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samedi 21 mars 2026

God of War 2 – Divine Retribution


God of War 2 – Divine Retribution
 
Après avoir vaincu Arès, Kratos est devenu le nouveau Dieu de la guerre. Haïssant les dieux, Kratos avait trouvé une nouvelle famille auprès des guerriers Spartiates. Ces derniers, soutenus par leur nouveau dieu, écrasaient de plus en plus de cités. Cependant à chaque nouvelle ville détruite, la colère des dieux grandissait. Le jeu commence lorsque Kratos s'apprête à porter en personne le coup final à la cité de Rhodes. C'est alors que Zeus, craignant de subir le même destin qu'Arès, trompa Kratos et put ainsi lui retirer tous ses pouvoirs grâce à la lame de l'Olympe qu'il avait jadis forgée pour gagner la guerre contre les Titans. Une fois le Colosse animé par Zeus vaincu, celui-ci apparaît devant Kratos, affaibli et grièvement blessé. Le roi des Dieux prend alors la lame de l'Olympe et tue Kratos, qui jure vengeance contre les dieux. Alors que le Spartiate est emmené aux Enfers, Gaïa lui apparaît en songe, et lui offre une opportunité de revanche, que Kratos accepte. Il se réveille, sort des Enfers, et chevauche le Pégase...
 

God of War 2 – Divine Retribution
Éditeur : Sony Computer Entertainment
Développeur : SCE Santa Monica Studio
Concepteur : David Jaffe
Musique : Cris Velasco, Gerard Marino
Date de sortie : 13 mars 2007
Pays d’origine : Etats-Unis
Genre : Beat Them All
Mode de jeu : Un joueur
Média : CD, Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS2
 
Mon avis :
 Si je connaissais depuis longtemps la saga God of War, il me fallut, néanmoins, patienter quelques années avant de franchir le pas, le postulat de base de la série et son héros, Kratos, ne m’ayant pas forcément attiré de prime abord. Il faut dire que celui-ci, justement, en tant que protagoniste principal, n’était qu’un indécrottable bourrin sans cervelle aux antipodes, a mille lieux, à des années-lumière même que ce que moult titres avaient pu nous proposer au fil des ans et si, je dois le reconnaitre, le style avait de quoi attirer un certain public, d’un point de vu personnel, ce n’était absolument pas ma tasse de thé, bien au contraire. Cependant, malgré mon peu d’attrait pour ce style de héros, je dois reconnaitre que j’avais finit par lui trouver un certain charme a ce bon vieux Kratos, ce, en raison de son coté cynique, tragique, frappé par le destin, mais aussi, en raison de sa lutte contre les Dieux, décidément toujours aussi injustes dans leurs comportements envers les mortels aura finit par me plaire. Oh, pas au point que je le préfère a ce bon vieux Solid Snake ou au sublime Raziel, mais bon, tout de même, ce brave Kratos, tout bourrin qu’il était, aura fini par être une bonne surprise – d’un autre côté, vu que je n’en attendais pas grand-chose, ce fut peut-être normal ? Alors, bien entendu, ce qui comptait, avant toute chose, ce n’était pas de savoir si Kratos allait trouver grâce à mes yeux ou non  car bon, sur ce point, c’était presque peine perdu, non, ce qui comptait, c’était le jeu en lui-même, ce qu’il avait dans le ventre, ce que celui-ci pouvait nous amener en tant que plaisir, manette en main, de même, l’intrigue, les combats, les décors, la jouabilité, voilà ce que j’attendais de ce second volet de God of War afin de voir si, oui ou non, celui-ci méritait le détour et, surtout, tout le bien que j’avais entendu à son sujet. Et, sur ces divers points, je dois reconnaitre que je n’ai nullement été déçu, bien au contraire. Bien entendu, les joueurs confirmés qui sont passés à la PS5  rigoleront probablement devant mon enthousiasme pour un jeu aussi ancien et qui, à leurs yeux, apparaitrait comme étant plutôt moche. Pourtant, en jeux vidéo, il faut toujours relativiser les graphismes et, surtout, les remettre dans leurs contextes de machine et de date de sortie, ce qui fait que, un jeu sortit sur Nintendo dans les années 80 puisse être encore une réussite graphiquement et qu’un autre, de nos jours, ne le soit pas – certains auront du mal à comprendre cela mais c’est bel et bien un fait. Et donc, sur ce point, ce second volet de God of War fut, avant toute chose, une pure merveille : tant par les décors, variés, gigantesques et somptueux, que par le moteur graphique qui faisait qu’il n’y avait pas de temps de chargements (chose pour le moins rare et qu’il fallait souligner), le joueur ne pouvait que prendre un plaisir certain à déambuler dans un univers, certes violent au possible et d’une dureté extrême, mais étonnamment beau, d’une beauté, même, parfois, a en couper le souffle. Qui plus est, appréciant grandement les décors gigantesques, qui nous donnent l’impression d’être une minuscule fourmi, je ne pouvais qu’être gâté par ceux de God of War 2. Mais ce n’était pas tout, bien entendu. Comment ne pas apprécier toutes ces figures mythologiques que l’on ne cessait de rencontrer tout au long du jeu : entre de simples monstres mais aussi des héros – Persée, Thésée, Icare –, les Titans – Gaia, Atlas, Cronos – et des Dieux – Athéna, Zeus – quel plaisir de déambuler, et surtout, d’affronter des figures aussi exceptionnelles. Et là, nous arrivons à un point crucial de ce jeu, qui rappelons-le, était un Beat Them All, les fameux combats ! D’une violence inouïe et extrême avec ses membres arrachés, ses décapitations en tout genre et ce sang qui ne cessait de gicler, ceux-ci étaient souvent dantesques et, pour peu que vous ne soyez pas horrifier par ces derniers, allaient vous faire passer de bons, que dis-je, de très grands moments : avez-vous déjà imaginé affronter le Colosse de Rhodes, Thésée ou même Zeus en personne ? Ici, c’était le cas et, en toute sincérité, quel plaisir de se mesurer à des adversaires gigantesques de par leur taille démesuré, ou possédant des pouvoirs divins et même si, parfois, vous pourriez penser que cela était impossible, dite vous que personne, pas même Zeus, n’échappera a courroux de Kratos ! Bien évidemment, l’on pourrait pester contre une durée de vie bien trop courte finalement, comme si le genre voulait qu’il en soit toujours ainsi, signaler quelques petits pompages a d’autres titres comme Devil May Cry ou Soul Reaver voire même, reconnaitre que si certains passages du jeu étaient d’une difficulté rare, d’autres, eux, brillaient particulièrement par une simplicité pour le moins exagérée. Cependant, dans l’ensemble, comment ne pas reconnaitre ce que fut ce God of War 2 ? C’est-à-dire, un très grand jeu. Entre un univers original car, finalement, rarement abordé sur console et surtout, pas aussi bien, des graphismes (décors, personnages) somptueux, une bande originale guerrière qui collait parfaitement bien à l’action et de nombreux moments inoubliables, force est de constater que nous avions là un jeu superbe, captivant au possible et dont il était très difficile de décrocher. D’ailleurs, il m’était arrivé quelque chose d’incroyable avec ce second volet de God of War, quelque chose qui, lorsque je l’avais découvert, ne m’étais plus arrivé depuis bien des années, quelque chose que, en toute sincérité, je croyais ne plus être possible, c’est-à-dire : commencer un jeu, ne pas le lâcher et le finir en quelques jours, comme au bon vieux temps. Bien évidemment, les circonstances, j’étais en vacances, avaient bien aidé pour cela, cependant, je pense, en rappelant ce fait, que celui-ci signifie énormément de choses envers un soft décidément magistral et qui, sans exagération aucune, aura marquer son époque !
 

Points Positifs
 :
- Un des meilleurs Beat Them All de tous les temps et, indéniablement, probablement le sommet de la saga God of War. Il faut dire que si le troisième volet, sur PS3, sera nettement plus aboutit, graphiquement parlant, et ira encore plus loin dans le coté grandiloquent, c’est par Divine Retribution que, véritablement, Kratos a prit une ampleur notable et a imposer la franchise comme étant une des plus incontournables de l’histoire vidéoludique moderne. Il y eut avant et un après God of War 2 !
- Si le premier volet était plutôt bon dans son genre, ici, nous flirtons allègrement avec l’excellence, tout bonnement. Ainsi, si vous êtes fans du genre et que le coté bourrin de Kratos ne vous gène pas, force est de constater que vous allez passer un bon, que dis-je, un très moment devant votre console !
- Enfin, les boss sont nettement plus nombreux et, accessoirement, plus impressionnants, ce qui nous donnera des combats dantesques. Cependant, les autres adversaires, eux, méritent également le détour car non seulement ils sont plus variés que dans le premier épisode mais, en plus, ils représentent, cette fois ci, un véritable chalenge par moments.
- Graphiquement, God of War 2 – Divine Retribution est une pure merveille ! Bien entendu, nous sommes en fin de vie sur PS2 et les concepteurs maitrisent à merveille la console, cependant, il faut reconnaitre qu’ils sont accomplis, ici, un travail magnifique et, ne serais-ce que pour le gigantisme des décors, le jeu en vaut la chandelle.
- Une jouabilité toujours au top, comme dans le premier volet.
- Les amateurs de la mythologie grecque seront, bien entendu, aux anges…
 
Points Négatifs :
- Bon, il faut être fan du genre, bien entendu, pour apprécier au mieux ce God of War 2 – Divine Retribution. De plus, Kratos reste un personnage bourrin, violent et sans grande morale, ce qui risque de déplaire à certains…
- Nous ne sommes plus dans la durée de vie ridicule du premier volet, cependant, comme c’est souvent le cas dans ce genre de jeux, il faut reconnaitre que celle-ci n’est pas très longue.
 
Ma note : 9/10

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