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mercredi 18 mars 2026

Berserk – Tome 18


Berserk – Tome 18
 
Deux longues années se sont écoulées depuis l'anéantissement de la Troupe du Faucon lors de terrifiante Eclipse. Guts est parti en quête afin de se venger de Griffith, qui s'est réincarné en Femto, des God Hand et de leurs apôtres. Une ombre noire commence à s'étendre sur le monde et toutes les nations sont victimes d'épidémies, de famines et de pillages, début d'une horrible dévastation. Quand à la capitale du Midland, celle-ci tombe devant l'invasion des Kushans. Pendant ce temps, Guts, sentant Casca en danger, se hâte de retourner chez Godo, mais il y découvre que cette dernière a disparu. Muni simplement d'un petit indice, Guts se met en route vers la Tour des Châtiments où il espère retrouver la femme qu’il aime avant qu’il ne soit trop tard.
 

Berserk – Tome 18
Scénariste : Kentaro Miura
Dessinateur : Kentaro Miura
Genre : Seinen
Type d'ouvrage : Dark Fantasy
Titre en vo : Berserk vol. 18
Parution en vo : 01 octobre 1999
Parution en vf : 07 mars 2007
Langue d'origine : Japonais
Éditeur : Glénat
Nombre de pages : 192
 
Mon avis :
 Dix-huitième volet de ce cultissime manga qu’est Berserk, nous sommes, ici et sans grande surprise, dans la suite logique du volume précédent. Ainsi, tandis que Guts s’est lancé sur les traces de Casca, portée disparue – mais en fait, cette dernière a été recueillit, dans un camp de réfugiés, par une prostituée au grand cœur – et fait la rencontre d’un jeune garçon, Isidro, amené a avoir un rôle majeur par la suite, au même moment, le lecteur, lui, découvre ce qui arrive a l’intrigante Farnese, toujours surveillée de prêt par le singulier et charismatique Serpico. Bref, c’est donc sans la moindre surprise, ni même, il faut le reconnaitre, sans grands bouleversements, en dehors, bien entendu, de l’apparition d’Isidro, nouveau protagoniste qui amène un coté comique à l’intrigue, que les fans de la saga du sieur Kentaro Miura poursuivent la lecture d’un énième volume de Berserk, un volume qui, dans l’ensemble, est bon, assez bon même, mais qui, en toute franchise, est loin d’être du même niveau que ceux qui ont apporter les heures de gloire a ce manga. Bien évidement, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit car il n’y a nulle déception au rendez vous, loin de là, disons plutôt que les protagonistes passent énormément de temps à discuter entre eux, que certains personnages secondaires voir des figurants occupent une place importante et que, dans les grandes lignes, nous nous trouvons, ici, entre deux eaux, c’est-à-dire, que l’on comprend parfaitement que les choses sérieuses débuteront véritablement lorsque Guts aura retrouvé Casca. Et comme tout ce petit monde se trouve, grosso modo, au même endroit, je vous laisse imaginer la suite…
 

Points Positifs
 :
- La suite d’une saga qui est toujours aussi bonne. Certes, ici, c’est davantage un tome de transition qu’autre chose, mais bon, dans l’ensemble, Kentaro Miura réussit à maintenir notre intérêt pour un scénario décidément toujours aussi passionnant.
- L’inquisiteur est toujours aussi fascinant. De plus, ses dialogues avec Farnese, cette dernière étant toujours aussi allumée, sont franchement réussis. Voilà de nouveaux protagonistes hauts en couleurs.
- L’auteur critique pas mal la religion chrétienne dans cet album… a raison, accessoirement.
- Le Sabbath risque d’en choquer plus d’un, mais bon, c’est aussi cela Berserk !
- Pour ce qui est des dessins, comme je le dis à chaque fois, il n’y a rien à redire, Kentaro Miura livre une fois de plus une prestation excellente !
- Première apparition d’Isidro, un personnage qui va jouer un rôle très important par la suite – bref, le casting des nouveaux compagnons de Guts est presque au complet !
 
Points Négatifs :
- Un tome de transition, indéniablement. Ici, l’auteur s’attarde particulièrement sur pas mal de protagonistes secondaires, met l’accent sur les dialogues et ne fait guère avancer l’intrigue. Certes, c’est loin d’être mauvais, mais bon, du coup, on a hâte que tout ce petit monde se retrouve !
- Peut-être un peu trop de scènes de sexe dans l’ensemble à mon gout.
- La couverture est sympa, certes, mais elle n’a rien à voir avec le contenu.
 
Ma note : 7,5/10

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