Graham McTavish : Dwalin
Aidan Turner : Kíli
Dean O'Gorman : Fíli
James Nesbitt : Bofur
William Kircher : Bifur et Tom le troll
Stephen Hunter : Bombur
John Callen : Óin
Peter Hambleton : Glóin et William le troll
Mark Hadlow : Dori et Bert le troll
Jed Brophy : Nori
Adam Brown : Ori
Sylvester McCoy : Radagast
Cate Blanchett : Galadriel
Hugo Weaving : Elrond
Andy Serkis : Gollum
Christopher Lee : Saroumane
Ian Holm : Bilbon Sacquet, âgé
Manu Bennett : Azog
Barry Humphries : le grand Gobelin
Elijah Wood : Frodon Sacquet
Benedict Cumberbatch : Smaug (voix) le Nécromancien (voix)
Lee Pace : Thranduil
Bret McKenzie : Lindir
Peter Jackson : un nain d'Erebor
Terry Notary : Gobelin
Jeffrey Thomas : Thrór
 
Mon avis :
 Avant toute chose, je dois reconnaitre que si, au tout début des années 2000, j’avais été pour le moins impatient et enthousiaste pour ce qui était de l’adaptation sur le grand écran de la trilogie du Seigneur des Anneaux par le sieur Peter Jackson, autant, un peu plus d’une décennie plus tard, la nouvelle incursion du réalisateur néo-zélandais dans l’univers de Tolkien m’avait laissé froid pour ne pas dire dubitatif. Il faut dire que, comme je l’avais souligné auparavant sur ce blog, si j’étais, depuis mon adolescence, un fan de la célèbre trilogie du grand John Ronald Reuel Tolkien, on ne peut pas vraiment que c’était le cas de son tout premier roman, Le Hobbit. Œuvre trop enfantine à mes yeux, loin de posséder le même souffle épique que Le Seigneur des Anneaux ou, dans un autre style, que Le Silmarillion, Le Hobbit était, à mes yeux, un roman plutôt sympathique, j’en conviens, mais sans plus. Qui plus est, si je n’avais rien contre le fait que celui-ci ait droit à une adaptation sur le grand écran, j’étais pour le moins dubitatif quand au fait que celui-ci ait droit à une trilogie. Deux films, au grand maximum, pourquoi pas, mais trois, là, je ne voyais pas comment cela pouvait se justifier surtout que, en étant tout à fait objectif, il fallait tout de même reconnaitre qu’il se passait beaucoup moins de choses dans Le Hobbit que dans Le Seigneur des Anneaux. Mais bon, poussé par la curiosité mais aussi par le désir de me replonger dans la Terre du Milieu, je m’étais dit que je ne passerais pas à coté de cette adaptation, ce, sans en attendre ni monts ni merveilles, bien entendu. Alors, quid, de ce Un Voyage Inattendu, premier volet, donc, de ce Hobbit ? Bon, tout d’abord, on passera outre l’effet de surprise puisque l’on connaissait la Terre du Milieu version Jackson depuis Le Seigneur des Anneaux, une décennie auparavant, et si, il faut le reconnaitre, il n’y avait pas grand-chose à dire au sujet des décors, des paysages, voir même de certains protagonistes qui faisaient là leur retour, même lorsque cela ne se justifiait nullement, force est de constater que même le fan le plus extrémiste de Tolkien ne pouvait pas ressentir les mêmes sensations que lors de la trilogie précédente. Bref, adieu effet de surprise et place a une nouvelle histoire qui, au demeurant, débutait plutôt bien, il faut le reconnaitre. Ainsi, la séquence d’ouverture qui nous montre le sort du royaume des nains dévasté par Smaug de Dragon est, selon moi, un des points forts de ce premier volet. Découvrir ces territoires du nord de la Terre du Milieu en est un autre, indéniablement. Quand à l’arrivée de Gandalf et d’une ribambelle de nains chez ce pauvre Bilbon, ma foi, disons que si l’on à droit a un peu trop d’humour potache, la scène fonctionne plutôt bien. Débute alors le voyage en lui-même et, là, disons que le début est plutôt correct et que suivre les pérégrinations suivies d’embuches de cette troupe pour le moins hétéroclite est pour le moins plaisant, particulièrement la scène où nos héros rencontrent les trois Trolls. Malheureusement, assez rapidement, les problèmes surviennent. Déjà, il y a ce passage du coté de Fondcombe, totalement inutile et où Galadriel y perd un peu de sa crédibilité, ensuite, il y a cet interminable passage dans les galeries infestées de gobelins qui, malheureusement, tombe très rapidement dans le grand n’importe quoi et qui, au demeurant, s’étire trop en longueur. N’oublions pas ce pauvre Radagast le Brun qui apparait ici comme étant un débile profond puis un final, lui aussi interminable, où nos héros ont maille a partir avec des orcs et vous comprendrez que nous sommes loin, très loin même, de l’excellence du Seigneur des Anneaux. Surtout que, dans ce premier volet, survint, au bout d’un moment, un sentiment que je n’avais jamais ressentit dans la première trilogie du sieur Jackson, l’ennui. En effet, comment ne pas reconnaitre que ce film regorge de longueurs, comment ne pas admettre que, au bout d’un moment, on se prend a espérer une fin qui ne survient jamais, comment ne pas constater, désabusés, la présence de toutes ces vieilles ficelles utilisées par Peter Jackson pour étirer au maximum une intrigue alors que cela ne se justifiait nullement. Car oui, là est le principal problème de cette nouvelle adaptation du réalisateur néo-zélandais, c’est à dire, avoir faire de celle-ci une trilogie car si cela se justifiait parfaitement dans le cas du Seigneur des Anneaux qui, pour rappel, était composé de trois romans, en aucune manière, Le Hobbit le méritait et donc, par la force des choses, lorsqu’on en vient à étirer au maximum une histoire certes sympathique mais qui aurait tenue en un ou deux films, le résultat, fatalement, ne pouvait être une grande réussite…
 

Points Positifs
 :
- Malgré tous les défauts que possède ce film, il faut tout de même reconnaitre que celui-ci possède suffisamment d’éléments pour ravir les fans les plus ultras de Tolkien qui replongeront, avec plaisir, dans l’univers du maitre et dans cette toujours fascinante Terre du Milieu.
- Paysages grandioses, décors sans la moindre fausse note, costumes, il n’y a rien à redire de ce coté là et, oui, incontestablement, nous avons l’impression de voyager dans la Terre du Milieu.
- Pour ce qui est du casting, il n’y a rien à redire et celui-ci fait parfaitement le job. De plus, on retrouve avec plaisir quelques têtes connues comme Ian McKellen, Cate Blanchett, Hugo Weaving et Christopher Lee.
- La première partie du film est plutôt réussie dans l’ensemble, il faut le reconnaitre.
- Le plaisir, pour les fans, de découvrir de nouveaux territoires de la Terre du Milieu ainsi que de nouveaux protagonistes.
 
Points Négatifs :
- Incontestablement, Un Voyage Inattendu est beaucoup trop long et souffre énormément de longueurs qui lui nuisent grandement. Bien entendu, cela est dut au choix fait par le sieur Jackson de faire de l’adaptation du Hobbit une trilogie alors que cela ne se justifiait nullement, bien au contraire.
- Certains passages sont interminables et terriblement lassants comme celui dans les souterrains des gobelins ou le final avec les orcs.
- Il est plutôt sympathique de retrouver quelques visages connus, cependant, la plupart, cela ne se justifiait pas le moins du monde et l’on s’éloigne grandement de l’œuvre originale.
- Un Hobbit, un magicien, treize nains : visiblement, il y a un peu trop de monde et il est difficile de s’attacher a tous ces nains voir, bien entendu, a les identifier tous…
- Howard Shore a déjà été plus inspiré auparavant, il faut le reconnaitre et il ose même reprendre certains des thèmes du Seigneur des Anneaux, ce qui n’est jamais bon signe.
- Le traitement fait a ce pauvre Radagast le Brun qui apparait, ici, comme étant un débile profond…
 
Ma note : 6,5/10

mercredi 22 avril 2026

Le Seigneur des Anneaux – Le Retour du Roi


Le Seigneur des Anneaux – Le Retour du Roi
 
Les armées de Sauron ont attaqué Minas Tirith, la capitale de Gondor. Jamais ce royaume autrefois puissant n'a eu autant besoin de son roi. Mais Aragorn trouvera-t-il en lui la volonté d'accomplir sa destinée ? Tandis que Gandalf s'efforce de soutenir les forces brisées de Gondor, Theoden exhorte les guerriers de Rohan à se joindre au combat. Mais malgré leur courage et leur loyauté, les forces des Hommes ne sont pas de taille à lutter contre les innombrables légions d'ennemis qui s'abattent sur le royaume... Chaque victoire se paye d'immenses sacrifices. Malgré ses pertes, la Communauté se jette dans la bataille pour la vie, ses membres faisant tout pour détourner l'attention de Sauron afin de donner à Frodon une chance d'accomplir sa quête. Voyageant à travers les terres ennemies, ce dernier doit se reposer sur Sam et Gollum, tandis que l'Anneau continue de le tenter...
 

Le Seigneur des Anneaux – Le Retour du Roi
Réalisation : Peter Jackson
Scénario : Peter Jackson, Fran Walsh et Philippa Boyens, d'après le roman de J. R. R. Tolkien
Musique : Howard Shore
Production : New Line Cinema
Genre : Fantasy
Titre en vo : The Lord of The Rings – The Return of the King
Pays d’origine : Nouvelle-Zélande, États-Unis
Parution : 01 décembre 2003
Langue d'origine : anglais
Durée : 251 min
 
Casting :
Elijah Wood : Frodon Sacquet
Sean Astin : Samsagace Gamegie
Viggo Mortensen : Aragorn
Sir Ian McKellen : Gandalf
Andy Serkis : Sméagol/Gollum
Orlando Bloom : Legolas
John Rhys-Davies : Gimli
Billy Boyd : Pippin
Dominic Monaghan : Merry
David Wenham : Faramir
Miranda Otto : Éowyn
Karl Urban : Éomer
Bernard Hill : Théoden
John Noble : Denethor
Cate Blanchett : Galadriel
Liv Tyler : Arwen Undómiel
Hugo Weaving : Elrond
Ian Holm : Bilbon Sacquet
Thomas Robins : Déagol
Bruce Hopkins : Gamelin
Paul Norell : le roi de l'armée des Morts
Lawrence Makoare : le Roi-Sorcier d'Angmar
Sarah McLeod : Rose Chaumine
Christopher Lee : Saroumane
Sean Bean : Boromir
Brad Dourif  : Gríma
Bruce Spence : Bouche de Sauron
John Rhys-Davies : Sylvebarbe
 
Mon avis :
 Après vous avoir parler, dans mes critiques précédentes, des deux premiers volets du Seigneur des Anneaux, je veux, bien entendu, parler de La Communauté de l’Anneau et Les Deux Tours, le moment est venu d’en finir avec l’adaptation du chef d’œuvre de J. R. R. Tolkien avec ce Retour du Roi qui, ma foi, est l’apothéose d’une trilogie dont beaucoup doutaient au départ. Bien entendu, en se remettant dans le contexte de l’époque, il faut rappeler que la tache semblait alors impossible, et pour que le résultat final soit à la hauteur de nos rêves les plus fous, il fallait deux choses : déjà, et ce n’est pas le moindre, que la technologie soit au rendez-vous, ce qui n’était pas le cas auparavant et aurait rendu toute adaptation impossible, ensuite, tout aussi important, la vision d’un homme, Peter Jackson, qui se battit bec et ongles pour un projet où d’autres auraient abandonné rapidement. Le résultat, connu de tous et de toutes depuis plus de deux décennie, fut une réussite quasi absolue et même si ces dernières années, la mode veut qu’il est de bon ton de critiquer Jackson et de dénigrer sa trilogie, force et de constater que c’est amplement exagéré : son Seigneur des Anneaux n’est pas parfait (mais de toutes façons, et au risque de faire hurler les ayatollahs de Tolkien, le roman ne l’était pas non plus) mais il n’en est pas loin, justement, de cette perfection si rare au cinéma. Et donc, force est de constater que Le Retour du Roi fut le final que tout le monde attendait, surtout après un second volet un peu en-deçà, pour ses longueurs et l’amputation de certaines scènes : porteur d’un souffle épique magnifié par la bataille de Minas-Tirith, poussé à son intensité dramatique lorsque Frodon et Sam parviennent, exténués, à la Montagne du Destin, riches en scènes marquantes (l’arrivée des Rohirims et leur chevauchée, face à l’ennemi, Aragorn et ses « hommes de l’ouest »), Le Retour du Roi ne possède que peu de défauts, même s’ils sont notables – pas de nettoyage de la Comté, les fantômes verts franchement ridicules. Cependant, ces défauts, même s’ils marquent les esprits, sont bien peu de choses au final et c’est donc, avec le départ des derniers Elfes pour l’ouest que s’achève ce qui est désormais perçu comme l’une des plus grandes trilogies de l’histoire du cinéma. Ça tombait bien puisque cette dernière était déjà la meilleure de la littérature fantastique…
 

Points Positifs
 :
- Une conclusion à la hauteur de ce que l’on pouvait espérer : prenons tous les nombreux points positifs des deux volets précédant – effets spéciaux, décors, costumes, acteurs, musique – et ajoutons un souffle épique et tout un tas de scènes inoubliables et l’on obtient au final un film tout bonnement grandiose, qui dépasse mêmes nos espérances.
- Certaines scènes sont tellement marquantes que je ne me lasse jamais de les revoir, encore et encore, avec, en tête de celles-ci, et, selon moi, la plus marquante, l’arrivée des Rohirims devant Minas-Tirith assiégé, le discours de Theoden et la chevauché face à l’ennemi ; tout bonnement grandiose !
- Pas de temps morts comme dans Les Deux Tours, oublions les scènes à la limite du ridicule également : ici, et malgré les presque quatre heures que dure le film, on ne s’ennuie pas une seule seconde !
- Mine de rien, le passage dans la Montagne du Destin est l’un des plus réussis des trois films, quand à la chute finale de Gollum, force est de constater que celle-ci est une pure merveille.
 
Points Négatifs :
- Les fantômes : bon, le problème, ce n’est pas forcément qu’ils soient vert, ça encore, ça passe, mais lorsqu’ils attaquent les forces de Sauron a Minas-Tirith, ça devient un peu ridicule de les voir grimper sur des oliphants, surtout que cela est un peu mal fait.
- Pas de nettoyage de la Comté, Saroumane qui meurt prématurément. Mouais, une fois de plus, certains choix de Peter Jackson sont discutables.
- J’étais satisfait de pouvoir voir le passage avec La Bouche de Sauron dans cette version longue, or, au final, on se tape un gus qui n’arrête pas de faire des grimaces avec ces tics débiles… Bref, comment gâcher totalement un personnage !
- Jackson n’avait pas cinq minutes de plus pour nous éclairer davantage sur la relation Éowyn/Faramir ; au point où on en était, c’était toujours mieux que de se taper les états d’âme d’Arwen tout au long de la trilogie qui n’étaient là que pour justifier le salaire de Liv Tyler…
 
Ma note : 8,5/10

Le Seigneur des Anneaux – Les Deux Tours


Le Seigneur des Anneaux – Les Deux Tours
 
Après la mort de Boromir et la disparition de Gandalf, la Communauté s'est scindée en trois. Perdus dans les collines d'Emyn Muil, Frodon et Sam découvrent qu'ils sont suivis par Gollum, une créature versatile corrompue par l'Anneau. Celui-ci promet de conduire les Hobbits jusqu'à la Porte Noire du Mordor. A travers la Terre du Milieu, Aragorn, Legolas et Gimli font route vers le Rohan, le royaume assiégé de Theoden. Cet ancien grand roi, manipulé par l'espion de Saroumane, le sinistre Langue de Serpent, est désormais tombé sous la coupe du malfaisant Magicien. Eowyn, la nièce du Roi, reconnaît en Aragorn un meneur d'hommes. Entretemps, les Hobbits Merry et Pippin, prisonniers des Uruk-haï, se sont échappés et ont découvert dans la mystérieuse Forêt de Fangorn un allié inattendu : Sylvebarbe, gardien des arbres, représentant d'un ancien peuple végétal dont Saroumane a décimé la forêt...
 

Le Seigneur des Anneaux – Les Deux Tours
Réalisation : Peter Jackson
Scénario : Peter Jackson, Fran Walsh, Philippa Boyens et Stephen Sinclair, d'après le roman de J. R. R. Tolkien
Musique : Howard Shore
Production : New Line Cinema
Genre : Fantasy
Titre en vo : The Lord of The Rings – The Two Towers
Pays d’origine : Nouvelle-Zélande, États-Unis
Parution : 5 décembre 2002
Langue d'origine : anglais
Durée : 235 min
 
Casting :
Elijah Wood : Frodon Sacquet
Ian McKellen : Gandalf
Viggo Mortensen : Aragorn
Sean Astin : Sam Gamegie
Andy Serkis : Gollum/Sméagol
John Rhys-Davies : Gimli
Orlando Bloom : Legolas
Billy Boyd : Pippin
Dominic Monaghan : Merry
Christopher Lee : Saroumane
Miranda Otto : Éowyn
Karl Urban : Eomer
Bernard Hill : Théoden
Liv Tyler : Arwen
Brad Dourif : Gríma « Langue de Serpent »
David Wenham : Faramir
Hugo Weaving : Elrond
Cate Blanchett : Galadriel
Craig Parker : Haldir
John Rhys-Davies (voix) : Sylvebarbe
Sean Bean : Boromir
John Noble : Denethor
 
Mon avis :
 Continuons sur la lancée et après vous avoir proposé, sur ce blog, la critique de l’adaptation cinématographique du premier volet du Seigneur des Anneaux, il est temps, à présent, de m’attaquer à sa suite, je veux, bien entendu, parler des Deux Tours. Bon, par la force des choses et un peu plus de deux décennies après sa sortie et un certain nombre de visionnages de cette œuvre, l’émerveillement des débuts n’est plus aussi intense, ce qui, quelque part, est assez normal. Cependant, si le plaisir de la découverte s’en est aller depuis fort longtemps désormais, force est de constater que, même avec pas mal de recul, nous nous trouvons, une fois de plus, devant une adaptation pour le moins excellente et même si je n’ai aucun problème à reconnaitre que l’on peut ne pas être d’accord avec tous les choix de Peter Jackson, son travail sur l’intégralité de cette exceptionnelle saga qu’est Le Seigneur des Anneaux est excellent. Alors, bien entendu, on pourrait tiquer sur bon nombre de choses et, justement, si l’on devait comparer Les Deux Tours à La Communauté de l’Anneau, force est de constater que ce dernier était plus cohérent pour ce qui était du respect de l’œuvre originale car hélas, du moins à mes yeux, ici, Jackson commence à s’éloigner, petit à petit, du texte de Tolkien et, entre l’omniprésence de Liv Tyler (et encore, heureusement n’est-elle pas venu au Gouffre de Helm comme Peter Jackson le souhaitait au départ) qui n’apporte pas grand-chose au scénario, l’aide d’une troupe d’Elfes alors que ceux-ci n’interviennent pas dans le roman ou bien, l’absence d’Arachné qui est reléguée dans le troisième film, force est de constater que Les Deux Tours, version film, diverge un peu trop par moments avec sa version papier. Enfin, ce ne sont que des points où certains me rétorqueront que tout réalisateur a sa propre vision mais bon, si je ne nie pas la chose, quand je vois Legolas user d’un bouclier comme d’une planche de surf, j’ai un peu de mal avec la vision de Jackson. Si l’on ajoute à cela pas mal de longueurs que je n’avais pas forcément ressenti dans le film précédant, qui plus est, accentuées parce que je possède la version longue et vous comprendrez que je ne suis pas forcément un grand fan du second volet du Seigneur des Anneaux. Pourtant, cela reste un bon film et quasiment tout le bien que j’avais pu dire dans ma critique de La Communauté de l’Anneau est encore valable ici mais bon, comment dire, a un moment donné, ce film, je l’ai vu pas mal de fois, j’ai bien plus de recul désormais et je ne peux pas, je ne peux plus passer ses défauts sous silence…
 

Points Positifs
 :
- Une fois de plus, il n’y a rien à redire quant au fait que Peter Jackson a su retranscrire, par le biais de ses adaptations, l’univers de Tolkien comme jamais il ne l’avait été auparavant et comme, sans nul doute, il ne le sera plus jamais dans l’avenir. Alors bien entendu, l’effet de surprise et d’émerveillement du premier film est passé, mais quel plaisir de retrouver la Terre du Milieu et de découvrir des nouveaux lieux que, jusqu’ici, on ne pouvait qu’imaginer en lisant le roman original.
- Rien à ajouter de plus pour ce qui est des acteurs : le casting est tout bonnement parfait mais comment ne pas faire une petite mention a Andy Serkis qui joue ici le rôle de Gollum (bien aidé par les effets spéciaux, certes) et qui est tout bonnement parfait.
- Effets spéciaux, décors, costumes : une fois de plus et comme pour le film précédant, il n’y a rien à redire.
- Une nouvelle fois, chapeau bas a Howard Shore pour sa bande originale qui, ici, Rohan oblige, se teinte d’ambiances celtiques du plus bel effet.
 
Points Négatifs :
- Malheureusement, Peter Jackson s’est cru bon de rentabiliser au maximum le salaire de Liv Tyler en nous la faisant apparaitre bien trop souvent dans le film ; du coup, ses scènes sont les plus pénibles mais en plus, elles n’apportent strictement rien à l’intrigue…
- Mais que viennent donc faire les elfes au Gouffre de Helm !?
- C’était ce qui m’avait le plus choqué lorsque j’ai regardé ce film pour la toute première fois : l’absence d’Arachnée qui n’apparaitra que dans Le Retour du Roi.
- Pas mal de longueurs tout au long du film, surtout dans sa version longue où certes, certaines scènes supplémentaires sont utiles et apportent un plus mais à côté de ça, on se tape des longs passages avec des paysans du Rohan qui ont peur avec toujours la même musique en bande son… au début, ça passe, au bout de la quinzième fois, on en a plus que marre !
- Legolas qui surf sur un bouclier, le lancer de nain avec Gimli… c’est parti pour les scènes ridicules !
 
Ma note : 7,5/10