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jeudi 30 avril 2026

Kedi – Des Chats et des Hommes


Kedi – Des Chats et des Hommes
 
Le documentaire montre Istanbul à travers les yeux de sept chats de gouttière :
Sarı (« jaune » en turc), surnommée l'arnaqueuse, est une chatte tabby rousse et blanche qui vit à la base de la Tour de Galata ;
Bengü (« infini » en turc), surnommée la Tombeuse, est une chatte brown tabby qui vit dans le quartier de Karaköy ;
Aslan Parçası (« part du lion » en turc), surnommé le chasseur, est un chat noir et blanc qui vit dans le quartier de Kandilli ;
Psikopat (« psychopathe » en turc), surnommée la psychopathe, est une chatte noire et blanche qui vit dans le quartier de Samatya ;
Deniz (« mer » en turc), surnommé le mondain, est un chat brown tabby et blanc qui vit dans le marché de Feriköy ;
Gamsız (« sans-souci » en turc), surnommé le joueur, est un chat noir et blanc qui vit dans le quartier de Cihangir ;
Duman (« fumée » en turc), surnommé le gentleman, est un chat gris et blanc qui vit dans le quartier de Nişantaşı.
 

Kedi – Des Chats et des Hommes
Réalisation : Ceyda Torun
Narrateur : Ceyda Torun
Production : Termite Films, PK Film Investment
Genre : Documentaire
Titre en vo : Kedi
Pays d’origine : Turquie, Etats-Unis, Allemagne
Chaîne d’origine : Cinéma
Diffusion d’origine : 21 février 2016
Langue d'origine : Turc
Durée : 79 mn
 
Mon avis :
 Ce n’est pas vraiment une surprise pour celles et ceux qui peuvent suivre ce blog mais oui, mille fois oui, j’aime les chats. En possédant un, moi-même, ou, plutôt, vivant en colocation avec lui, car ainsi sont nos amis félins qui acceptent notre présence sur leur territoire, et amoureux de la gente féline depuis des années, vous pouvez imaginer que la sortie du documentaire Kedi – Des Chats et des Hommes, en son temps, c’est-à-dire, début 2017, ne pouvait qu’éveiller ma curiosité. Certes, il m’aura fallut pas mal de temps pour cela, la faute a une programmation cinématographique que l'on peut qualifier de honteuse là où j’habite puisque, sans grande surprise, pour le grand public, les cinémas de banlieue préfèrent mettre en avant des bouses françaises ou les superproductions américaines plutôt qu’un documentaire turc, aussi bon soit-il, mais bon, le principal fut que, quelques mois plus tard, j’eu finalement l’opportunité de regarder ce fameux Kedi et, ma foi, force est de constater que ce dernier fut à la hauteur de mes espérances. Cependant, il ne faut non plus ce leurrer car nous sommes tout de même, ici, a mille lieux de ce qui est un chef d’œuvre, mais, quelque part, peu importe puisque le principal est là et ce Kedi – Des Chats et des Hommes est un fort sympathique documentaire qui ravira les amoureux des chats et, dans un sens plus large, les amateurs des animaux en général. Ainsi, ici, moult chats sont mis à l’honneur dans ce documentaire et, comme il est dit a de multiples reprises dans celui, chaque félin a sa propre personnalité, ce qui fait que, comme ces habitants d’Istanbul que l’on croise tout au long de ces 80 minutes, l’on ne peut que s’attacher a ces petits félins, certains étant câlins, d’autres sauvages, d’autres aventureux ou bagarreurs. Bien évidement, dans Kedi, ce qui marque le plus les esprits, c’est cette place qu’occupe le chat de gouttière dans cette véritable mégalopole qu’est Istanbul : en effet, dans la capitale turc, les félins vivant dans la rue sont tout a fait naturels, comme ces hommes et ces femmes qui s’occupent d’eux, les nourrissent, leur donnent des soins, veillent a leur bien être tout en leur laissant leur liberté, celle d’aller et de venir dans les rues. Cela donne un documentaire fort intéressant et si nos amis félins sont tout naturellement les têtes d’affiches de celui-ci – comment pouvait-il en être autrement – force est de constater que ces hommes et ces femmes que l’on croise, qui témoignent, sont assez touchants. Et, comme le dit si bien un vieil homme : c’est mieux de s’occuper des chats des rues que de passer ses journées au café. Vous ne trouvez pas qu’il a raison !? Bref, Kedi – Des Chats et des Hommes est un véritable régal pour les amoureux des chats, mais aussi, indéniablement, un documentaire assez touchant sur les liens forts et indéniables entre l’Homme et l’animal. Bien entendu, pour nous autres occidentaux, un certain exotisme se dégage de ce Kedi, mais bon, lorsque l’on voit comment les stambouliotes donnent de leur temps pour s’occuper de chez nombreux chats des rues et quand on pense a la place que ces derniers occupent chez nous, on se dit que, sur ce point là, nos amis turcs ont bien des leçons a nous donner…
 

Points Positifs
 :
- Un excellent documentaire qui nous montre la vie des chats à Istanbul, gigantesque mégalopole turc, mais aussi, et surtout, les liens qui existent entre ceux-ci et ces femmes et ces hommes qui prennent soin d’eux, qui vivent à leur cotés, les nourrissent, les soignent, s’inquiètent de leurs sorts. Une belle histoire d’amour entre l’Homme et l’animal.
- Un documentaire qui ne pourra que ravir les amoureux des chats, bien entendu.
Kedi nous donne à réfléchir sur la manière dont est perçue les chats des rues à Istanbul, comment les hommes s’occupent d’eux et, en comparaison, comment est leur place en Occident, dans les grandes villes…
 
Points Négatifs :
- Aussi sympathique soit ce documentaire, nous sommes loin du chef d’œuvre, bien entendu.
- Un documentaire avant toute chose destinée aux amoureux des chats ou, dans un sens plus large, des animaux. Ceux qui ne supportent pas les félins passeront leur chemin…
 
Ma note : 7,5/10

Les Mondes Extraterrestres


Les Mondes Extraterrestres
 
En appliquant les lois de la vie sur Terre au reste de la galaxie, cette série mêle science-fiction et réalité pour imaginer d'autres vies sur d'autres planètes. Sur l'exoplanète Atlas, la force de la pesanteur crée une atmosphère épaisse, propice au développement d'organismes volants ou aéroportés. Une vraie leçon d'adaptabilité. Les fourmis, les scorpions et les lucioles fournissent aux biologistes des indices pour conjecturer sur la vie sur l'exoplanète Janus, et le polyphénisme des pentapodes. Des étoiles jumelles créent une atmosphère riche en oxygène sur Eden, où une biosphère fourmillante rappellerait les cycles de prédation et de reproduction sur la Terre. Une espèce hyper avancée s'installe sur l'exoplanète Terra, condamnée dans l'orbite d'une étoile vieillissante. Elle doit coloniser un autre monde, à l'aide de robots.
 

Les Mondes Extraterrestres
Réalisation : Leanne Klein
Narrateur : Sophie Okonedo
Production : Wall to Wall Media
Genre : Documentaire
Titre en vo : Alien Worlds
Pays d’origine : Grande-Bretagne
Chaîne d’origine : Netflix
Diffusion d’origine : 02 décembre 2020
Langue d'origine : Anglais
Durée : 4 x 43 mn
 
Mon avis :
 On peut estimer, a priori, que Les Mondes Extraterrestres, documentaire paru sur nos écrans fin 2020 avait tout pour me plaire. En effet, comme son nom l’indiquait, celui-ci abordait le cas des fameuses exoplanètes que les astronomes du monde entier découvrent de plus en plus, au fil des années et, plus particulièrement, de leur faune et de leur flore, la vie étant, finalement, oh combien banale dans un univers aussi vaste, ce qui est d’une logique imparable, en tout cas, bien plus que de penser que seul la Terre porterait la vie. Bref, un documentaire traitant de l’exobiologie et qui imaginerait qu’elle forme pourraient prendre la vie sur des planètes extrasolaires assez variées, comme je vous l’avais dit, cela ne pouvait que me plaire. Hélas, à mon grand regret, le résultat fut loin d’être à la hauteur de mes espérances, loin de là. Bon, prenons déjà les points positifs car il y en avait tout de même et admettre que, visuellement, Les Mondes Extraterrestres fut un pur régal. Ensuite, n’oublions pas le bestiaire proposé, souvent original, de même, les liens, attendus, avec notre propre faune terrestre n’était pas inintéressant quand aux diverses interventions des scientifiques, force est de constater que celles-ci furent plutôt judicieuses et intéressantes. Mais alors, avec tous ces points positifs, qu’est-ce qui à clocher avec ce documentaire ? Disons que celui-ci possède deux défauts importants, dont un propre à de nombreux documentaires et que je trouve terriblement agaçant, je veux, bien entendu, parler de la répétition des mêmes scènes ! En effet, lors de chaque épisode, nous avons droit à trois ou quatre scènes, souvent les plus spectaculaires mais pas uniquement, qui sont répétées en boucle, encor et encore, ce qui, il faut en convenir, a de quoi en énerver plus d’un. Ensuite, il y a le fait que, finalement, on nous montre plus souvent des fourmis, des faucons, des poissons ou des scorpions plutôt que cette fameuse faune alien qui s’avère être bien trop rare à l’écran en comparaison, ce qui, à mes yeux, est un comble. Ajoutons à cela que ce documentaire ne possède que quatre petits épisodes et vous comprendrez, aisément, pourquoi celui-ci, aura finit par me décevoir. Cela est fort dommage car Les Mondes Extraterrestres possédait un bon potentiel de départ et qu’il y avait, selon moi, de quoi faire beaucoup mieux, mais bon, pour ce qui est de la vie, imaginée, sur les planètes extrasolaires, j’essaierai de me procurer certains ouvrages sur le sujet, cela sera toujours préférable à ce documentaire sympathique mais terriblement frustrant…
 

Points Positifs
 :
- Une thématique plutôt intéressante qui nous fait découvrir la faune, imaginaire, de planètes extrasolaires. Souvent originale, basée, naturellement, sur nos propres animaux terrestres, les quelques créatures proposées méritent le détour et satisferont les amateurs du genre.
- Visuellement, il n’y a rien à redire, Les Mondes Extraterrestres est superbe et les images en
CGI nous offrent diverses faunes aliens pour le moins époustouflantes !
- Les commentaires des nombreux intervenants ne sont pas inintéressants, bien au contraire.
 
Points Négatifs :
- Un sentiment de gâchis regrettable. En effet, plutôt que de nous proposer moult planètes et davantage de créatures, on nous montre, un peu trop, la faune terrestre et des scientifiques qui se lancent dans de longs monologues qui finissent, fatalement, au bout d’un moment, par lasser le spectateur.
- Il n’y a pas énormément de scènes consacrées aux créatures aliens et, en plus, celles-ci sont répétées en boucle lors de chaque épisode. Franchement, je déteste ce procédé dans les documentaires !
- Le dernier épisode, sans être inintéressant, est un peu moins réussit puisqu’il nous montre une civilisation avancée et des robots.
- Quatre épisodes de quarante minutes environ, c’est peu…
 
Ma note : 6,5/10

Quand Homo Sapiens peupla la Planète


Quand Homo Sapiens peupla la Planète
 
Les plus anciens membres de l'espèce Homo Sapiens ont été découverts en Afrique de l'Ouest. Des recherches récentes suggèrent pourtant que les hommes modernes seraient apparus simultanément dans plusieurs régions d'Afrique. En outre, ils auraient continué de se reproduire avec d'autres sous-espèces d'Homo, amplifiant leur diversité génétique. À la lumière des découvertes archéologiques les plus récentes et grâce à l'analyse désormais possible de l'ADN ancien, cette série raconte sous un nouveau jour comment l'espèce est apparue il y a environ 200 000 ans en Afrique pour peupler ensuite tous les continents.
 

Quand Homo Sapiens peupla la Planète
Réalisation : Nicolas Brown, Nigel Walk, Tim Lambert
Narrateur : Xavier Beja
Production : Arte, PBS
Genre : Documentaire
Titre en vo : First Peoples
Pays d’origine : Grande-Bretagne
Chaîne d’origine : BBC 2, Arte
Diffusion d’origine : 08 juillet 2015
Langue d'origine : Anglais
Durée : 5 x 60 mn
 
Mon avis :
 Il y a de cela quelques semaines, en février dernier pour être plus précis, j’avais eu l’occasion de vous parler d’un certain L’Odyssée de l’Espèce, un documentaire qui aura marqué les esprits de par son excellence et qui connu, il faut le rappeler, un succès pour le moins certain aux yeux du grand public lors de sa parution, au tout début des années 2000. Quelques années plus tard, un autre documentaire qui traitait de nos ancêtres vu le jour et même si celui-ci n’atteignit pas l’excellence de L’Odyssée de l’Espèce, maitre étalon du genre, il faut tout de même reconnaitre que celui-ci n’en reste pas moins comme étant un incontournable pour celles et ceux qui se passionnent pour nos ancêtres préhistoriques. Documentaire britannique en cinq parties et qui revient, fort habilement, sur les dernières données connues au sujet des migrations et de l’évolution de l’Homme moderne, le fameux Homo Sapiens, c’est-à-dire, nous-mêmes, Quand Homo Sapiens peupla la Planète possède bien des qualités et même si ce dernier est assez récent en comparaison de son illustre prédécesseur puisque datant de 2015, ce dernier permet de revenir sur certaines idées préconçues vis-à-vis de nos ancêtres et de nos vieux cousins disparus, comme l’Homme de Neandertal, bien entendu, mais aussi de mettre en avant d’autres hominidés comme celui de Denisova sans oublier, bien entendu, les métissages ayant eu lieu entre nos diverses espèces et que l’on retrouve, génétiquement parlant, encore aujourd’hui dans les populations actuelles. Instructif, passionnant même par moments, Quand Homo Sapiens peupla la Planète est une belle réussite qui complète fort bien la trilogie du sieur Malaterre, ce, en remettant celle-ci au gout du jour tout en mettant en avant les découvertes les plus récentes. Bref, vous l’avez compris, si vous êtes un amateur de paléontologie et que l’évolution humaine vous intéresse, ce documentaire est, sans aucune discussion possible, fait pour vous. Complet, plutôt bien structuré dans l’ensemble – chaque épisode est consacré à un continent, débutant en Afrique et s’achevant en Amérique – instructif, Quand Homo Sapiens peupla la Planète mérite le détour, ne souffrant, finalement, que de quelques défauts mineurs qui ne vous gâcheront nullement le plaisir du visionnage, loin de là…
 

Points Positifs
 :
- Un excellent documentaire, assez complet, sur l’Homo Sapiens et son évolution au fil des millénaires, de son apparition en Afrique a ses multiples migrations sur les autres continents. Qui plus est, comme il est plutôt récent puisque datant de 2015, on y retrouve bon nombre des dernières découvertes au sujet de notre espèce dont, certaines, sont franchement intéressantes – le fameux métissage entre nos ancêtres et Neandertal mais également avec l’Homme de Denisova, hominidé bien moins connu.
- Assez simple d’accès, instructif, franchement passionnant par moments, ce documentaire ravira les amateurs du genre et vous apprendra pas mal de choses au sujet du passé de notre espèce, les fameux Homo Sapiens…
- Cinq épisodes de une heure, environ, a chaque fois, chaque épisode étant consacré a un continent – Afrique, Asie, etc. – où nos ancêtres ont mis les pieds, ce, dans l’ordre chronologique des dernières découvertes.
- Quelques reconstitutions que l’on peut qualifié d’acceptable, c’est toujours sympathique.
 
Points Négatifs :
- On n’échappe pas, comme c’est souvent le cas dans ce genre de documentaires, a pas mal de réédites ou de séquences qui reviennent sans arrêt. Certes, cela peut se comprendre pour certaines images, ici et là, par contre, au bout d’un moment, je dois reconnaitre que j’en avais un peu marre qu’ils nous disent que l’Homme moderne a copulé avec Neandertal et que nous avons donc 3% des gènes de ce dernier en nous…
- Dommage qu’il n’y ait pas eu davantage de reconstitutions, cela manque un peu dans ce documentaire…
 
Ma note : 7,5/10

mercredi 29 avril 2026

L’Histoire HS 105 – Paris, la Ville Monstre


L’Histoire HS 105 – Paris, la Ville Monstre
Octobre/Décembre 2024
 
Au sommaire :
Édito : Pourquoi Paris ?
- Paris est vraiment né au XIIe siècle
- Chronologie – Paris : genèse d'une capitale
Environnement – Histoire d'une explosion urbaine
- Prédatrice ou durable ? Nourrir la ville-monstre
- 250 000 habitants : comment le sait-on ?
- Les plus grandes cités du monde au Moyen Age
- Richesses et colères de la Seine
- Des moulins par dizaines
- Lutetia la boueuse : que faire des déchets ?
Vie quotidienne – Les Parisiens au jour le jour
- Chaque rue de Paris est un village
- Jean Favier, historien de Paris
- 1160-2024 : Notre-Dame ou l'éternel chantier
- L'irrésistible ascension des bouchers
- La vie d'étudiant au Quartier Latin
- Les animaux sont dans la ville
Pouvoirs – Le roi, l'évêque, les marchands
- Quand Paris se gouvernait tout seul
- 1382, les maillotins se révoltent
- Un évêque et 50 chanoines
- Le palais de la Cité devient le siège de l'État
- Le Châtelet ou la justice du roi
- Le Louvre, forteresse de Philippe Auguste
- Sainte-Chapelle : le Christ s'est arrêté à Paris
- La ville, les bourgeois, la milice et le roi
- Paris au Moyen Age – A lire, voir et écouter
- Paris au Moyen Age – Bibliographie
Georges Pompidou
- Pompidou : de Montboudif à l'Élysée
- Pompidou, Beaubourg et l'art contemporain
 
Mon avis :
 Comme je l’ai souligné dans mes critiques précédentes, j’éprouve un attrait pour le moins certain vis-à-vis de la revue L’Histoire, un des titres, selon moi, parmi les plus intéressants parmi une concurrence que l’on peut qualifier, sans exagération aucune, de conséquente. Pour la petite histoire, ce ne fut qu’en 2023 que je me suis lancé dans la lecture de celle-ci, ce, par le biais d’un excellent numéro qui, pour rappel, était consacré à la Peste et, plus précisément, aux diverses et nombreuses épidémies qui ont touché l’humanité depuis un peu plus de deux milles ans. Par la suite, L’Histoire aura proposé des numéros qui auront flirté avec l’excellence, l’exemple le plus frappant étant celui consacré a la Préhistoire et d’autres, moins marquants, certes, mais plutôt bons dans l’ensemble. Pourtant, cette fois-ci, on pourra affirmer que les choses vont être un peu différentes. La raison à cela ? Eh bien, comment dire, disons que si, juste là, L’Histoire avait sut briller par son excellence, force est de constater que, pour la toute première fois, j’ai eu affaire a un numéro qui, en toute franchise et a mon grand regret, ne restera pas dans les annales. Bon, disons le tout de suite, ici, les jeux étaient fait, ou presque. Il faut reconnaitre que, avec ce genre de revues, les propres gouts personnels du lecteur ne sont pas anodins et même si, parfois, celui-ci peut être agréablement surpris par un dossier qui ne l’intéressait guère et qui s’avère être bien meilleur qu’il ne l’aurait pensé, dans le cas présent, ce n’est pas vraiment le cas. Il faut dire que Paris au Moyen-âge, ce n’est pas, mais alors, ce n’est absolument pas ma tasse de thé ! Bon, déjà, Paris en tant que ville, cela me laisse un peu froid, non pas que je n’apprécie pas la capitale française mais bon, comment dire, la connaissant très bien et y travaillant depuis des lustres, disons que celle-ci n’a pas, a mes yeux, la même importance que des villes comme New-York, Prague ou Rome, pour ne citer que quelques exemples de villes que j’ai visité. Ensuite, un dossier complet consacré à Paris, qui plus est, au Moyen-âge, c’est beaucoup pour moi, beaucoup trop même – surtout quand on sait que la revue L’Histoire est probablement la plus conséquente en nombre de pages. Du coup, l’intérêt de ce dossier pour moi, eh bien, disons qu’il flirtait avec le néant, tout simplement… Alors certes, je reconnais que mon propre ressentit y est pour beaucoup et que ce dossier est suffisamment solide et instructif pour satisfaire d’autres lecteurs, le nier serait faire preuve d’une certaine mauvaise foi. Mais bon, pour ce qui est de mon cas, c’est non, un grand non même ! D’ailleurs, pour la petite histoire, le second dossier, nettement plus court, qui revient sur la vie de Georges Pompidou aura été, à mes yeux, nettement plus intéressant et, vu la carrure de cet ancien président, j’aurais même regretté qu’il n’ait pas été plus long, mais là, j’en demandais probablement un peu trop…
 

Points Positifs
 :
- Même si le dossier de ce numéro ne m’aura franchement pas intéressé, je dois reconnaitre que cela est dut, principalement, a mon propre ressentit personnel et je conçois parfaitement que d’autres personnes y aient trouvé leur compte, surtout que, accessoirement, connaitre le passé et l’évolution de Paris n’est pas inintéressant, bien au contraire.
- Paris au Moyen-âge, comment la cité aura gagné en importance, comment celle-ci aura finit par être la plus peuplée d’Occident, quels furent ses liens avec la Royauté, qui la dirigeait véritablement, etc. Bref, il y a tout de même de quoi apprendre pas mal de choses au sujet de la capitale française.
- Le second dossier, bien plus court, consacré à Georges Pompidou est franchement intéressant et nous permet de mieux connaitre celui qui fut le second Président de la Cinquième République.
- Bien entendu, les amateurs de cette revue seront en terrain familier et retrouveront avec plaisir des textes clairs et instructifs, de nombreuses illustrations et pas mal de cartes plutôt intéressantes. Bref, qualitativement parlant, L’Histoire est toujours une excellente revue !
 
Points Négatifs :
- Il faut reconnaitre que pour ce qui est de l’originalité, on repassera. Il faut dire que Paris fait partie de ces fameuses thématiques vues et revues qui ne cessent d’être mises en avant, ce, au détriment de tant d’autres…
- N’étant pas un grand amoureux de la capitale française, je n’ai, a aucun moment, été vraiment passionné par la lecture de ce long et interminable dossier.
- Dommage que le second dossier, consacré à Pompidou, ait été aussi court.
 
Ma note : 7/10

L’Histoire HS 104 – États-Unis, les Fièvres d’une Démocratie


L’Histoire HS 104 – États-Unis, les Fièvres d’une Démocratie
Juillet/Septembre 2024
 
Au sommaire :
Édito : Une fièvre comme une autre ?
- Cahiers cartes et infographies : 250 ans d’une démocratie et de ses crises.
- Chronologie
1776-1860 – Les fondements du jeune état
- Tocqueville a-t-il tout compris ?
- Philadelphie 1787. Une constitution pour l’Histoire.
- Cours Suprême. Retour au conservatisme ?
- Comment les Amérindiens sont devenus citoyens.
- L’homme le plus puissant du monde ?
- Le cauchemar de Philip Roth.
- Galaxie : des présidents qui ont compté.
- Des pionniers puritains au réveil des évangélistes.
1861-1964 – Dépasser la Guerre Civile
- Guerre de Sécession. La déchirure.
- Photographier l’horreur.
- La bataille des mémoires.
- 1865, 1920, 1965… Ku Klux Klan, la gangrène.
- Au péril du capitalisme sauvage.
- McCarthy. Portrait d’un populiste.
- 1865-1965. Qui a peur du vote des noirs ?
- 1920, les femmes aux urnes !
1965-2024 – Nouveaux enjeux, nouvelles menaces
- La crise de confiance des années 1970.
- Presse, liberté et censure.
- Le melting-pot est-il un mythe ?
- Le rappel à l’ordre racial.
- Antisémitisme : la poussée.
- Universités. La guerre culturelle est déclarée.
- Les séries imposent leur loi.
- Le modèle mondial est fatigué.
- Trump, dernier né du populisme.
- Etats-Unis : la démocratie est-elle malade ?
- A lire, voir et écouter.
 
Mon avis :
 Comme je l’ai déjà souligné, à mes yeux, la revue L’Histoire, est devenue un des maitres étalons du genre, et ce, au sein d'une concurrence que l'ont peut qualifier sans peine de pour le moins conséquente, il faut le reconnaitre. Et donc, après vous avoir parlé du numéro consacré à L'Espagne de Franco qui, ma foi, était plutôt bon dans l’ensemble, il est temps, à présent, d’aborder le cas du numéro estival de 2024, un numéro intitulé États-Unis, les Fièvres d’une Démocratie. Comme chacun le sait, du moins, je l’espère, en novembre 2024, il y eut des élections outre-Atlantique et un certain Donald Trump, n’en déplaise à beaucoup, remporta ces dernières avec une certaine facilité face a une Kamala Harris bien peu charismatique, ce, après que cette dernière ait remplacée quelques mois auparavant, un Joe Biden de plus en plus à l’ouest. Bien entendu, même si le président des USA n’est pas le maitre du monde, au vu de l’importance de ce pays et de sa puissance militaire, ce, même si, il faut le reconnaitre, les Etats-Unis dont déjà connus des heures plus glorieuses, il était logique, comme tous les quatre ans, que les yeux du monde entier soient tournés vers ces élections et donc, par la force des choses, pendant quelques mois, des revues consacrées à l’Amérique, nous en avons bouffer, et pas qu’un peu ! Bref, ceci étant dit, la première chose que l’on peut se dire c’est que, bien évidement, pour ce qui est de l’originalité, on repassera, c’est un fait ! Cependant, malgré ce constat que l’on ne peut nullement occulter, ce numéro de L’Histoire est loin, très loin même d’être inintéressant et il me semble évidant d’ajouter que, a moins d’être un véritable spécialiste de la chose Etatsunienne, celui-ci ne vous décevra nullement, bien au contraire. Ainsi, en revenant sur la fameuse et prétendue courte histoire de ce grand pays, le dossier de ce hors-série de L’Histoire nous replonge dans tout ce qui a fait l’Amérique moderne et, de ses origines a son état actuel en passant par les pères fondateurs, la Guerre d’Indépendance, celle de Sécession, le sort des Indiens et des Noirs, son rapport particulier aux armes a feu, le fait qu’il s’agisse d’un pays où les présidents sont parfois assassinés – et ce arriva à Donald Trump en est le plus parfait exemple – sans oublier, bien entendu, la guerre culturelle actuelle, force est de constater qu’il y a de quoi faire et que si vous connaissez mal ce pays, alors, ce numéro de L’Histoire est fait pour vous. Bien évidement, les autres, eux, y trouveront bon nombre de réédites et véritablement peu de nouveautés, mais bon, nous savons parfaitement comment cela fonctionne lorsqu’un sujet d’actualité prend énormément d’importance. Dommage tout de même que cela se fasse au détriment d’autres thématiques tout aussi passionnantes…
 

Points Positifs
 :
- Un dossier plutôt intéressant qui nous permet de revenir sur l’histoire de ce pays qui est a la fois tellement détesté et tellement adoré : ainsi, de ses origines a l’époque actuelle, les divers articles nous permettent de mieux connaitre les rouages d’un pays décidément pas comme les autres…
- Si vous êtes un parfait néophyte ou alors, si vous connaissez mal l’histoire des Etats-Unis, alors, ce numéro de L’Histoire est fait pour vous.
- Nixon en couverture, ma foi, c’est plutôt une bonne idée !
- Bien entendu, les amateurs de cette revue seront en terrain familier et retrouveront avec plaisir des textes clairs et instructifs, de nombreuses illustrations et pas mal de cartes plutôt intéressantes. Bref, qualitativement parlant, L’Histoire est toujours une excellente revue !
 
Points Négatifs :
- Il faut reconnaitre que pour ce qui est de l’originalité, on repassera. Il faut dire que les Etats-Unis font partie de ces fameuses thématiques vues et revues qui ne cessent d’être mises en avant, ce, au détriment de tant d’autres…
- Naturellement, celles et ceux qui détestent les Etats-Unis passeront tranquillement leur chemin en déversant leur fiel sur cette revue.
 
Ma note : 7,5/10

L’Histoire HS 103 – L’Espagne de Franco


L’Histoire HS 103 – L’Espagne de Franco
Avril/Juin 2024

Au sommaire :
Édito : Une dictature interminable
- Franco reste une véritable énigme
- Autour de Franco
- Lexique – Chronologie
- Cahiers Cartes – Les deux Espagne
1936-1950 : Une Dictature Européenne
- Le Franquisme, la dictature au prix de l'extermination
- Débat : le Franquisme est-il un fascisme ?
- Désarmer la République par tous les moyens
- Pourquoi les Républicains ont-ils perdu ?
- Amelia et Antonio, histoire de mes grands-parents
- 475 000 réfugiés en France
- La résistance désespérée des maquis
- 1939-1952 : Les Années de la Faim
- Témoignage : « Nous nous transformons en bêtes »
- Les Sept Piliers du Franquisme
- 1950-1975 : Pourquoi le Régime a duré si longtemps ?
- Guerre Froide : La chance géopolitique de Franco
- Camps, prisons, exécutions : Quarante ans de répression
- L'Église, du soutien à la dissidence
- Résister par la peinture malgré tout
- Années 1960 : La modernisation quand même !
- Mobilisations : Les opposants n'ont pas renoncé
- Franco : l'interminable agonie
- Depuis 1975 : Que reste-t-il du Franquisme ?
- 1975-1982 : L'amnistie, une transition pas si facile
- En Espagne, la fiction a souvent pris la place de l'histoire
- L'Espagne de Franco : La parole aux écrivains
- Cinquante ans de guerre des mémoires
- A lire, voir et écouter
- Bibliographie
 
Mon avis :
 Poursuivons avec mon petit récapitulatif de la revue L’Histoire avec un numéro plutôt instructif et qui, comme son nom l’indique, s’intéresse à l’Espagne d’un certain Franco. Le hasard faisant souvent bien les choses, lorsque je m’étais procurer ce numéro de L’Histoire, je m’apprêtais à passer mes congés, a nouveau, à Tenerife, dans les Iles Canaries, en juillet 2024. Et, comme vous l’avez compris, si le Caudillo occupait une place notable dans le dossier de ce numéro, celui-ci mettait également, par la force des choses, la tristement et fameuse Guerre d’Espagne, une guerre civile qui, entre 1936 et 1939, ensanglanta le pays, porta au pouvoir le célèbre Général Franco et servi de laboratoire pour les belligérants du second conflit mondial, mais aussi, et cela a son importance, au régime Franquiste lui-même, ce qui est, de mon point de vu, encore plus intéressant et bien plus original – en effet, en temps normal, seul la Guerre d’Espagne a proprement parler à droit de citée dans la presse spécialisée. Bref, un dossier intéressant, surtout à mes yeux puisque, si je dois être tout à fait franc, je ne suis pas un grand spécialiste – j’en connais les grandes lignes mais sans plus. Du coup, ce fut avec un certain intérêt que je me suis plongé dans la lecture de ce numéro, apprenant, au passage, pas mal de choses sur cette Guerre d’Espagne et sur ce long, très long régime Franquiste qui, encore aujourd’hui, divise la société espagnole. Causes, conséquences de la guerre civile sont naturellement au rendez vous, de même que l’accent est fait sur les longues années du règne de Franco à la tête du pays, sans oublier, naturellement, la mise en avant de l’Espagne moderne qui n’en n’a pas finit avec son passé. Bref, voici un numéro plutôt réussi de L’Histoire qui intéressera celles et ceux qui souhaiteraient en connaitre davantage au sujet de ce conflit majeur du vingtième siècle, un conflit peut-être un peu oublié de nos jours mais qui mérite tout de même d’être mis en avant, ne serais-ce que pour que l’on comprenne mieux la société espagnole moderne…
 

Points Positifs
 :
- Un dossier intéressant et fort instructif qui revient de fort belle manière sur ce qui fut un des conflits les plus importants du vingtième siècle, la fameuse et tristement célèbre Guerre d’Espagne mais aussi, sur la dictature qui suivit avec ce long régime Franquiste qui ne prit fin qu’avec la mort du Caudillo, en 1975.
- Causes et conséquences de la guerre civile, règne de Franco, rôle hautement critiquable de la France pendant le conflit, sans oublier, bien entendu, la problématique que celui-ci pose encore à la société espagnole de nos jours.
- Un numéro que l’on peut qualifier de parfait pour les néophytes qui en apprendront davantage sur ce conflit et un régime qui sont un peu oubliés de nos jours.
- Les amateurs de L’Histoire retrouveront avec plaisir la qualité habituelle de ce magazine : articles clairs et instructifs, illustrations nombreuses et de qualité, bref, on ne s’ennui pas une seconde.

Points Négatifs :
- Naturellement, si vous êtes familier de la Guerre d’Espagne, vous pouvez parfaitement faire l’impasse sur l’achat de ce numéro qui ne vous apprendra pas grand chose de nouveau…
- Dommage que le conflit en lui-même ne soit pas davantage mis en avant. Il faut reconnaitre que la partie qui lui est consacré ne soit pas un poil plus long.
- Etant un amoureux inconditionnel des Canaries – Tenerife, Lanzarote et Fuerteventura – je trouve tout de même dommage que l’impasse soit totalement faite sur le conflit dans l’archipel.
 
Ma note : 7,5/10

L’Histoire HS 102 – La Pologne


L’Histoire HS 102 – La Pologne
Janvier/Mars 2024

Au sommaire :
Édito : Un rempart de l’Occident
- Les deux Polognes
- Cahier Cartes
- Chronologie
Xème – XVIIème : Une Puissance Européenne
- Xème – XIème. Naissance d’un Royaume Chrétien
- Pologne – Lituanie, 1569 : le plus vaste Etat d’Europe
- Portfolio : Cracovie, capitale médiévale
1772 – 1939 : Partages et Renaissance
- 1772, 1793, 1795. Disparition en trois actes
- Kosciuszko, héros national
- 1830 – 1831. Requiem pour une nation écrasée
- Le salon, laboratoire national
- Le deuil et l’exil
- Galaxie : Polonais en France
- Juifs, de l’âge d’or au temps des pogroms
- 1760, la moitié des Juifs du monde
- Le monde perdu du Shtetl
- Jozef Pilsudski ou la renaissance de la Pologne
1939 – 1945 : Le Pays Martyr
- 1939, la guerre européenne commence en Pologne
- 1939 – 1945 : les morts, un bilan humain
- Katyn : le massacre des officiers polonais
- Avril 1943. Le Ghetto se soulève
- Décrypter une icone
- Aout 1944. Les 63 jours de Varsovie
- Une capitale rasée par vengeance
- Enquête sur les polonais et l’antisémitisme
- La Pologne sans Juifs
- Les trous de mémoire
- Barbara Engelking et la nouvelle école de la Shoah
1945 – 1989 : D’Est en Ouest
- Le Communisme n’a pas été une parenthèse
- Une économie socialiste ?
- 1980 : la révolution Solidarnosc
- Jean-Paul II, Pape engagé
- Les défis de l’intégration Européenne
- A lire, voir et écouter
 
Mon avis :
 Avec pas mal de recul désormais, je me demande si, en juillet 2023, alors que je m’apprêtais à partir une quinzaine de jours pour Tenerife, et, en choisissant, un peu par hasard, le numéro d’une revue que je ne m’étais jamais procurer jusqu’alors et qui, pour la petite histoire, était consacrée à la Peste, je ne m’étais pas lancer dans une toute nouvelle histoire d’amour, du moins, toutes proportions gardées, cela va de soit. Car bon, comment dire, déjà, ce numéro estival hors-série de L’Histoire aura finit par être considéré, à mes yeux, comme étant la revue de l’année 2023, ensuite, quelques mois plus tard, je m’étais procurer le numéro suivant, consacré, lui, à la Préhistoire et qui, pour la petite histoire, s’était avéré être aussi bon que son prédécesseur. Bref, deux belles expériences qui m’avaient mis la puce à l’oreille quand à la qualité intrinsèque de la revue L’Histoire, un magazine que je m’étais décidé à suivre avec curiosité. Et donc, en février 2024, alors que je partais quelques jours pour Lisbonne, je m’étais à nouveau laissé tenter par un nouveau hors-série de L’Histoire, consacré, lui, à la Pologne. A priori, ce pays n’était peut-être pas celui qui m’attirait le plus, je dois le reconnaitre, cependant, deux choses me décidèrent à me procurer ce numéro : la qualité de la revue, donc, mais aussi et surtout, le fait que, connaissant mal l’histoire de la Pologne, je m’étais dit que l’occasion était belle d’en apprendre un peu plus au sujet de celle-ci. Alors, le résultat fut-il à la hauteur de mes espérances ? Eh bien, en toute franchise, oui ! Car bon, comment dire, disons que, comme je l’ai souligné, connaissant mal l’histoire de ce vieux pays – on ne va pas se mentir, en France, c’est davantage l’Europe Occidentale qui est connue, et encore, dans les grandes lignes – j’ai put parfaire mes connaissances au sujet de celle-ci et que, accessoirement, tout cela s’est avéré fort intéressant. Ainsi, en mille ans, des débuts de la nation polonaise à son entrée dans la Communauté Européenne, en passant par son alliance avec la Lituanie, sa disparition en tant que nation, son voisinage problématique avec la Russie, son martyr pendant la Seconde Guerre Mondiale et la domination de l’URSS, force est de constater que tout cela est franchement intéressant pour ne pas dire plus. Et si l’on ajoute à cela toute la partie consacrée aux liens importants entre le peuple Juif et la nation polonaise au fil des siècles, il est clair que nous avons là une revue qui mérite franchement le détour, surtout si, comme moi, vous êtes un néophyte qui souhaiterait en connaitre davantage au sujet de grand pays Européen…
 

Points Positifs
 :
- Un dossier franchement original et fort instructif qui nous permet de mieux connaitre la longue histoire de ce grand pays qu’est la Pologne.
- Si vous êtes un néophyte alors, cette revue est faite pour vous et vous sortirez de cette lecture avec bon nombre de connaissances historiques qui, selon moi, méritent franchement le détour.
- Par la force des choses, on connaissait déjà les liens entre les polonais et les juifs, cependant, ce que l’on apprend ici, c’est que ces derniers étaient bien plus importants qu’on pouvait le penser et remontent à plusieurs siècles en arrière. Bref, tout cela est passionnant !
- Clarté du texte, nombreuses illustrations, cartes : tout est parfait !
 
Points Négatifs :
- La première partie, consacrée aux débuts de la nation polonaise, aurait mérité d’être un poil plus longue.
- En toute franchise, on ne peut pas vraiment dire que la couverture soit une franche réussite…
 
Ma note : 7,5/10