This Is Us – Saison 1
This
Is Us – Saison 1
Il
y a statistiquement 18 millions d'êtres humains qui partagent le même jour
d'anniversaire dans le monde. Mais il existe quatre personnes, réparties entre
New York et Los Angeles, qui partagent la même date d'anniversaire et qui
fêtent leurs 36 ans. Jack est un homme dont la femme Rebecca attend des
triplés. Mais l'un des enfants meurt à la naissance. Kevin est un acteur au
bout du rouleau qui n'en peut plus de jouer dans sa série télévisée et
démissionne. Kate est une jeune femme en surpoids qui rejoint un groupe où tous
les participants souhaitent maigrir. Elle y fait la rencontre de Toby. Quant à
Randall, il vient de retrouver son père biologique qui l'avait laissé devant
une caserne et avait permis son adoption. L'épisode nous révèle ensuite que
Jack et Rebecca sont les parents biologiques de Kévin et de Kate, et les
parents adoptifs de Randall. Leur histoire se passe en 1980, celle de leurs
enfants dans le présent.
This Is Us – Saison 1
Réalisation
: Dan Fogelman
Scénario
: Dan Fogelman
Musique : Siddhartha
Khosla
Production : Barge
Productions, Rhode Island Ave. Productions
Genre : Drame
Titre
en vo : This Is Us – Season 1
Pays
d’origine : États-Unis
Chaîne
d’origine : NBC
Diffusion
d’origine : 20 septembre 2016 – 14 mars 2017
Langue
d'origine : anglais
Nombre
d’épisodes : 18 x 42 minutes
Casting :
Milo
Ventimiglia : Jack Pearson (né en 1944)
Mandy
Moore : Rebecca Pearson, la femme de Jack (née en 1950/51)
Sterling
K. Brown : Randall Pearson (né en 1980)
Chrissy
Metz : Kate Pearson (née en 1980)
Justin
Hartley : Kevin Pearson (né en 1980)
Susan
Kelechi Watson : Beth Pearson, la femme de Randall
Chris
Sullivan : Toby, le petit ami de Kate
Ron
Cephas Jones : William Hill, père biologique de Randall
Faithe
Herman : Annie Pearson, fille de Randall et Beth
Eris
Baker : Tess Pearson, fille de Randall et Beth
Jon
Huertas : Miguel
Lonnie
Chavis : Randall, 9 ans
Mackenzie
Hancsicsak : Kate, 9 ans
Parker
Bates : Kevin, 9 ans
Milana
Vayntrub : Sloane Sandburg
Janet
Montgomery : Olivia Maine
Gerald
McRaney : Dr Nathan Katowski
John
Pollono : Tyler
Hannah
Zeile : Kate, 15 ans
Niles
Fitch : Randall, 15 ans
Logan
Shroyer : Kevin, 15 ans
Ryan
Michelle Bathe : Yvette
Sam
Trammell : Ben
Denis
O'Hare : Jessie
Jimmi
Simpson : Andy Fannan
Elizabeth
Perkins : Janet Malone, mère de Rebecca
Alexandra
Breckenridge : Sophie, amie d'enfance de Kate
Hari
Dhillon : Sanjay Jahiri, collègue de travail de Randall
Katie
Couric : elle-même
Brian
Tyree Henry : Ricky, cousin de William
Amanda
Warren : Dorothy Hill, mère de William
Amanda
Leighton : Sophie, jeune
Jeremy
Luke : Darryl
Mon
avis : Mon histoire personnelle avec This
Is Us, série américaine qui a fait énormément parler d’elle depuis le début
de sa diffusion, en 2016, est pour le moins particulière pour ne pas dire
savoureuse. En effet, au départ, il y a quelques années, lors de sa première diffusion
sur M6, en plein confinement, cette série ne m’avait pas
intéressé et même mon épouse, qui avait tenté l’expérience, avait abandonné les
frais. Puis, le temps s’écoula et cette dernière se décida à redonner sa chance
à cette série et, ma foi, on peut dire que cette fois ci fut la bonne puisque
mon épouse dévora une bonne partie de l’intégralité des premières saisons de
This Is Us en très peu de temps. Et moi dans tout cela ? Eh bien, a priori
indifférent à la chose, j’y jetais un œil curieux, de temps en temps avant de,
occasionnellement, regarder un épisode ou deux, par ci par la, me renseignant,
au passage, sur qui était qui et quel était le pourquoi du comment. Bien
évidement, plus ma femme s’enfilait les épisodes et les saisons, plus je me
disais qu’il me faudrait, tôt ou tard, m’attaquer à This Is Us. L’envie
était trop forte et même si je n’en n’attendais pas monts et merveilles, il
fallait que je regarde cette série qui, avec son synopsis de départ, a priori,
d’une banalité affligeante – la vie d’une famille sur plusieurs générations,
c’est du vu et du revu – avait sut, à mes yeux, faire mouche. La raison ?
Une histoire familiale personnelle un peu compliquée, le fait, tout simplement,
que chaque famille en ce bas-monde, finalement, possède suffisamment de
secrets, de zones d’ombres, de jalousies, de conflits, de drames pour être
intéressante, à sa manière ? Oui, probablement. Et donc, finalement, j’ai
décidé de franchir le pas en me lançant dans le visionnage de cette première
saison de This Is Us et, ma foi, je n’ai absolument pas été déçu, bien
au contraire ! Alors, bien entendu, j’étais, ici, en terrain familier et
je savais à quoi m’attendre puisque, comme je l’avais dit précédemment, je
connaissais les grandes lignes de cette série, cependant, il y a, bien entendu,
une différence entre regarder un épisode par ci par la et une saison complète
dans son intégralité et, ma foi, après visionnage de la chose, je comprends
parfaitement pourquoi j’ai put entendre tant de louanges a l’égard de cette
série. Ainsi, si le postulat de départ peut apparaitre, a priori, banal, la
grande force de This Is Us est de réussir à rendre la banalité d’une vie
familiale sur deux générations, voir plus par moments, terriblement
passionnante, ce, pour deux raisons, principalement. Premièrement, l’alternance
entre les flashbacks où l’on suit la vie des parents et les scènes se déroulant
à notre époque où l’on suit les enfants, désormais adultes et parents à leur
tour, pour un d’entre eux du moins. L’ensemble est plutôt bien réaliser et, ma
foi, on ne s’y perd jamais, ce qui est appréciable. Ensuite, il y le constat,
pas évidant au départ car on ne s’y attend pas, que tout à chacun, en regardant
This Is Us, va s’identifier, à un moment ou un autre, a un personnage,
que certaines scènes lui rappelleront des souvenirs personnels et que la
thématique générale est, finalement, terriblement universelle : après
tout, cette famille Pearson, pourtant typiquement américaine, cela pourrait
être n’importe quelle autre famille dans le monde, il suffirait de modifier les
lieux, les personnages, les origines et cela fonctionnerait tout autant. Bref,
vous l’avez compris, alors que l’on pouvait estimer que This Is Us ne
serait qu’une énième série mélodramatique comme les autres, celle-ci finit par
s’imposer, de par sa thématique universaliste, sa réalisation sans faille et un
casting cinq étoiles – il ne faut pas l’oublier celui-là – comme étant une
réussite incontestable qui en fait, du moins, dans son genre, une des
meilleures séries de ces cinq dernières années. Mais bon, nous n’en sommes qu’a
la première saison et il reste encore beaucoup de choses à dire au sujet de This
Is Us, cependant, il sera toujours temps d’y revenir lors des prochaines
critiques qui, je le pense, serons probablement plus courtes mais, malgré tout,
tout aussi élogieuses à l’égard de cette série…
Points
Positifs :
-
En partant d’un postulat de départ loin d’être original, This Is Us
s’avère être une réussite incontestable qui, selon moi, fait de cette série un
des incontournables du genre ainsi que l’exemple parfait de ce que devrait être
une œuvre mélodramatique digne de ce nom. Ainsi, sa thématique – la vie d’une
famille sur deux générations – s’avère être bien plus universaliste que prévu
et ne laissera pas le spectateur indifférent.
-
Une des grandes forces de This Is Us, bien entendu, c’est qu’il est
difficile de ne pas s’identifier à certains protagonistes, que certaines scènes
nous rappelleront des souvenirs personnels et que, ma foi, on ne peut que
constater que la vie de n’importe quelle famille, lorsque l’on creuse un peu,
peut être terriblement passionnante.
-
Une réalisation sans faille dans l’ensemble, quand a l’utilisation des
flashbacks, très nombreux et qui varient dans le temps, force est de constater
que ces derniers sont très bien insérés dans les scènes du présent et ne dénotent
jamais, bien au contraire.
-
Pour ce qui est du casting, si nous n’avons pas droit a un casting de
célébrités – c’est un fait – force est de constater que celui-ci est bon,
terriblement bon et qu’il est pour beaucoup pour la réussite de cette série.
-
J’ai eu une préférence pour les scènes actuelles, celles où l’on voit les
enfants, désormais adultes : il faut dire que le nombre de protagonistes
est nettement plus conséquent et intéressant.
-
Si cette première saison nous propose moult scènes marquantes, j’ai été
particulièrement touché par l’épisode de la mort de William, sans nul doute, un
de mes personnages préférés.
Points
Négatifs :
-
J’ai eu une crise d’urticaire à chaque fois que Rebecca Pearson pousse la
chansonnette : non seulement cela m’insupportait grandement, mais, en
plus, je n’ai guère apprécié le personnage en lui-même…
-
Bien évidement, on n’échappe pas à quelques poncifs propres aux séries US dans
leur ensemble – étalages de grands sentiments et autres joyeusetés du même
genre – mais bon, pour une fois, ces derniers sont un peu moins nombreux qu’en
temps normal.
Ma
note : 8,5/10
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