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lundi 25 mai 2026

Final Fantasy 7 Remake


Final Fantasy 7 Remake
 
Cloud, mercenaire taciturne, rejoint le groupe écoterroriste Avalanche basé à Midgar, une vaste cité industrielle. Le groupe se compose entre autres de Tifa, une amie d’enfance de Cloud et de Barret, leur chef. Avalanche lutte contre la Shinra, une multinationale qui produit de l’énergie Mako en prélevant l’énergie spirituelle de la Rivière de la vie des entrailles de la planète Gaïa. Avalanche effectue un raid sur l’un des réacteurs Mako de la ville et le détruit, mais lors d’une seconde attaque le groupe est piégé par la Shinra. Alors que le second réacteur explose, Cloud est éjecté et chute dans les vastes bidonvilles qui composent les niveaux inférieurs de Midgar. Là, il fait la connaissance d’Aerith et accepte de la protéger des Turks, une unité spéciale de la Shinra qui a ordre de la capturer. Après l’avoir défendue de ses ravisseurs, Cloud, guidé par Aerith, tente de rejoindre Avalanche. Ils retrouvent Tifa au secteur 6 et apprennent que la Shinra a découvert l’emplacement de la cachette du groupe, et projette de faire s’effondrer le niveau supérieur du secteur 7 sur les habitations en contrebas en faisant croire à un attentat d’Avalanche. Malgré les efforts du groupe pour les en empêcher, le secteur est détruit et une grande partie de ses habitants meurt. Par ailleurs, les Turks capturent Aerith, dont on découvre alors qu’elle est la dernière représentante de la race des Cetras, plus communément appelés les Anciens, des êtres mythiques étroitement liés à Gaïa. Le président de la Shinra estime qu’Aerith peut le conduire à une mythique terre de fertilité connue sous le nom de Terre promise, où il espère obtenir facilement de l’énergie Mako.
 

Final Fantasy 7 Remake
Éditeur : Square Enix
Développeur : Square Enix
Concepteur : Tetsuya Nomura, Naoki Hamaguchi, Motomu Toriyama
Musique : Nobuo Uematsu, Masashi Hamauzu
Date de sortie : 10 avril 2020
Pays d’origine : Japon
Genre : Action-RPG
Mode de jeu : Solo
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4
 
Mon avis :
 Si, comme chacun sait, l’année 2020 restera marquée à jamais par les débuts de la pandémie de Covid-19, aux yeux des joueurs les plus âgés, c’est-à-dire, ceux, grosso modo, de ma génération, un événement vidéoludique eut son importance, je veux, bien entendu, parler de la sortie d'un certain Final Fantasy 7 Remake qui eut lieu début avril 2020, c’est-à-dire, à la période même où une bonne partie de la planète était confinée. Et donc, comme son nom l’indique, Final Fantasy 7 Remake est le remake de ce qui restera comme étant un des meilleurs jeux de la Playstation première du nom et, accessoirement, un des plus grands softs de l’histoire du genre, le fameux Final Fantasy 7. Qualitativement, lorsqu’il paru, en 1997, nous avions là un des plus grands RPG nippons de tous les temps – seul le sixième volet, bien entendu, tient la comparaison sans oublier un certain Xenogears, ce dernier n’étant jamais sortit en France, malheureusement – mais ce qui fit la renommée de FF7, ce fut que ce dernier fut le tout premier RPG japonais a paraitre en Europe et, finalement, à faire découvrir le genre dans le monde entier, ce, avec le succès que l’on sait. Bref, vu ce que représentait Final Fantasy 7 aux yeux de beaucoup de joueurs, je vous laisse deviner a quel point ces derniers attendaient depuis longtemps et de pied ferme ce fameux remake. Alors, le résultat fut-il à la hauteur des espérances des milliers de fans de l’épisode le plus culte de la saga ? Dans les grandes lignes, on peut dire que oui, cependant, il faut le reconnaitre, pas totalement. Bon, première mauvaise, très mauvaise nouvelle, ce Final Fantasy 7 Remake ne fut que le premier volet de ce qui fut, finalement, une succession d’épisodes qui paraitront au fil des années. Certes, l’immensité du jeu pouvait exiger la chose, cependant, devoir patienter une éternité entre chaque volet, on peut trouver le procédé pour le moins discutable et, d’un point de vu personnel, disons que je ne suis pas fan de la chose, surtout lorsque l’on se penche un peu dans le jeu en lui-même et que l’on se rend compte que la durée de vie de ce premier soft fut augmentée de manière pour le moins artificielle. Alors certes, Midgard est vaste, cependant, se coltiner des kilomètres de couloirs et se taper des allers retours permanents, cela occupe une bonne moitié du temps de jeu ! Mais bon, si ce choix de la part de Square Enix peut être discutable, il faut reconnaitre que cela ne fait pas de ce Final Fantasy 7 Remake un mauvais jeu, bien au contraire : déjà, PS4 oblige, nous avons droit à un soft visuellement superbe et je peux vous assurez que pour un vieux fan du soft original comme moi, le début du jeu m’aura laisser bouche bée et que, la nostalgie aidant, je me suis vu replonger bien des décennies en arrière, émerveiller que j’étais de retrouver des personnages et un univers que j’avais tout simplement adorer du temps de ma jeunesse. Autre bonne chose, si le système de combat à été modifié avec l’abandon du tour par tour, ce que l’on pouvait regretter, force est de constater qu’il n’en reste pas moins plutôt efficace. Ensuite, que ce soit les animations des personnages, les musiques et l’ambiance générale, c’est du tout bon et on ne peut que louer les petits gars de chez Square Enix pour ce tour de force vidéoludique ! Hélas, d’autres défauts viennent pointer le bout de leur nez comme ces petites quêtes qui, pour la plupart, n’apportent strictement rien à l’intrigue, quelques évolutions vestimentaires de certains protagonistes discutables, l’exemple le plus évidant étant Rufus, bien entendu, un personnage principal qui apparait et que l’on ne peut pas contrôler dans les combats, je veux, naturellement, parler de Red XIII et, pire que tout, un changement du scénario totalement inutile et qui apporte de la complexité là où ce n’était absolument pas nécessaire. Bref, à mes yeux, tous ces défauts font que Final Fantasy 7 Remake ne peut pas prétendre au statut de chef d’œuvre absolu : c’est un bon jeu, un très bon jeu même, mais en aucune façon un grand jeu, hélas. Bien entendu, visuellement, il est superbe et puis, en tant que remake d’un chef d’œuvre, disons qu’il s’en sort plutôt bien – le pari était fort risqué, il faut le reconnaitre – et rien que pour le coté nostalgique de la chose qui fonctionne à merveille, il ne faudrait pas bouder son plaisir, bien au contraire… Reste, bien évidement, la grande question désormais : quid des suites ? Depuis, un second volet, Rebirth, est paru sur PS5, en 2024, quand au troisième épisode qui, lui, devrait conclure la saga, aucune date de sortie n’a été annoncée pour le moment, mais bon, ceci, naturellement, est une autre histoire dont je vous parlerais peut-être un jour lointain…
 

Points Positifs
 :
- Le plaisir, que dis-je, la jouissance incommensurable de se replonger dans ce qui restera comme étant un des plus grands RPG nippons de tous les temps mais aussi, un des plus grands jeux tout courts, Final Fantasy 7. Faire un remake de ce chef d’œuvre était un pari fort risqué mais il faut reconnaitre que, malgré bien des défauts, celui-ci est remporté haut la main, ce qui est le principal !
- Le coté nostalgique fonctionne tout naturellement à fond ici ! Ainsi, si vous êtes un quinqua dans mon genre, si vous avez découvert les RPG par le biais de FF7, alors, replonger dans cet univers et redécouvrir tous ces protagonistes légendaires vous transportera de joie tout en vous replongeant dans la jeunesse de votre passé décidément si lointain désormais…
- Scénaristiquement, malgré quelques modifications, on retrouve les grandes lignes du début du jeu original et, ma foi, force est de constater que l’intrigue tient toujours autant la route.
- Des personnages – principaux ou non – toujours aussi charismatiques et que l’on retrouve avec grand plaisir !
- Visuellement, Final Fantasy 7 Remake est superbe et nous avons, incontestablement, affaire à un des plus beaux soft de la PS4. De même, l’animation est parfaite, quand aux personnages qui, enfin, parlent, disons que c’était une évolution très attendue qui change énormément les choses.
- Ce premier volet se déroule uniquement dans la gigantesque mégalopole de Midgard et, ma foi, disons que cette dernière est plus magnifique que jamais.
- Le plaisir de retrouver une bande originale qui reste toujours aussi mythique.
- Le changement de système de combats est notable puisque l’on abandonne le tour par tour, mais bon, dans l’ensemble, il reste correct…
 
Points Négatifs :
- Mais pourquoi avoir apporté des modifications au scénario principal et, surtout, aller aussi loin dans la complexification de ce dernier ? Après tout, à la base, l’intrigue de FF7 n’était pas évidente, mais ici, avec ces trucs d’univers parallèles, de Fileurs et de futur qui n’est pas forcément écrit, on se demande ce qui est passé par la tête des petits gars de chez Square Enix ?!
- L’affrontement face à Sephiroth à la fin : ils n’ont pas put s’en empêcher alors que celui-ci ne survient, en fait, qu’a la toute fin de l’histoire…
- Désolé mais je ne suis pas fan du format épisodique et même si celui-ci peut, éventuellement, se justifier au vu de l’immensité du jeu original, il faut reconnaitre que la durée de vie de ce remake a été augmentée de manière artificielle par l’ajout de nombreuses quêtes, des couloirs interminables et de trop nombreux allers retours inutiles…
- Justement, toutes ces petites quêtes sont loin de valoir le détour, bien au contraire !
- Mais pourquoi ne pouvons nous pas contrôler Red XIII !? Voilà un choix complètement débile et inexplicable !
- Quelques changements de look sont pour le moins discutables, le cas Rufus étant le plus évident…
 
Ma note : 7,5/10

lundi 9 mars 2026

Final Fantasy 12


Final Fantasy 12
 
Dans la Cité Royale de Rabanastre, capitale du royaume de Dalmasca, on célèbre avec une joie immense le mariage de la Princesse Ashe, héritière du trône, avec le Prince Rasler, héritier du trône de Nabradia. La liesse est vite interrompue par l'invasion inattendue de Dalmasca par l'Empire d'Archadia. Dans la guerre qui suit, Nabradia et Dalmasca ne tardent pas à être envahies et annexées par Archadia. La guerre cause d'innombrables morts, parmi lesquels le Prince Rasler. Le Roi de Dalmasca, Raminas, qui est contraint de signer la capitulation de son royaume, est quant à lui assassiné. La tentative de sauvetage du Roi, orchestrée par les Chevaliers Dalmascans échoue lorsque Basch, l'un de ses plus valeureux membres, assassine Raminas ainsi que Reks, un jeune soldat de 17 ans qui accompagnait les Chevaliers. La trahison de Basch, ainsi que le suicide présumé de la princesse (elle a brusquement disparu) sont annoncés par le Marquis Ondorec.
 

Final Fantasy 12
Éditeur : Square Enix
Développeur : Square Enix
Concepteur : Hiroyuki Itō, Hiroshi Minagawa
Musique : Hayato Matsuo, Hitoshi Sakimoto, Masaharu Iwata
Date de sortie : 16 mars 2006
Pays d’origine : Japon
Genre : RPG
Mode de jeu : Solo
Média : DVD
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS2
 
Mon avis : 
Si, dans ma critique de Final Fantasy 10, j’avais été plutôt dithyrambique vis-à-vis de celui-ci, ce, tout en ayant quelques réserves importantes et qui étaient dues a mes propres gouts personnels, force est de constater que je suis bien plus concilient a l’égard de ce douzième volet de la saga dont je vais vous parler a présent. Cependant, avant d’aller plus loin, vous vous demandez peut-être ou est passé Final Fantasy 11 dont je fais l’impasse ? En fait, ici, les choses sont plutôt simples puisque ce dernier fut ma toute première déception a l’encontre d’un volet de la saga, la première de beaucoup d’autres par ailleurs, puisque, pour rappel, les petits gars de chez Square Enix avaient eu l’idée pour le moins singulière de faire de ce dernier un épisode online. Une hérésie a mes yeux et, donc, un petit saut dans le temps jusqu’à la désormais lointaine année 2006 avec un épisode, le douzième, donc, qui, quelque part, peut-être considéré comme étant le tout dernier véritable incontournable d’une saga qui fut pourtant, pendant bien des années, exceptionnelle. Il faut dire que, encore aujourd’hui, je conserve de très bons souvenirs de ce Final Fantasy 12, un épisode qui, pourtant, fut plutôt clivant aux yeux de bon nombre des fans de la première heure, chose que je trouve pour le moins injuste. La raison d’un certain désamour ? Peut-être le fait que, pour la toute première fois, on ne retrouvait pas dans un épisode des FF l’équipe créatrice qui avait fait les heures de gloire de la série. Exit donc les légendaires Yoshinori Kitase, Tetsuya Nomura et Nobuo Uematsu et place donc a Hiroyuki Itō, Hiroshi Minagawa et Hayato Matsuo. Un sacré changement pour les vieux fans, c’est un fait, pourtant, a bien y regarder, les petits nouveaux n’étaient pas n’importe qui et ces derniers avaient déjà, a leurs actifs, deux monuments du genre, je veux, bien entendu, parler de Final Fantasy Tactics et Vagrant Story ! Deux chefs d’œuvres absolus, donc, dans leurs genres respectifs et un retour dans le monde d'Ivalice, ce qui était une première pour un FF et, a mes yeux, une excellente nouvelle. Bref, vous l’avez compris, d’entrée de jeu, Final Fantasy 12 était fort prometteur et brillait par une certaine prise de risque pour la moins novatrice, ce qui était une bonne chose, quand au résultat, si tout, malheureusement, ne fut pas parfait, force est de constater que nous avions tout de même eu affaire a un bon, que dis-je, un très grand RPG ! Il faut dire que, en plus de ce retour du coté du monde d'Ivalice et d’une nouvelle équipe créatrice, ce douzième volet de Final Fantasy possède bien des qualités qui ont font, incontestablement, un incontournable pour tous les fans du genre. Déjà, il y a les graphismes qui sont encore supérieurs a ce que Final Fantasy 10, qui avait pourtant placé la barre très haut, nous avait proposer et qui font de ce FF un des plus beaux jeux de la PS2, ensuite, il y a ce fameux monde d'Ivalice, enchanteur au possible et sublimé comme jamais dans cet épisode. Ensuite, il y a le scénario, plutôt solide et captivant ainsi qu’un nouveau système de combats, l’Active Dimension Battle, déstabilisant au début mais qui, en donnant une nouvelle liberté aux personnages lors des affrontements, s’avère être une bonne chose. Pour finir, il y a, justement, les protagonistes qui composent notre petit groupe de héros. Bon, il faut reconnaitre que, une fois de plus, on se coltine un personnage principal peu engageant, ce pauvre Vaan qui fait plus idiot qu’autre chose, cependant, a coté de lui, nous avons tout de même droit a quelques belles réussites comme Bash un chevalier de Dalmasca, Fran une Viera sensuelle, sans oublier, bien entendu, Balthier, un pirate de l’air et, croyez moi, c’est trois là méritent le détour ! Bref, un bon scénario, un univers riche et original, des protagonistes charismatiques et un gameplay une fois de plus novateur et réussi. Que demander de plus alors et pourquoi certains auront été si critiques vis-à-vis de ce douzième volet ? Sincèrement, parfois, les explications a ce genre de questions peuvent apparaitre comme étant pour le moins nébuleuses et, finalement, peut-être que le départ de l’ancienne équipe créatrice et un trop plein de nouveautés aura fortement déplu a ce qu’il faut bien appeler les habituels intégristes qui ne sont satisfaits que lorsque rien ne change. Mais bon, probablement auront-ils été satisfaits avec les épisodes suivants et la décrépitude d’une saga légendaire qui accumule, depuis trop longtemps, déceptions sur déceptions…
 

Points Positifs
 :
- Le dernier très grand épisode d’une saga qui fut, pendant bien longtemps, le maitre étalon du genre RPG. Il faut dire que, avec son scénario plutôt solide et captivant, ses graphismes magnifiques et ses protagonistes diablement charismatiques, Final Fantasy 12 est, sans aucune discussion possible, un RPG sublime qui n’aura malheureusement pas été reconnu a sa juste valeur…
- Pour la toute première fois, l’ancienne équipe créatrice de la saga est aux abonnés absents et l’on retrouve aux manettes celle qui nous avait offert, précédemment, ces deux petits bijoux que furent Final Fantasy Tactics et Vagrant Story. Bref, retour du coté du monde d'Ivalice ce qui fut une sacrée prise de risque mais un pari, selon moi, largement réussi !
- Pour ce qui est des protagonistes, tous, certes, ne sont pas inoubliables, c’est un fait, cependant, quand on pense à Bash, Fran et Balthier, comment ne pas reconnaitre que nous avons affaire a des personnages charismatiques au possible et qui tiennent la comparaison avec bon nombre des grands noms des épisodes précédents !?
- Coté graphismes, force est de constater que nous avons droit a un des plus beaux jeux de la PS2 et que Final Fantasy 12 réussit même la gageure d’être encore plus aboutit que le fameux dixième volet. Bref, le monde d'Ivalice n’a jamais été aussi magnifique.
- Une nouvelle évolution dans le gameplay puisque, désormais, les personnages sont entièrement libres de parcourir la zone de combat, ce qui, mine de rien, est une excellente chose et bien plus logique que les traditionnels affrontements face à face…
- Pour ce qui est de la bande originale, force est de constater que Hayato Matsuo nous livre une fort belle prestation.
 
Points Négatifs :
- Une fois de plus, nous avons droit à un personnage principal loin d’être inoubliable, c’est un fait. Alors certes, je ne déteste pas ce pauvre Vaan, ce qui était le cas avec Tidus, mais bon, comment ne pas reconnaitre que celui-ci fait plus idiot qu’autre chose. D’ailleurs, à la base, celui-ci ne devait pas être le héros, mais bon, visiblement, Bash était trop vieux pour cela…
- On sent par moments que le scénario aurait put être davantage développé et il est difficile de ne pas se dire que les développeurs ont été bridés et n’ont put livrer leur idée initiale.
- Bien évidement, les habituels intégristes et autres conservateurs qui ne veulent qu’une chose, c’est-à-dire, que rien ne change, auront détester cet épisode qui leur sera apparu comme étant bien trop déstabilisant a leurs gouts, ce, pour de multiples raisons…
 
Ma note : 8,5/10

Final Fantasy 10


Final Fantasy 10
 
Tidus, champion de blitzball de la ville de Zanarkand, doit participer à un tournoi organisé pour les 10 ans de la disparition de Jecht, légende du blitzball et père de Tidus. Mais en plein milieu du match, un monstre gigantesque apparaît et détruit la ville, et Tidus finit par être assommé. À son réveil, Auron, un vieil ami, lui explique la situation : ce monstre s'appelle Sin et il vient chercher Tidus. Après diverses péripéties, ils finissent par être aspirés par Sin. Lorsqu'il se réveille, Tidus se retrouve dans des ruines inondées. Après avoir manqué de se faire tuer, il fouille les lieux et alors qu'un autre monstre l'attaque, des individus débarquent et l'aident à le tuer. Les étrangers, qui parlent une langue incompréhensible pour Tidus, l'assomment et l'emmènent avec lui. Tidus se réveille sur un bateau, où les étrangers lui demandent un service : aider une fille de leur bande, Rikku, à explorer une épave sous-marine où il découvrira par ailleurs une cité engloutie. Peu après, elle lui explique qu'elle est une Al-Bhede et qu'ils sont dans le monde de Spira. Quand Tidus dit qu'il vient de Zanarkand, elle le prend pour un malade. Sin débarque alors, et Tidus disparaît dans les profondeurs abyssales.
 

Final Fantasy 10
Éditeur : Squaresoft
Développeur : Squaresoft
Concepteur : Yoshinori Kitase, Yusuke Naora
Musique : Nobuo Uematsu, Masashi Hamauzu, Ritsuki Nakano
Date de sortie : 19 juillet 2001
Pays d’origine : Japon
Genre : RPG
Mode de jeu : Solo
Média : DVD
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS2
 
Mon avis : 
Prétendre que le dixième volet de la saga Final Fantasy était attendu est un doux euphémisme et si l’on remonte un peu dans le temps, c’est-à-dire, au tout début des années 2000, nombreux étaient les fans qui accueillirent avec joie ce dernier. Il faut dire, bien entendu, que le fait que ce dixième volet paraisse sur une toute nouvelle génération de consoles, la PS2 pour être plus précis, y était pour beaucoup. Fatalement, une nouvelle génération avait de quoi promettre beaucoup de choses comme des graphismes nettement améliorés et tout un tas d’autres nouveautés plus ou moins attendues et dont la plus étonnante fut le fait que, pour la toute première fois, les personnages pouvaient parler. Bref, d’un point de vu technique, Final Fantasy 10 fut à la hauteur de nos espérances et, non seulement, pour son époque, il était un des plus beaux softs de la PS2, mais aussi et, surtout, de par son univers d’une richesse incroyable et son dépaysement oriental, ce dixième volet sortait totalement du carcan néo futuriste qui fut pendant longtemps la norme de la saga comme on avait put le voir dans le sixième, le septième et le huitième épisode. Qui plus est, Final Fantasy 10 se targuait en plus de posséder un scénario en béton qui permettait de se démarquer nettement de celui du volet précédent qui, certes, était bien sympathique mais trop gentillet pour être honnête et même si, d’un point de vu personnel, je garde encore aujourd’hui une nette préférence pour les sixième et septième épisodes qui sont les tous meilleurs, bon nombre de fans estiment que ce dixième volet n’a pas grand-chose a leur envier. Ajoutons à cela un système de combats novateurs, un système de progression qui change totalement la donne, l’utilisation des invocations en plein combat qui ne se limitent plus a de simples cinématiques et des protagonistes charismatiques et vous comprendrez, sans nul doute, a quel point Final Fantasy 10 fut un grand RPG. Pourtant, mon avis personnel vis-à-vis de celui-ci est loin d’être aussi enthousiaste, c’est un fait. La raison ? En fait, elle est toute simple et ce résume principalement à deux choses : Tidus et le blitzball. Le premier, protagoniste principal, est, de mon point de vu, un des pires si ce n’est le pire personnage de toute la saga et, entre son apparence, sa tenue et son coté bêtasse, dire que je l’ai toujours détesté est une évidence. Le second, ce fameux blitzball, sport ridicule dont je me serais nettement bien passé et qui occupe une place trop importante dans le scénario à mon gout. Bref, vous l’avez compris, si je conçois que Final Fantasy 10 fut un grand RPG et, sans aucune discussion possible, un des meilleurs volets de la saga, d’un point de vu personnel, j’en garde, encore actuellement, un souvenir plutôt mitiger. Cela est probablement dommage voir injuste, mais bon, que voulez vous, quand on passe de Cloud et  Squall à ce pauvre Tidus, il y a, comme qui dirait, un sacré problème…
 

Points Positifs
 :
- Un grand, que dis-je, un très grand RPG et, probablement, un des tous meilleurs volets de la longue et interminable saga des Final Fantasy. Riche d’un scénario en béton, d’une ambiance orientale du plus bel effet, de protagonistes hautement charismatiques et de graphismes somptueux, nous avons là un RPG sublime qui aura ravi bon nombre des fans du genre et de la saga culte de Squaresoft.
- Même si Tidus reste et restera à mes yeux un sacré problème, il est difficile de ne pas reconnaitre que, pour ce qui est des autres protagonistes, il en est tout autrement et que certains d’entre eux possèdent un charisme fou, mon préféré, bien entendu, étant ce bon vieux baroudeur d’Auron.
- D’un point de vu purement technique, force est de constater que le passage sur la PS2 change nettement la donne et que, visuellement parlant, Final Fantasy 10 est magnifique – même si, bien entendu, il faut se remettre dans le contexte de l’époque.
- L’ambiance orientale du monde de Spira est une pure merveille et il est clair que cela nous change du coté retro futuriste de la plupart des volets précédents depuis le sixième épisode.
- Un gameplay novateur et qui change totalement la donne vis-à-vis des épisodes précédents : ainsi, on peut enfin changer de personnages pendant les combats, contrôler ses invocations, quand au système de sphérier, force est de constater que si ce dernier peut déstabiliser de prime abord, il s’avère être une belle réussite.
- Un final magnifique et triste qui fera verser une petite larme aux plus sensibles d’entre nous…
- Les personnages parlent enfin ! Mine de rien, ça nous fait un sacré changement vis-à-vis des épisodes précédents.
- Comme d’habitude, comment ne pas reconnaitre que le sieur Nobuo Uematsu nous livre une bande originale excellente ?!
 
Points Négatifs :
- Tidus, bien entendu. Je suis désolé mais j’ai toujours et je déteste encore cordialement ce type. Personnalité, apparence, coupe de cheveux, vêtements, bref, a mes yeux, il n’a strictement rien pour lui. Le pire héros d’un Final Fantasy ? Pour moi, c’est un grand oui !
- Le blitzball, sport ridicule qui mélange le football et la natation et qui occupe une place trop importante dans le scénario. De toute façon, j’ai toujours détesté l’utilisation du sport, sous toutes ces formes, dans les œuvres de fictions et quand, en plus, celui-ci est bancal, je vous laisse imaginer mon ressentit…
 
Ma note : 8,5/10

dimanche 15 février 2026

Final Fantasy 7 – Advent Children


Final Fantasy 7 – Advent Children
 
Depuis sa quasi-destruction par un météore, Midgar n’est plus que l’ombre de ce qu’elle était : une mégapole économique et industrielle, que ses habitants commencent petit à petit à reconstruire. Le météore avait été invoqué par Sephiroth grâce à l'unique Materia noire : la Materia de destruction. Aerith avait alors sacrifié sa propre vie pour invoquer et utiliser la Materia blanche, celle qui était assez puissante pour contrer la Materia noire. En vain malheureusement, c'est alors que la Rivière de la Vie elle-même mit fin au carnage. Cependant, une mystérieuse maladie, le syndrome des géostigmates, a fait son apparition. Cette dernière apporte la mort et encore plus de désespoir dans un monde en proie à la misère, surtout après l’abandon de l’utilisation du Mako. Cloud, devenu livreur, mène une vie calme et vit avec Tifa et des orphelins. Toutefois, atteint par les géostigmates, il s’en éloigne afin que les autres ne s’en aperçoivent pas. Un jour, il reçoit un appel téléphonique lui offrant un nouveau travail en tant que garde du corps pour un mystérieux homme en fauteuil roulant, qui s’avère être Rufus, président de la Shinra miraculeusement rescapé d’une explosion. Rufus veut se prémunir du gang d’un dénommé Kadaj, à l’origine de la capture et de la torture d’Elena et Tseng, deux membres des Turks, dévoués à la Shinra. Jeunes et violents, Kadaj et sa bande recherchent leur « Mère » qui s’avère être Jénova et dont ils soupçonnent la Shinra d’en avoir gardé la possession. Ils s’avèrent être des esprits incarnés de Sephiroth…
 

Final Fantasy 7 – Advent Children
Réalisation : Tetsuya Nomura
Scénario : Tetsuya Nomura, Kazushige Nojima
Musique : Nobuo Uematsu
Production : Square Enix
Genre : Animation
Titre en vo : Fainaru Fantajī Sebun Adobento Chirudoren
Pays d'origine : Japon
Langue d'origine : japonais
Date de sortie : 14 septembre 2005
Durée : 101 mn
 
Casting :
Takahiro Sakurai : Cloud Strife
Ayumi Ito : Tifa Lockhart
Maaya Sakamoto : Aerith Gainsborough
Shōgo Suzuki : Vincent Valentine
Shotaro Morikubo : Kadaj
Toshiyuki Morikawa : Sephiroth
Keiji Fujiwara : Reno
Taiten Kusunoki : Rude
Tōru Ōkawa : Rufus Shinra
Kenji Nomura : Loz
Yūji Kishi : Yazoo
Yumi Kakazu : Yuffie Kisaragi
Masahiro Kobayashi : Barret Wallace
Hideo Ishikawa : Cait Sith
Masachika Ichimura : Red XIII
Kazuhiro Yamaji : Cid Highwind
Kenichi Suzumura : Zack Fair
Miyu Tsuzurahara : Marlène
Kyosuke Ikeda : Denzel
 
Mon avis :
 Avant tout autre chose, comment vous proposer une critique de ce Final Fantasy 7 – Advent Children sans revenir à sa genèse, je veux, bien entendu, parler du célèbre et désormais culte Final Fantasy 7, RPG nippon sorti sur la Playstation première du nom, en 1997 et qui, depuis, un peu partout dans le monde, possède un nombre pour le moins conséquent de fans, dont, vous l’avez compris, votre serviteur fait bien entendu partit ? En toute sincérité, c’est tout simplement impossible, car ce film en images de synthèses, aussi beau soit-il, doit tout à son illustre prédécesseur. D’ailleurs, pour la petite histoire, à la base, les programmateurs de chez Square Enix avaient réalisé un essai de ce qui deviendra par la suite un film, sous forme d’exercices. En voyant le résultat d’une vingtaines de minutes, les pontes de la célèbre firme japonaise, bien malins, décidèrent d’exploiter le filon et de nous proposer un hommage à ce qu’il faut bien appeler comme étant le plus bel épisode de la saga culte (même si de vieux nostalgiques possèdent encore un faible pour le sixième volet, paru sur Super Nintendo). Mais quand je pense à Final Fantasy 7, comment ne pas me souvenir à tous ces jours et toutes ces nuits passées a avancer dans ce qui restera, sans aucune exagération, comme étant ma plus belle expérience vidéoludique, un jeu qui m’émerveilla à l’époque (bigre, presque trois décennies, comme le temps passe vite), me transportant dans un univers féerique et enchanteur, ou se mêlèrent divers sentiments comme la joie, le plaisir, la tristesse, et la satisfaction de l’achevé trois fois (dont la dernière, avec tous mes persos au niveau 99, jeu fini à 100% et les Armes vaincues, ouf !!!). Un univers que je ne pouvais, comme des millions d’autres fans, ne jamais oublier et, bien évidement, lorsque j’appris la sortie de ce film il y a de cela un peu plus de deux décennies, tel ne fut pas ma joie de retrouver Cloud, Tifa, Sephiroth et les autres. Cependant, avouons le sans ménagement, malgré ma joie de retrouver l’univers de FF7dans ce Final Fantasy 7 – Advent Children, malgré ses indéniables qualités techniques (sincèrement, je n’avais jamais rien vu d’aussi beau a l’époque, les graphismes étaient somptueux, les combats à couper le souffle et la concurrence était tout bonnement reléguée à des années lumière, rien que ça), il faut reconnaître que ce film, et ce n’est pas une tare, était avant tout destiné aux fans, et uniquement à eux. Car bon, comment dire, objectivement, si l’on n’avait jamais joué à Final Fantasy 7, comment pouvait-on comprendre quoi que ce soit à l’intrigue, comment pouvait-on apprécier les nombreux clins d’œil qui parsemaient le film, comment pouvait-on éprouver de la joie à voir déambuler des protagonistes qui nous avaient fait rêver il y a de cela presque trente ans ? Oui, vous l’avez compris, c’était impossible. Alors, bien entendu, le néophyte pouvait trouver l’ensemble plutôt aboutit, d’un point de vu technique, mais ne comprendrait pas grand-chose à l’histoire, et, finalement, l’on ne pouvait pas le plaindre. Final Fantasy 7 – Advent Children fut peut être le plus beau film réalisé en images de synthèses, mais, après tout, seuls les amateurs y trouvèrent leur compte. Mais bon, du point de vu d’un fan de la première heure, je ne me plaindrait pas de ce beau cadeau qui a sut, malgré un scénario qui aurait mérité d’être davantage développer et la courte apparition (hélas) de quelques personnages charismatiques qui auraient mériter un traitement plus conséquent, me replonger dans l’univers de ce qui restera comme étant, presque trois décénnies plus tard, mon jeu préféré, l’extraordinaire Final Fantasy 7.
 

Points Positifs
 :
- Le plaisir pour les fans de retrouver les personnages et l’univers de ce qui restera comme étant l’un des plus grands jeux vidéo de tous les temps, je veux, bien évidement, parlé de Final Fantasy 7 !
- Lors de sa sortie, en 2005, Final Fantasy 7 – Advent Children était tout simplement le plus beau film réalisé en images de synthèses et, ma foi, plus de deux décennies plus tard, il possède encore de beaux restes et renvoie une bonne partie de la concurrence loin derrière lui.
- La bande originale n’est qu’un remixe de cette du jeu, mais bon, cela fait plaisir de retrouver les compositions de Nobuo Uematsu sous un jour nouveau.
- De multiples clins d’œil qui sont, bien entendu, destinés aux fans, bien sur !
 
Points Négatifs :
- Il ne faut pas se leurrer, Final Fantasy 7 – Advent Children est avant toute chose destiné aux fans ce qui fait que si vous n’avez jamais joué au jeu paru a la toute fin des années 90, alors, non seulement vous ne comprendrez strictement rien au scénario mais en plus, les protagonistes vous laisseront de marbre quant aux clins d’œil, eh ben, vous passerez naturellement a coté…
- Un scénario léger, très léger même et cela, malheureusement, même un fan le reconnait. Il faut dire que cette histoire d’incarnés de Sephiroth qui recherchent leur mère, ce Cloud encore plus autiste que dans le jeu et ses compagnons – en dehors de Tifa – qui jouent les utilités, nous sommes a mille lieux de celui du jeu d’origine !
- Autant Sephiroth restera comme l’un des méchants les plus charismatiques de toute l’histoire des jeux vidéos – voir de la culture populaire tout court – autant les trois zigotos qui le remplacent ici brillent par leur charisme proche de celui d’une huitre.
- Du coup, les scénaristes se sont sentis obligés de faire revenir Sephiroth vers la fin… histoire de faire plaisir aux vieux fans, naturelement…
 
Ma note : 7/10

lundi 19 janvier 2026

Final Fantasy Tactics


Final Fantasy Tactics
 
Un groupe de soldats à dos de Chocobos parcourent les terres d'Ivalice à vive allure. Pendant ce temps, au monastère d'Orbonne, la princesse Ovelia en compagnie d'Agrias, une femme chevalier chargée de sa garde personnelle, attendent des mercenaires sous le commandement de Gafgarion. Ramza Beoulve, ancien chevalier, fait partie de cette faction. La troupe de guerriers, arborant la bannière du Lion Noir, qui chevauchait dans les plaines attaquent soudainement les lieux. Cet assaut sert de diversion et permet au chef de l'escouade d'enlever la princesse, laissée sans protection. Ramza et Agrias arrivent trop tard et ne peuvent la sauver. Ramza reconnaît le visage du ravisseur, c'est son ami d'enfance, Delita, qu'il croyait mort. Il se demande pourquoi il a rejoint les armées du Prince Goltana.
 

Final Fantasy Tactics
Éditeur : Square
Développeur : Square
Concepteur : Hironobu Sakaguchi, Yasumi Matsuno, Hiroshi Minagawa
Musique : Hitoshi Sakimoto, Masaharu Iwata
Date de sortie : 20 juin 1997
Pays d’origine : Japon
Genre : RPG
Mode de jeu : Solo
Média : CD
Contrôle : Manette
Plate-forme : PlayStation
 
Mon avis :
 Après vous avoir parler, depuis hier, de la saga Final Fantasy, ce, en abordant les épisodes auxquels j’avais eu le plaisir de jouer, c’est-à-dire, le quatrième, le cinquième, le sixième, le septième, le huitième puis le neuvième, je me suis dit que je pouvais parfaitement conclure mes critiques de la série, du moins, pour le moment, avec un épisode un peu particulier, un certain Final Fantasy Tactics. Bon, avant d’aller plus loin, je pense ne pas me tromper en soulignant qu'un peu d’explications me semblent nécessaires. En effet, au Japon, il existe trois grands genres de RPG : les RPG purs et durs, comme les FF ou Dragon Quest, les A-RPG, dont le plus beau représentant est un certain Zelda et, pour finir, les T-RPG ou RPG Tactiques, un genre un peu à part, très populaire au Pays du Soleil Levant. Ainsi, si les premiers nous voient suivre le destin d’un groupe de protagonistes et les seconds, un unique personnage, dans les RPG Tactiques, nous pouvons avoir, facilement, des dizaines voir une centaine de protagonistes, cependant, la plus grande différence de ce genre est le système de combat, un peu particulier et qui s’inspire fortement du jeu d’échec. Bref, un genre pour le moins spécial qui, il faut le reconnaitre, ne connu guère de succès en Europe, cependant, au beau milieu des années 90, sensiblement après la sortie du légendaire Final Fantasy 7, les petits gars de chez Square décidèrent de s’attaquer au genre et nous proposèrent donc ce FF Tactics qui, pour la petite histoire, connu un véritable succès, du moins, au Japon et aux Etats-Unis, nous autres, du vieux continent, étant, comme à chaque fois, les grands oubliés. Cependant, possédant deux Playstation à l’époque, une française et une américaine, j’avais put me procurer ce soft et gouter au plaisir d’un jeu décidément pas comme les autres. Il faut dire que, avec Final Fantasy TacticsSquare ne s’était nullement contenter d’un service minimum mais nous aura livrer un soft qui flirte, allègrement, avec les plus belles réalisations du genre : système de combat captivant et réussi, protagonistes nombreux et hauts en couleurs – on a même droit a Cloud de FF7 – histoire passionnante et graphismes de qualité – pour l’époque, bien entendu – FF Tactics, indéniablement, est tout sauf un simple essai de la firme dans un genre qui lui était plutôt inconnu, d’ailleurs, quelque part, ce volet n’a pas grand-chose a envier a bien des épisodes canons des Final Fantasy, surtout quand on voit ce qu’est devenu la saga depuis lors, c’est-à-dire, dans les grandes lignes, une succession de déceptions, années après années… Alors, si vous êtes un amateur des FF et si vous souhaitez découvrir un RPG au style complètement différent de ceux auxquels vous êtes habitués, alors, Final Fantasy Tactics est fait pour vous. Indéniablement, c’est un superbe jeu et si vous accrochez à son style de combat très particulier, il serait vraiment dommage de passer a coté de cette véritable petite pépite…
 

Points Positifs
 :
- Incontestablement, Final Fantasy Tactics est le jeu qui aura fait connaitre le genre dans le monde entier. Bien entendu, il ne faut pas se leurrer, cela est dut, principalement, au fait qu’il surfa sur le succès de Final Fantasy 7, cependant, qualitativement parlant, nous avons affaire a une véritable réussite, sans nul doute un des meilleurs titres d’un genre méconnu sous nos latitudes…
- Un scénario solide pour ne pas dire excellent, des protagonistes principaux charismatiques et possédants, pour la plupart, un background intéressant. Bref, c’est du tout bon !
- Le plaisir de retrouver l’univers de la saga principale mais avec une ambiance différente : pour la petite histoire, c’est la première incursion dans  le monde d’Ivalice que l’on retrouvera, par la suite, dans Vagrant Story et Final Fantasy 12.
- Graphiquement, c’est plutôt pas mal même s’il faut relativiser les choses : après tout, nous en sommes au début de la Playstation et d’autres jeux feront bien mieux par la suite…
- Contrairement au reste de la saga, la bande originale n’est pas signée Nobuo Uematsu, cependant, elle n’en reste pas moins suffisamment bonne pour ravir les amateurs du genre.
- Petit clin d’œil aux fans de FF7 puisque Cloud est disponible.
 
Points Négatifs :
- Les RPG Tactics sont tout de même un genre particulier auquel il n’est pas simple d’adhérer, ce qui explique que le genre ne connu jamais un grand succès en dehors du Japon en dehors de quelques titres. Forcément, adhérer au concept et, surtout, a ce système de combat particulier n’est pas chose aisée, ce qui en aura fait fuir plus d’un, y compris parmi les fans des FF
- Aussi sympathique soit-il, Final Fantasy Tactics accuse un peu son age, y compris pour ce qui est des cinématiques.
 
Ma note : 8/10