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mardi 8 septembre 2026

Freedom


Freedom
 
Neil Young
 
1 - Rockin' in the Free World (Neil Young) 3:38
2 - Crime in the City (Sixty to Zero Part I) (Neil Young) 8:45
3 - Don't Cry (Neil Young) 4:14
4 - Hangin' on a Limb (Neil Young) 4:18
5 - Eldorado (Neil Young) 6:03
6 - The Ways of Love (Neil Young) 4:29
7 - Someday (Neil Young) 5:40
8 - On Broadway (Barry Mann, Cynthia Weil, Jerry Leiber & Mike Stoller) 4:57
9 - Wrecking Ball (Neil Young) 5:08
10 - No More (Neil Young) 6:03
11 - Too Far Gone (Neil Young) 2:47
12 - Rockin' in the Free World (Neil Young) 4:41
 

Freedom
Musicien : Neil Young
Parution : 02 octobre 1989
Enregistré : 25 juillet 1988 – 10 juillet 1989
Durée : 61:11
Genre : Rock, Heartland Rock
Producteur : Neil Young, Niko Bolas
Label : Reprise Records
 
Musiciens :
Neil Young : chant, guitare acoustique, guitare électrique, harmonica, piano
Frank Sampedro : guitare (2, 5, 9, 12), claviers (5 7), mandoline (11), chœurs (12)
Rick Rosas : basse
Tony Marsico : basse (10)
Ben Keith : saxophone alto (2, 7), guitare pedal steel (11), claviers (10, 12), chœurs (11)
Linda Ronstadt : chant (4, 6)
Steve Lawrence : saxophone ténor (2, 7)
Larry Cragg : saxophone baryton (2, 7)
Claude Cailliet : trombone (2, 7)
John Fumo : trompette (2, 7)
Tom Bray : trompette (2,7)
Chad Cromwell : batterie
 
Mon avis :
 Je pense ne pas exagérer le moins du monde en affirmant que les années 80 furent pour le moins catastrophiques pour ce qui fut de la carrière de Neil Young. Manque d’inspiration, albums pour le moins moyens pour ne pas dire mauvais, expérimentations plutôt discutables, on croyait alors le Loner finit, relégué, comme tant d’autres de sa génération, sur le bas coté, ce, tandis qu’une nouvelle génération de musiciens avaient pris le relais, reléguant définitivement les vieilles gloires du passé aux oubliettes. Pourtant, comme ce fut également le cas pour David Bowie, comme vous avez put le constater dans mes critiques des albums du Mince Duc Blanc, il y a de cela quelques mois, Neil Young allait, alors qu’on ne s’y attendait plus, renaitre de ses cendres et ce fut, justement, à l’orée des années 90, en 1989, plus précisément, que le Loner allait tout gentiment se rappeler a ses fans et ce, bien entendu, pour leurs plus grand plaisir. Alors, certes, il faut savoir relativiser la chose et reconnaitre que Freedom ne fut pas un grand album et que, malgré ses qualités, quelques bonnes chansons et un Neil Young nettement plus un forme, nous étions encore bien loin que ce que ce dernier nous avait proposé dans les années 60 et 70 mais aussi, de ce qu’il nous proposera dans la décennie suivante, les fameuses années 90, que l’on peut qualifier sans peine d’excellente. Pourtant, quand on sait que notre Loner préféré était tombé si bas tout au long de ses fichues années 80, le voir nous proposer un album qui, grosso modo, tenait la route et pouvait être qualifié de bon, ma foi, disons que cela faisait grandement plaisir. Et puis, malgré ses faiblesses, son manque d’unité évident et son manque d’incontournables puisque, finalement, seul Rockin' in the Free World pouvait vraiment être qualifié de la sorte, Freedom nous prouvait que, après bien des années d’errances qualitatives, Neil Young venait enfin de se réveiller et s’apprêtait à retrouver le feu sacré, ce qui, au demeurant, fut très rapidement démontré de la plus belle des manières avec un certain Ragged Glory, moins d’une année plus tard, mais bon, ceci, bien entendu, est une toute autre histoire…
 

Points Positifs
 :
- Même si Freedom n’est pas un grand album et possède bien des faiblesses, il n’en reste pas moins comme étant important dans la carrière de Neil Young puisque cet opus est tout simplement le premier que l’on peut qualifier comme étant potable, ce, après une décénnies, les années 80, tout bonnement catastrophiques.
- Le Loner retrouve le feu sacré et cela commence à se sentir dans cet opus qui, certes, est encore perfectible mais qui n’en reste pas moins correct et suffisamment bon pour ravir les vieux fans du canadien.
- Neil Young nous refait le coup de Rust Never Sleeps avec un titre proposé avec une version acoustique pour commencer puis électrique pour conclure l’album. Ici, c’est Rockin' in the Free World qui s’y colle et, ma foi, force est de constater que cela fonctionne plutôt bien.
- Pas vraiment d’incontournables, c’est un fait, cependant, des titres comme Wrecking Ball, Eldorado, No More, Hangin'on a Limb et Too Far Gone sont plutôt sympathiques et se laissent écouter.
 
Points Négatifs :
- Il est évident que Freedom peut être qualifié comme étant un album important puisque celui-ci relance la carrière, franchement en perdition, du sieur Neil Young après des années 80 pour le moins catastrophiques, cependant, il faut reconnaitre que cet opus n’en reste pas moins comme étant moyen et que le Loner fit beaucoup mieux auparavant et ensuite…
- En toute franchise, en dehors de Rockin' in the Free World qui est une bonne chanson mais pas un incontournable non plus, il manque tout de même des titres que l’on peut qualifier de majeurs dans cet album.
- Un manque d’unité pour le moins évident, ce qui est presque une première dans la carrière du Loner. Ainsi, certains titres lui ressemblent, d’autres, tiennent davantage de Bruce Springsteen et l’on n’échappe pas a quelques titres qui manquent cruellement d’inspiration.
 
Ma note : 6/10

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