Freedom
Freedom
Neil
Young
1
- Rockin' in the Free World (Neil Young) 3:38
2
- Crime in the City (Sixty to Zero Part I) (Neil
Young) 8:45
3
- Don't Cry (Neil Young) 4:14
4
- Hangin' on a Limb (Neil Young) 4:18
5
- Eldorado (Neil Young) 6:03
6
- The Ways of Love (Neil Young) 4:29
7
- Someday (Neil Young) 5:40
8
- On Broadway (Barry Mann, Cynthia Weil, Jerry
Leiber & Mike Stoller) 4:57
9
- Wrecking Ball (Neil Young) 5:08
10
- No More (Neil Young) 6:03
11
- Too Far Gone (Neil Young) 2:47
12
- Rockin' in the Free World (Neil Young) 4:41
Freedom
Musicien
: Neil
Young
Parution
: 02 octobre 1989
Enregistré : 25
juillet 1988 – 10 juillet 1989
Durée : 61:11
Genre
: Rock,
Heartland Rock
Producteur : Neil
Young, Niko Bolas
Label
: Reprise
Records
Musiciens :
Neil
Young : chant, guitare
acoustique, guitare électrique, harmonica, piano
Frank
Sampedro : guitare (2, 5,
9, 12), claviers (5 7), mandoline (11), chœurs (12)
Rick
Rosas : basse
Tony
Marsico : basse (10)
Ben
Keith : saxophone alto
(2, 7), guitare pedal steel (11), claviers (10, 12), chœurs (11)
Linda
Ronstadt : chant (4, 6)
Steve
Lawrence : saxophone
ténor (2, 7)
Larry
Cragg : saxophone
baryton (2, 7)
Claude
Cailliet : trombone (2,
7)
John
Fumo : trompette (2,
7)
Tom
Bray : trompette
(2,7)
Chad
Cromwell : batterie
Mon
avis : Je pense ne pas exagérer le moins
du monde en affirmant que les années 80 furent pour le moins catastrophiques
pour ce qui fut de la carrière de Neil Young. Manque d’inspiration, albums pour
le moins moyens pour ne pas dire mauvais, expérimentations plutôt discutables,
on croyait alors le Loner finit, relégué, comme tant d’autres de sa génération,
sur le bas coté, ce, tandis qu’une nouvelle génération de musiciens avaient
pris le relais, reléguant définitivement les vieilles gloires du passé aux
oubliettes. Pourtant, comme ce fut également le cas pour David Bowie, comme
vous avez put le constater dans mes critiques des albums du Mince Duc Blanc, il
y a de cela quelques mois, Neil Young allait, alors qu’on ne s’y attendait
plus, renaitre de ses cendres et ce fut, justement, à l’orée des années 90, en
1989, plus précisément, que le Loner allait tout gentiment se rappeler a ses
fans et ce, bien entendu, pour leurs plus grand plaisir. Alors, certes, il faut
savoir relativiser la chose et reconnaitre que Freedom ne fut pas un grand album et que, malgré ses qualités,
quelques bonnes chansons et un Neil Young nettement plus un forme, nous étions
encore bien loin que ce que ce dernier nous avait proposé dans les années 60 et
70 mais aussi, de ce qu’il nous proposera dans la décennie suivante, les
fameuses années 90, que l’on peut qualifier sans peine d’excellente. Pourtant,
quand on sait que notre Loner préféré était tombé si bas tout au long de ses
fichues années 80, le voir nous proposer un album qui, grosso modo, tenait la
route et pouvait être qualifié de bon, ma foi, disons que cela faisait
grandement plaisir. Et puis, malgré ses faiblesses, son manque d’unité évident
et son manque d’incontournables puisque, finalement, seul Rockin' in the Free World pouvait vraiment être qualifié de la
sorte, Freedom nous prouvait que,
après bien des années d’errances qualitatives, Neil Young venait enfin de se
réveiller et s’apprêtait à retrouver le feu sacré, ce qui, au demeurant, fut
très rapidement démontré de la plus belle des manières avec un certain Ragged Glory, moins d’une année plus
tard, mais bon, ceci, bien entendu, est une toute autre histoire…
Points
Positifs :
- Même
si Freedom n’est pas un grand album
et possède bien des faiblesses, il n’en reste pas moins comme étant important
dans la carrière de Neil Young puisque cet opus est tout simplement le premier
que l’on peut qualifier comme étant potable, ce, après une décénnies, les
années 80, tout bonnement catastrophiques.
-
Le Loner retrouve le feu sacré et cela commence à se sentir dans cet opus qui,
certes, est encore perfectible mais qui n’en reste pas moins correct et suffisamment
bon pour ravir les vieux fans du canadien.
-
Neil Young nous refait le coup de Rust
Never Sleeps avec un titre proposé avec une version acoustique pour
commencer puis électrique pour conclure l’album. Ici, c’est Rockin' in the Free World qui s’y colle
et, ma foi, force est de constater que cela fonctionne plutôt bien.
-
Pas vraiment d’incontournables, c’est un fait, cependant, des titres comme Wrecking Ball, Eldorado, No More, Hangin'on a Limb et Too Far Gone sont plutôt sympathiques et se laissent écouter.
Points
Négatifs :
- Il
est évident que Freedom peut être qualifié
comme étant un album important puisque celui-ci relance la carrière,
franchement en perdition, du sieur Neil Young après des années 80 pour le moins
catastrophiques, cependant, il faut reconnaitre que cet opus n’en reste pas
moins comme étant moyen et que le Loner fit beaucoup mieux auparavant et ensuite…
-
En toute franchise, en dehors de Rockin'
in the Free World qui est une bonne chanson mais pas un incontournable non
plus, il manque tout de même des titres que l’on peut qualifier de majeurs dans
cet album.
-
Un manque d’unité pour le moins évident, ce qui est presque une première dans
la carrière du Loner. Ainsi, certains titres lui ressemblent, d’autres,
tiennent davantage de Bruce Springsteen et l’on n’échappe pas a quelques titres
qui manquent cruellement d’inspiration.
Ma
note : 6/10
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