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samedi 23 mai 2026

The Crown – Saison 6


The Crown – Saison 6
 
A Paris, une voiture poursuivie par des paparazzis fonce dans le tunnel du Pont de l'Alma et à un accident. Huit semaines plus tôt, Diana faisait pression sur le Premier Ministre Blair pour qu'elle puisse jouer un rôle officiel auprès du gouvernement, mais la Reine rejette l'idée. Diana emmène ses deux fils en vacances en yacht à Saint-Tropez, en France, à l'invitation de Mohamed Al-Fayed. Le Prince Charles, lui, se prépare à organiser une fête pour le cinquantième anniversaire de Camilla ; il demande à la reine d'y assister, sachant que cela gagnera l'approbation de Camilla, mais elle refuse. Dodi se rend à Saint-Tropez sur l'insistance de son père, qui envisage de le marier à Diana pour se rapprocher de l'élite britannique, laissant derrière lui sa fiancée, Kelly Fisher. Diana incite les photographes à laisser ses fils tranquilles en posant brièvement en maillot de bain, éclipsant la fête de Camilla dans les journaux et exaspérant Charles. Dodi invite Kelly à Saint-Tropez, mais la garde dans un yacht plus petit, loin de Diana. Dodi se confie à Diana sur sa reconsidération de ses fiançailles, et ils se lient sur leurs deux relations difficiles avec leurs pères. Après avoir entendu parler de la fête par Margaret, la reine dit à Charles qu'elle est heureuse qu'il soit heureux. Dodi dit à Diana qu'elle sera toujours la bienvenue. De retour au palais de Kensington, Diana trouve une invitation à Paris.
 

The Crown – Saison 6
Réalisation : Benjamin Caron, Peter Morgan
Scénario : Peter Morgan
Musique : Rupert Gregson-Williams
Production : Left Bank Pictures, Sony Pictures Television
Genre : Historique, Biopic
Titre en vo : The Crown – Season 6
Pays d’origine : Royaume-Uni, Etats-Unis
Chaîne d’origine : Netflix
Diffusion d’origine : 16 novembre 2023 – 14 décembre 2023
Langue d'origine : anglais
Nombre d’épisodes : 10 x 60 minutes

Casting :
Imelda Staunton : Elizabeth II
Viola Prettejohn : Princesse Elizabeth adolescente
Claire Foy : Elizabeth II jeune
Olivia Colman : Elizabeth II
Jonathan Pryce : Philip Mountbatten
Matt Smith : Philip Mountbatten jeune
Lesley Manville : Margaret du Royaume-Uni
Beau Gadsdon : Margaret du Royaume-Uni jeune
Dominic West : Prince Charles
Olivia Williams : Camilla Parker Bowles
Bertie Carvel : Tony Blair
Claudia Harrison : Anne du Royaume-Uni
Marcia Warren : Elizabeth Bowes-Lyon
Salim Daw : Mohamed Al-Fayed
Khalid Abdalla : Dodi Fayed
Elizabeth Debicki : Diana Spencer
Ed McVey : Prince William
Rufus Kampa : Prince William jeune
Luther Ford : Prince Harry
Fflyn Edwards : Prince Harry jeune
Meg Bellamy : Catherine Middleton
Ella Bright : Catherine Middleton jeune
Eve Best : Carole Middleton
Ben Lloyd-Hughes : Mark Bolland
Alex Blake : Stephen Lamport
Lee Otway : Kez Wingfield
Harry Anton : Trevor Rees-Jones
Hanna Alström : Heini Wathén
Lydia Leonard : Cherie Blair
Andrew Havill : Robert Fellowes
Jamie Parker : Robin Janvrin
Theo Fraser Steele : Timothy Laurence
James Murray : Prince Andrew
Sebastian Blunt : Prince Edward
Richard Rycroft : George Carey, Archevêque de Canterbury
Adam Damerell : Alastair Campbell
Charlotte Melia : Anji Hunter
Blake Ritson : Andrew Gailey
Tim Dutton : Michael Middleton
Matilda Broadbridge : Philippa « Pippa » Middleton
Daniel Burt : James Middleton
Erin Richards : Kelly Fisher
Enzo Cilenti : Mario Brenna
Forbes Masson : Duncan Muir
Kate Cook : Susie Orbach
Yoann Blanc : Henri Paul
Philip Cumbus : Charles Spencer
Justine Mitchell : Lady Sarah McCorquodale
Annette Flynn : Jane Fellowes
Eric Colvin : Michael Jay
Christophe Guybet : Jean-Pierre Chevènement
Laurent C. Lucas : Jacques Chirac
Polly Frame : Sally Morgan
Thomas Nelstrop : Jonathan Powell
Honor Swinton Byrne : Lola Airdale-Cavendish-Kincaid
Joe Edgar : Porchey jeune
Tim Bentinck : Porchey
Hamish Riddle : Peter Townsend jeune
Imogen Stubbs : Anne Tennant
Lorcan Cranitch : John Stevens
Jonathan Hyde : Edward Fitzalan-Howard
Richard Heap : Archevêque Rowan Williams
Julian Wadham : David Stancliffe
Lizzie Hopley : Angela Kelly
Bert Seymour : Tom Parker Bowles
Clementine Blake : Laura Parker Bowles
 
Mon avis :
 Toutes les bonnes choses ont une fin et, dans le cas présent, c’est-à-dire, pour ce qui est de The Crown, série de chez Netflix qui, faut-il le rappeler, avait pour ambition, depuis ses débuts en 2016, de revenir, saison après saison, sur le très long règne de la Reine Elisabeth II, même si on était peut-être en droit d’en vouloir davantage puisque cette sixième saison n’aura pas été jusqu’aux dernières années de la vie de la souveraine, force est de constater que, dans l’ensemble, cette série aura été parfaite, ou presque. Bien entendu, avec du recul, il s’est avéré que les deux premières saisons qui, pour rappel, traitaient des jeunes années d’Elisabeth II, cette période, allant, grosso modo, de la fin de la Seconde Guerre Mondiale à la fin des années 50 et ayant Claire Foy dans le rôle principal, frôlèrent la perfection, ce, tout en nous permettant de découvrir un pan de l’histoire du règne d’Elisabeth peu connu du grand public. La suite, au gré des décennies écoulées et des changements de casting aura néanmoins alterné entre le bon et le très bon mais il faut tout de même reconnaitre que l’arrivée de la période moderne et du basculement de l’intrigue du coté de Charles et de Diana, ce qui entraina la quasi mise au placard de la Reine, ce qui est un comble, entraina une petite baisse qualitative, du moins, de mon point de vu. Cependant, sans atteindre l’excellence des débuts, The Crown aura tout de même, jusqu’au bout, sut maintenir un haut niveau qualificatif, cette sixième et ultime saison le prouvant une ultime fois même si, il faut le reconnaitre, tout n’aura pas été parfait, malheureusement. Il faut dire que le découpage même de cette saison aura prêté à la critique : ainsi, les quatre premiers épisodes avaient parfaitement leur place dans la saison précédente ce qui aurait permis à cette dernière d’être plus aboutie – un final avec la mort de Diana, cela aurait eu de la gueule – tandis que, pour ce qui est de la sixième, on aurait put aller plus loin dans le temps. Car là est, peut-être, le plus gros problème de cette ultime saison de The Crown : incontestablement, il y avait encore pas mal de choses à raconter au sujet de la famille royale britannique : quid du mariage entre William et Kate, quid d’Harry en Afghanistan voir de sa rencontre, par la suite, avec la fameuse Meghan, quid même puisque le temps avait fait son œuvre depuis les débuts de la série, de la disparition, en quelques mois, du Prince Philip puis de la Reine elle-même ? Avec ses années de fin de règne en plus, le final de The Crown aurait été, selon moi, tout simplement parfait, sans celles-ci, il n’en sera rester que bon et vu l’excellence du départ, il y a tout de même de quoi éprouver quelques regrets. Mais bon, ne soyons pas trop dur et reconnaissons que, malgré ses défauts et quelques faiblesses – franchement, la relation entre William et Kate est fadasse au possible – cette sixième et dernière saison de The Crown aura été bonne dans l’ensemble, pas exceptionnelle mais suffisamment réussie pour satisfaire a la fois les nombreux fans de la série ainsi que les amoureux de la famille royale qui, pour une toute dernière fois, auront put s’extasier devant le destin hors-norme de cette reine que l’on aurait presque put croire éternelle…
 

Points Positifs
 :
- Une sixième saison qui, malgré quelques faiblesses, conclut plutôt bien une série qui aura, incontestablement, marquer son époque devant son sérieux et son excellence tout au long de celle-ci. S’attardant sur les dernières années des années 90 et allant jusqu’au mariage entre Charles et Camilla, cette ultime saison de The Crown nous offre une fin plutôt acceptable et qui nous laisse, pour la dernière fois, songeurs devant l’importance que peut avoir, chez nos voisins d’outre-Manche, la famille royale britannique.
- Le retour au premier plan de la Reine Elisabeth II dans la seconde partie de la saison est une très bonne chose : il était temps que cela arrive. De plus, cette ambiance de fin de règne tandis que les nouvelles générations prennent de plus en plus d’importance est plutôt bien retranscrit.
- Les quatre premiers épisodes qui reviennent sur les derniers jours de Diana, avant son accident fatal à Paris, sont franchement excellents et assez touchants dans l’ensemble.
- Comme dans les cinq premières saisons, il n’y a rien à redire pour ce qui est de la reconstitution historique, toujours aussi impeccable : décors, costumes, dialogues, mise en avant de certains événements, il n’y a rien à redire. Et puis, que ce soit pour le coté historique comme intimiste de la chose, c’est fou ce que tout cela est crédible.

Points Négatifs :
- Je persiste à dire que les quatre épisodes de Diana avaient davantage leurs places dans la saison précédente.
- Il est tout de même dommage que The Crown n’aille pas plus loin que l’année 2005 : en effet, il y avait encore tant de choses à raconter et a montrer comme le mariage entre William et Kate, Harry en Afghanistan, la rencontre de ce dernier avec Meghan, les problèmes entre ce couple et la famille royale, la pandémie de Covid puis, pour finir, la disparition, en quelques mois, du Prince Philip puis de la Reine elle-même…

Ma note : 7,5/10

The Crown – Saison 5


The Crown – Saison 5
 
En 1953, Elizabeth inaugure le yacht royal Britannia. En 1991, Elizabeth et Philip se lancent dans une croisière de deux semaines, à bord du navire vieillissant, tandis que Charles et Diana voyagent en Italie dans un séjour qui est considéré comme leur seconde lune de miel. Au regret de Diana, Charles a invité ses cousins, Norton et Penelope Knatchbull, à les rejoindre ; surtout, il abrège leurs vacances en raison d'un conflit d'agenda. Un sondage du Sunday Times révèle dans le même temps que la moitié des Britanniques considère que la reine a passé trop de temps sur le trône et souhaiterait son abdication en faveur de Charles. Elizabeth rencontre le nouveau Premier Ministre, John Major au château de Balmoral, et demande au gouvernement de financer les rénovations du Britannia. Major n'y est pas favorable mais accepte. Philip, Charles, Diana et Margaret échangent avec Major lors du Ghillies Ball, lui faisant part tour à tour de leurs difficultés. Plus tard, Major se confie à son épouse, Norma, sur les difficultés de la famille royale qui menacent la stabilité du pays.
 

The Crown – Saison 5
Réalisation : Benjamin Caron, Peter Morgan
Scénario : Peter Morgan
Musique : Rupert Gregson-Williams
Production : Left Bank Pictures, Sony Pictures Television
Genre : Historique, Biopic
Titre en vo : The Crown – Season 5
Pays d’origine : Royaume-Uni, Etats-Unis
Chaîne d’origine : Netflix
Diffusion d’origine : 09 novembre 2022
Langue d'origine : anglais
Nombre d’épisodes : 10 x 60 minutes
 
Casting :
Imelda Staunton : Élisabeth II
Jonathan Pryce : Philip Mountbatten
Lesley Manville : Margaret du Royaume-Uni
Dominic West : Prince Charles
Elizabeth Debicki : Diana Spencer
Jonny Lee Miller : John Major
Olivia Williams : Camilla Parker Bowles
Claudia Harrison : Anne du Royaume-Uni
Natascha McElhone : Penelope Knatchbull
Marcia Warren : Elizabeth Bowes-Lyon
Flora Montgomery : Norma Major
Andrew Havill : Robert Fellowes
James Murray : Andrew d'York
Emma Laird Craig : Sarah Ferguson
Sam Woolf : Prince Edward
Senan West : William de Galles (enfant)
Will Powell : Harry de Galles (enfant)
Salim Daw : Mohamed Al-Fayed
Khalid Abdalla : Dodi Al-Fayed
Timothy Dalton : Peter Townsend
Prasanna Puwanarajah : Martin Bashir
Bertie Carvel : Tony Blair
Humayun Saeed : Dr Hasnat Khan
Chayma Abdelkarimi : Samira Khashoggi
Lydia Leonard : Cherie Blair
Philippine Leroy-Beaulieu : Monique Ritz
Theo Fraser Steele : Timothy Laurence
Jude Akuwudike : Sydney Johnson
Claire Foy : Élisabeth II (jeune)
Alex Jennings : Édouard VIII
Lia Williams : Wallis Simpson
Richard Roxburgh : Bob Hawke
Vanessa Kirby : Margaret du Royaume-Uni (jeune)
 
Mon avis :
 On ne va pas se mentir, cette cinquième saison de The Crown était très attendue et ce, pour deux raisons. Premièrement, par le simple fait que, depuis ses débuts, la série britannique qui nous narre le règne d’Elisabeth II depuis ses débuts, aura réussi le pari d’attirer un public nettement plus large que celui qui est composé des amoureux de la famille royale britannique. Deuxièmement, bien entendu, pour la simple et bonne raison que la Reine nous ayant quitté le 8 septembre 2022, cette nouvelle saison, paru sur le petit écran quelques semaines plus tard, ne pouvait pas laisser le public indifférent, bien au contraire. Par la force des choses et en ayant gardé en mémoire l’événement historique qu’aura été la disparition d’Elisabeth II, je reconnais que ce fut avec un enthousiasme certain que je m’étais plongé dans le visionnage de cette cinquième saison de The Crown, une saison qui, sur le papier, promettait énormément puisque, pour rappel, cette dernière traitait des années 90, une décennie qui, comme chacun sait, aura vu la famille royale connaitre ses années les plus sombres, cela étant dut, principalement, en raison des divers scandales qui l’ont toucher, des scandales dut, principalement, aux divorces des enfants de la Reine et dont le point d’orgue aura été la mort de Lady Di dans un accident de voiture le 31 aout 1997 à Paris. Bref, une saison prometteuse sur le papier mais qui nous aura, il faut le reconnaitre, laisser un peu sur notre faim puisque l’événement que tout le monde attendait, c’est-à-dire, l’accident de Lady Di, ne fut pas traiter dans ces dix nouveaux épisodes de The Crown ce qui, il faut le reconnaitre, peut paraitre un peu singulier de prime abord. Cependant, malgré ce choix pour le moins discutable, il faut tout de même reconnaitre que le contenu proposé dans cette cinquième saison est loin d’être inintéressant. Nouveau changement de casting important – le troisième pour le couple royal – celui-ci est, dans l’ensemble, plutôt efficace – même si Dominic West dans le rôle du Prince Charles, c’est un peu bizarre – nouveaux pans de l’Histoire britannique qui nous est rappelé de fort belle manière avec la mise en avant de John Major, le Premier Ministre de l’époque, que l’on a un peu trop rapidement oublié de nos jours, désamour du public pour une royauté de plus en plus déconnectée du monde réel et, naturellement, la fameuse guerre entre Charles et Diana où la fameuse Princesse du Peuple, comme elle était surnommée, n’apparait pas forcément comme ayant le meilleur rôle – ma foi, il est bon de rappeler que celle-ci était loin d’être une sainte, loin de là. Cependant, malgré ces quelques points positifs, il faut reconnaitre que cette cinquième saison de The Crown a un peu de mal à tenir la comparaison avec ses devancières, particulièrement les toutes premières saisons qui nous narraient les débuts du règne d’Elisabeth II et qui, en toute franchise, flirtaient allègrement avec la perfection, non pas que l’époque moderne ne soit pas intéressante mais peut-être que les scénaristes se sont un peu trop attardés sur une décennie qui, de mon point de vu, aurait probablement gagnée à être traitée en une seule et unique saison, ce qui, finalement, était plus ou moins le cas depuis les débuts de cette série…
 

Points Positifs
 :
- Une cinquième saison qui aborde les fameuses années 90, une décennie qui restera comme étant la plus compliquée du règne d’Elisabeth II – qui ira même jusqu’à parler, en 1992, d’Annus Horribilis, c’est pour dire. Bien entendu, la plupart d’entre nous ont connu cette période et se souviennent de bon nombre d’événements présentés à l’écran, comme la fameuse guerre entre Charles et Diana.
- Un nouveau changement de casting majeur au sein de la famille royale qui, dans l’ensemble, passe plutôt bien, les nouveaux acteurs et actrices étant plutôt crédible dans leurs rôles respectifs.
- Diana apparait comme étant nettement moins sympathique que l’image conservée par le grand public, ce qui est plutôt logique quand on connait un tant soit peu le personnage.
- La mise en avant d’un Premier Ministre un peu oublié de nos jours : John Major.
- Comme dans les quatre premières saisons, il n’y a rien à redire pour ce qui est de la reconstituions historique, toujours aussi impeccable : décors, costumes, dialogues, mise en avant de certains événements, il n’y a rien à redire. Et puis, que ce soit pour le coté historique comme intimiste de la chose, c’est fou ce que tout cela est crédible.
 
Points Négatifs :
- Selon moi, l’ensemble des années 90 aurait dut être traitée dans cette cinquième saison ou, du moins, celle-ci aurait dut s’achever par la mort de Diana. Cela nous aurait probablement évité quelques épisodes qui s’étirent un peu trop en longueur ou qui n’apportent pas grand-chose à l’intrigue en elle même.
- Dominic West est un bon acteur, c’est un fait, mais j’ai eu un peu de mal à le voir en Prince Charles…
- La mise au second plan, comme ce fut le cas dans la quatrième saison, d’une bonne partie de la famille royale : Philip, Anne, Margareth voir même, par moments, la Reine elle-même !
 
Ma note : 7,5/10

The Crown – Saison 4


The Crown – Saison 4
 
Charles rencontre Lady Diana Spencer en allant chercher sa sœur aînée Sarah pour un rendez-vous. Le parti conservateur remporte les élections générales et Margaret Thatcher devient la première femme Premier ministre du pays. Elizabeth est surprise lorsque Thatcher exprime son mépris pour son sexe lors de leur première audience. En Islande, Charles, qui est en vacances avec des amis, reçoit un appel téléphonique de Mountbatten, qui critique sa liaison avec Camilla. La famille royale apprend plus tard que Mountbatten et trois autres personnes ont été tués par une bombe placée dans son bateau de pêche. L'IRA provisoire assume la responsabilité de l'attaque et Thatcher promet de les vaincre. Charles reçoit une lettre que Mountbatten a écrite le jour de sa mort, l'exhortant à trouver une épouse convenable. Après avoir revu Diana lors d'un concours de saut d'obstacles, Charles demande à Sarah la permission de commencer à sortir avec elle.
 

The Crown – Saison 4
Réalisation : Benjamin Caron, Peter Morgan
Scénario : Peter Morgan
Musique : Rupert Gregson-Williams
Production : Left Bank Pictures, Sony Pictures Television
Genre : Historique, Biopic
Titre en vo : The Crown – Season 4
Pays d’origine : Royaume-Uni, Etats-Unis
Chaîne d’origine : Netflix
Diffusion d’origine : 15 novembre 2020
Langue d'origine : anglais
Nombre d’épisodes : 10 x 52 minutes
 
Casting :
Olivia Colman : Élisabeth II
Tobias Menzies : Philip Mountbatten
Helena Bonham Carter : Margaret du Royaume-Uni
Gillian Anderson : Margaret Thatcher
Josh O'Connor : Charles de Galles
Emma Corrin : Diana Spencer
Marion Bailey : Elizabeth Bowes-Lyon
Erin Doherty : Anne du Royaume-Uni
Stephen Boxer : Denis Thatcher
Emerald Fennell : Camilla Shand
Charles Edwards : Martin Charteris
Tom Byrne : Prince Andrew
Jessica Aquilina : Sarah Ferguson
Angus Imrie : Prince Edward
Freddie Fox : Mark Thatcher
Rebecca Humphries : Carol Thatcher
Charles Dance : Louis Mountbatten
Tom Brooke : Michael Fagan
Richard Roxburgh : Bob Hawke
Tom Burke : Derek Jennings
Nicholas Farell : Michael Shea
Claire Foy : Élisabeth II (jeune)
 
Mon avis :
 On ne va pas se mentir, depuis ses débuts, The Crown fut, sans aucune discussion possible, une des séries qui avait fait le plus parler d’elle, ce, que cela soit en bien ou en mal. En bien, surtout, grâce à une reconstitution historique que l'on peut qualifier de pour le moins fidèle dans l’ensemble, mais aussi grâce à un casting franchement époustouflant et qui apportait une crédibilité peu commune dans ce genre d’œuvres, y compris avec le changement d’une bonne partie de ce dernier, cela étant dut, bien entendu, au vieillissement des personnages, dans la troisième saison, des décors presque plus crédibles que nature, mais aussi, en mal du coté de la famille Royale Britannique qui, reconnaissons le, n’apprécia guère de se voir ainsi écornée, la plupart du temps, aux yeux du public. Pourtant, force est de constater que, jusqu’à cette quatrième saison, je trouvais que ces derniers s’en sortaient encore bien : certes, au vu de leur comportement envers Margareth, Charles voir Anne, il était difficile d’éprouver une grande compassion envers la famille royale britannique, mais bon, ce n’était qu’une entrée en matière, savoureuse, certes, mais qui annonçait le plat principal, ou presque, c’est-à-dire, l’entrée dans la vie des protagonistes et dans la série d’une certaine Diana. Bon, on ne va pas se mentir, quelque part, c’était ce que l’on attendait depuis le tout début de la série. Bien évidement, jusqu’ici, The Crown flirtait avec l’excellence, était fort intéressant, historiquement parlant, et, pour peu que l’on s’intéressait un tant soit peu à la famille royale britannique, ma foi, c’était un pur régal. Cependant, avec l’arrivée de Diana, il était évidant que l’on allait sortir de la série historique pour le soap, les paillettes et les scandales, et ça, forcément, cela avait de quoi attirer le spectateur, toujours avide de scoops scabreux, même lorsqu’ils ne le reconnaissent pas. Et donc, sur ce point, The Crown a fait le job, cependant, sans tomber dans le grand guignolesque, toujours avec une certaine marque de qualité qui est la sienne, mais sans la moindre complaisance envers tout ce petit monde qui apparait, au fil des saisons, de plus en plus déconnecter avec le monde réel. Alors, bien entendu, Diana est touchante, paumée au sein de cette famille et il est difficile de ne pas éprouver une certaine compassion pour cette gamine qui rêvait du Prince Charmant et qui se retrouve avec un individu plus âgé, qui plus est vieux dans sa tête et fou amoureux d’une autre. Cependant, ne nous trompons pas, ce n’est pas non plus une oie blanche. Charles ? Bon, certes, il est obligé par sa famille et sa maitresse de se marier avec une femme qu’il méprise et l’on peut, au début, éprouver une forme d’empathie pour ce personnage écrasé par les convenances et sa mère. Cependant, cela ne dure qu’un temps et, à un moment donné, comment ne pas avoir envie de le baffer, comment ne pas avoir envie de lui dire de porter ses couilles : après tout, il n’avait qu’a ne pas se marier ! Mais bon, convenances, devoir, maman, désir d’être roi, etc. Bref, vous l’avez compris, sur ce plan, cette quatrième saison de The Crown fut une réussite : vous vouliez du Diana, vous en avez eu ! Mais ce n’est pas tout et l’autre bonne nouvelle de cette saison, c’est l’excellente pour ne pas dire étonnante performance de Gillian Anderson en Margaret Thatcher plus crédible que nature : j’ai été longuement dubitatif lorsque j’ai appris que la Scully de X-Files allait interpréter la Dame de Fer et, ma foi, je ne peux que m’incliner devant ce que j’ai vu au cours de cette saison. Bref, une fois de plus, The Crown allait allègrement flirter avec la perfection et ravir ses fans de la première heure ? On n’en était pas loin si ce n’était le traitement réservé aux autres personnages qui jouent les utilités : Phillip apparait à peine et n’est plus qu’un second rôle, Anne, on la voit bouder dans son coin, Margareth, un épisode lui est destiné et puis c’est tout, quand au Prince Andrew et a Sarah Fergusson qui promettaient beaucoup, le premier est un troisième rôle, la seconde, une figurante ! Allez, j’irais même plus loin, même la Reine, par moments n’en n’est pas loin. Bref, vous l’avez compris, tout en étant bonne, cette quatrième saison de The Crown souffre un peu de la mise au second plan de tout un tas de protagonistes majeurs mais aussi, reconnaissons le, de quelques épisodes moins intéressants. Certes, dans l’ensemble, cela reste suffisamment bon pour ravir les fans mais nous sommes peut-être un peu en-deçà des premières saisons, nettement plus abouties. Mais bon, pas de quoi perdre le feu sacré et l’envie de découvrir la prochaine saison qui, comme chacun sait, abordera les fameuses années 90, tout aussi savoureuses…
 

Points Positifs
 :
- L’arrivée de Diana est, bien évidement, le gros événement de cette quatrième saison et, sur ce point, il n’y a rien à redire : choix de l’actrice parfait pour ne pas dire troublant, situations présentées plutôt crédibles, il est clair que la Princesse de Galles apporte un plus notable au casting et que ses démêlées avec son mari sont le point d’orgue de cette saison.
- Le basculement de Charles : de personnage pour lequel on éprouvait, jusqu’à alors, une certaine sympathique au vu de son passé, le bougre devient de plus en plus odieux et même si on conçoit qu’il n’aime pas sa femme, au bout d’un moment, il est difficile de prendre son parti…
- Qualitativement, dans l’ensemble, c’est toujours aussi bon et c’est toujours un véritable plaisir que de retrouver la famille Royale Britannique et de suivre leurs péripéties, une famille, au demeurant, qui apparait de plus en plus déconnectée du monde réel et de moins en moins sympathique.
- Un casting de qualité et toujours aussi crédible. Mention particulière à Gillian Anderson qui est tout bonnement parfaite en Margaret Thatcher plus vraie que nature !
- Comme dans les trois premières saisons, il n’y a rien à redire pour ce qui est de la reconstituions historique, toujours aussi impeccable : décors, costumes, dialogues, mise en avant de certains événements, il n’y a rien à redire. Et puis, que ce soit pour le coté historique comme intimiste de la chose, c’est fou ce que tout cela est crédible.
 
Points Négatifs :
- Un ou deux épisodes sont nettement en-dessous des autres, ce qui est dommage, surtout pour ce qui est de notre ressentit final sur cette saison.
- La mise au second plant de tout un tas de protagonistes majeurs comme Philip, Anne, Margareth voir même, par moments, la Reine elle-même ! Quelques dialogues et courtes apparitions pour les deux premiers par ci par la, un épisode pour la seconde, bref, ce n’est pas grand-chose…
- J’attendais, avec curiosité, l’arrivée de Sarah Fergusson, personnalité qui, comme chacun sait, fut souvent la une des tabloïds britanniques. Or, a ma grande surprise, celle-ci ne joue même pas les seconds rôles mais se contente de faire de la figuration.
 
Ma note : 7,5/10

vendredi 22 mai 2026

The Crown – Saison 3


The Crown – Saison 3
 
À la suite des élections générales de 1964, Élisabeth II doit nommer le travailliste Harold Wilson, auteur d'une campagne très marquée à gauche, au poste de Premier ministre. Cette première alternance depuis son accession au trône n'est pas du goût de l'entourage de la reine. Son premier chef du gouvernement, Winston Churchill, meurt peu après. La souveraine a par la suite vent de rumeurs selon laquelle Wilson serait un agent du KGB sous le nom de code Olding. Lorsque le directeur du MI-5 Martin Furnival Jones demande à la voir en tête à tête et lui annonce qu'un espion soviétique évolue dans les plus hautes sphères, elle croit ses soupçons fondés mais apprend qu'il s'agit en réalité d'un homme en qui elle a pleine confiance, le conservateur royal Anthony Blunt. Afin de préserver la réputation du pays et de ses services secrets, Furnival Jones annonce que Blunt ne sera pas arrêté ou jugé. Lors d'une exposition, le prince Philip fait savoir au conservateur qu'il sait tout de ses activités et fera tout pour le faire payer, mais ce dernier le fait chanter sur des soupçons d'adultère liés à Stephen Ward et tous deux en restent là.
 

The Crown – Saison 3
Réalisation : Benjamin Caron, Peter Morgan
Scénario : Peter Morgan
Musique : Rupert Gregson-Williams
Production : Left Bank Pictures, Sony Pictures Television
Genre : Historique, Biopic
Titre en vo : The Crown – Season 3
Pays d’origine : Royaume-Uni, Etats-Unis
Chaîne d’origine : Netflix
Diffusion d’origine : 17 novembre 2019
Langue d'origine : anglais
Nombre d’épisodes : 10 x 55 minutes
 
Casting :
Olivia Colman : Élisabeth II
Tobias Menzies : Philip Mountbatten
Helena Bonham Carter : Margaret du Royaume-Uni
Ben Daniels : Antony Armstrong-Jones, Lord Snowden
Jason Watkins : Harold Wilson, Premier ministre britannique
Marion Bailey : Elizabeth Bowes-Lyon
Erin Doherty : Anne du Royaume-Uni
Jane Lapotaire : Alice de Battenberg
Charles Dance : Louis Mountbatten
Josh O'Connor : Charles de Galles
Emerald Fennell : Camilla Shand
Geraldine Chaplin : Wallis Simpson
Michael Maloney : Edward Heath
Andrew Buchan : Andrew Parker Bowles
John Lithgow : Winston Churchill
Clancy Brown : Lyndon B. Johnson, 36e Président des États-Unis
Mark Lewis Jones : Edward Millward
Tim McMullan : Robin Woods
Derek Jacobi : Édouard VIII
Harry Treadaway : Roddy Llewellyn
David Rintoul : Michael Adeane
Charles Edwards : Martin Charteris
Michael Thomas : Henry de Gloucester
Penny Downie : Alice de Gloucester
Alan Gill : Winkie
Pippa Winslow : Blinkie
Mark Dexter : Tony Benn
Lorraine Ashbourne : Barbara Castle
Aden Gillett : Richard Crossman
Sam Phillips : l'écuyer de la Reine
Sinéad Matthews : Marcia Williams
David Charles : George Thomas
Stuart McQuarrie : George Thomson
Patrick Ryecart : Bernard Fitzalan-Howard
Connie M'Gadzah : Syndey Johnson
Samuel West : Anthony Blunt
Angus Wright : Martin Furnival Jones
Michael Simkins : Patrick Dean
Pip Torrens : Tommy Lascelles
Richard Harrington : Fred Phillips
Colin Morgan : John Armstrong
John Hollingworth : Lord Porchester, Porchie
Rupert Vansittart : Cecil Harmsworth King
Julian Glover : Cecil Boyd-Rochfort
John Finn : Arthur Hancock
Alan David : Ben Bowen Thomas
Henry Pettigrew : Neil Armstrong
Felix Scott : Buzz Aldrin
Andrew Lee Potts : Michael Collins
Togo Igawa : Hirohito
David Wilmot : Arthur Scargill
Jessica De Gouw : Lucy Lindsay-Hogg
Nancy Carroll : Lady Anne Tennant
Dan Skinner : Alastair Burnet
Tim Bentinck : John Betjeman
 
Mon avis :
 Il est difficile de ne pas reconnaitre que les débuts de The Crown, la fameuse série britannique qui, pour rappel, était consacrée à la vie et au règne de la Reine Elisabeth II, s’étaient presque avéré être un véritable sans faute. Ainsi, entre un casting sans faute, des acteurs que l'on peut qualifier d'excellents, une reconstitution historique, dans les grandes lignes, pour le moins fidèle et, surtout, une écriture de la chose tellement bien soignée et crédible que même ceux qui, en temps normal, n’en n’ont strictement rien a secoué de la vie de la famille royale britannique y auront trouvé leur compte, force est de constater que la série du sieur Peter Morgan avait marquée les esprits et que, par la force des choses, cette troisième saison était pour le moins fort attendue. Pourtant, bien entendu, d’entrée de jeu, un détail chiffonnait celles et ceux qui avaient apprécié les deux premières saisons de The Crown, je veux, bien entendu, parler du fameux changement d’une bonne partie du casting. Pari oh combien risquer puisque l’on était en droit de ne pas accrocher aux nouveaux acteurs et actrices qu’on allait découvrir à l’écran, surtout que, fatalement, le renouvèlement était majeur. Qui plus est, au vu de la performance, par exemple, d’une Claire Foy en Elizabeth II, comment pouvions nous imaginer que quelqu’un puisse la remplacer !? Or, dès les premières minutes, alors qu’on était en droit de se poser des questions sur ce fameux changement au casting, celui-ci apparu comme étant plutôt logique, ce, pour deux raisons : au vu de l’âge d’Elizabeth II dans les années 60, Claire Foy était beaucoup trop jeune, quand a celle qui a succéder à cette dernière, Olivia Colman, disons que la ressemblance avec la souveraine en est presque troublante ! Ainsi, ce changement qui aura donné des sueurs froides a plus d’un fan de The Crown se sera révélé salutaire et toutes ces nouvelles têtes – Tobias Menzies, Helena Bonham Carter, Ben Daniels, Charles Dance – auront apporté un plus indéniable et une crédibilité on ne peut plus logique : a personnages plus agés, acteurs plus agés. Pour le reste, c’est-à-dire, l’intrigue de cette troisième saison de The Crown, disons que, dans la lignée de la précédente, nous sommes en terrain familier : chaque épisode met l’accent sur un événement majeur de la période allant de 1967 à 1977, ce, en mettant tel protagoniste en avant, suivant l’importance du dit-événement lui-même. Bien évidement, Elizabeth II occupe royalement le devant de la scène, cependant, entre son époux, le Prince Philippe, sa sœur, la fantasque Margareth – formidablement bien interprété par une Helena Bonham Carter égale à elle-même – et un Prince Charles désormais jeune adulte et qui prend une importance non négligeable dans l’histoire, force est de constater que les figures marquantes de cette troisième saison sont nombreuses – et je n’ai citer que les plus importantes. Bref, si vous êtes fans de The Crown, cette nouvelle saison ne vous décevra nullement et vous entrainera, une fois de plus, dans les coulisses de la famille royale britannique, des coulisses oh combien intéressantes, comme on pouvait s’en douter. Alors, bien entendu, on pourra pinailler sur certaines erreurs historiques, assez légères, ou sur quelques épisodes, un peu en-deçà des autres, mais bon, dans l’ensemble, cette troisième saison fut suffisamment bonne pour ne pas nous décevoir et, surtout, nous donner envie de nous plonger dans la suite qui, elle, se déroulera dans les années 80. Et, ma foi, comme ceux de ma génération le savent bien, il y a de quoi faire, scénaristiquement parlant avec cette décennie…
 

Points Positifs
 :
- Le plaisir de retrouver la suite d’une série qui brille, depuis ses débuts, par ses qualités, assez nombreuses au demeurant et qui, sans surprise, est toujours aussi bonne. Ici, l’intrigue va de 1964 à 1977, les protagonistes ont vieillis et, ma foi, au vu des dix épisodes proposés, le fan de The Crown sera ravi de découvrir cette nouvelle période de la vie de la famille royale britannique.
- Les protagonistes ayant tous vieillis, un changement radical eut lieu au casting et, ma foi, force est de constater que celui-ci fut une belle réussite : chapeau bas pour la performance et la crédibilité apportée par Olivia Colman, Tobias Menzies, Helena Bonham Carter, Ben Daniels et Charles Dance !
- Si Elizabeth II est, tout naturellement, le personnage qui brille le plus dans cette saison, il faut reconnaitre la place importante de sa sœur, Margareth, mais aussi l’importance accordée a ses enfants, Charles, bien entendu, assez touchant et que l’on voit autrement désormais, mais aussi Anne.
- Comme dans les deux premières saisons, il n’y a rien à redire pour ce qui est de la reconstituions historique, toujours aussi impeccable : décors, costumes, dialogues, mise en avant de certains événements, il n’y a rien à redire. Et puis, que ce soit pour le coté historique comme intimiste de la chose, c’est fou ce que tout cela est crédible.
- Indéniablement, The Crown est l’œuvre consacrée à la famille royale britannique la plus crédible qu’il m’a été donné de voir.
 
Points Négatifs :
- Difficile de comprendre pourquoi certains événements historiques ont été légèrement modifiés. Certes, on se doute bien qu’un biopic n’est jamais tout à fait fidèle à la réalité, mais bon, certaines inventions sont pour le moins discutables et peuvent finir par décrédibiliser l’ensemble.
- Si nous avons affaire à une bonne troisième saison, un ou deux épisodes apparaissent comme étant un poil inférieur aux autres, scénaristiquement parlant…
 
Ma note : 8/10