Dark Souls 3 – The Fire Fades Edition
Dark
Souls 3 – The Fire Fades Edition
Dark
Souls 3 – The Fire Fades Edition contient le jeu
complet et le Season Pass. Découvrez les 2 contenus téléchargeables – Ashes
of Ariandel et The Ringed City – et enrichissez votre
expérience de jeu. Explorez le monde enneigé d'Ariandel à la découverte de
nouvelles zones, de boss et d'ennemis inédits, ainsi que de nouvelles armes,
armures, sorts et bien plus encore. Oserez-vous relever ce nouveau défi ?
Succomberez-vous aux Ténèbres ? The Ringed City est la dernière
extension de Dark Souls 3. Voyagez jusqu'au bout du monde à la
recherche de la Cité enclavée et découvrez de nouveaux paysages, boss et
ennemis ainsi que des armures, sorts et objets inédits.
Dark Souls 3 – The Fire Fades Edition
Éditeur
: From
Software
Développeur
: From
Software
Concepteur
: Hidetaka
Miyazaki
Musique
: Motoi
Sakuraba, Yuka Kitamura
Date
de sortie : 21 avril 2017
Pays
d’origine : Japon
Genre
: Action-RPG
Mode
de jeu : Un joueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme
: PS4
Mon
avis : Il était apparu, en mars 2016, il
y a de cela une décennie déjà, comme étant l’aboutissement naturel d’une saga que l'on peut qualifier comme étant absolument sans faute et qui avait vu le jour, il y a de cela fort longtemps déjà, sur
la PS3, ce, pour rappel, avec un certain Demon’s Souls, un soft dont
le remake, comme chacun sait, est depuis sortit sur la nouvelle console
de Sony, la PS5. Ce jeu, bien entendu et comme les fans le savent bien, c’était
l’excellent Dark Souls
3, sans nul doute le point d’orgue d’une saga vidéoludique qui, après
un premier
volet légendaire et pour lequel je garde une certaine préférence puis
un second un
peu différent mais tout aussi bon, s’achevait donc avec un soft que l’on peut
qualifier, sans la moindre exagération aucune, de chef d’œuvre. Pourtant, si depuis, From
Software, après une première expérience qui sortait un peu des sentiers
battus, je veux, bien entendu, parler de Bloodborne, nous a
proposer un soft assez différent, le fameux Sekiro, ce, avant
l’aboutissement ultime que fut Elden Ring, force est de constater
que nous n’en n’avions pas tout a fait finit avec la saga culte de Hidetaka
Miyazaki puisqu’il manquait, histoire de conclure tout cela en beauté, deux DLC
pour le moins indispensables pour les fans les plus ultras : Ashes
of Ariandel et The Ringed City. M’étant donc procurer
cette édition complète de Dark Souls 3, je m’étais atteler à
poursuivre l’expérience de cet univers si particulier des Souls et,
je dois le reconnaitre, a la fois avec un certain enthousiasme mais aussi, je ne
peux le nier, pas mal de frustration. Bon, d’entrée de jeu, il faut savoir
saluer le travail des petits gars de chez From Software sur
ces DLC, principalement le second qui a une importance notable sur le lore de
la saga et qui conclut en beauté celle-ci. Nouveaux décors, toujours aussi
grandioses, nouveaux lieux, franchement magnifiques, nouveaux adversaires, plus
puissants et retords que jamais, nouveaux boss, plus énervants et invincibles
que ceux de la saga de base, ce qui, ma foi, veut tout dire. Et, justement, le
souci est peut-être, du moins, pour les simples mortels dont je fais partit,
cette fameuse difficulté ahurissante de ces deux DLC ! Bon, je sais, il
est de coutume de dire que les Souls ne sont pas des jeux
difficiles mais des jeux exigeants, d’ailleurs, ce n’est pas faux, le problème,
c’est que, un peu comme cela avait été le cas avec les DLC de Dark
Souls 2, ici, on doit se coltiner des ennemis a la puissance colossale qui
ne nous laisserons pas le moindre répit, et je ne parle pas uniquement des
boss ! Et la, se pose un problème : si vous êtes un expert des Souls,
si vous êtes capables de finir les différents volets sans vous faire toucher ou
avec un personnage au premier niveau – j’exagère mais pas tant que cela – ces
deux DLC représenteront pour vous un beau challenge. Cependant, si vous êtes
comme moi, un joueur plus ou moins correct, capable de maitriser le système de
jeu et de se coltiner moult boss mais qui, malgré tout, possède quelques
limites, alors, cela devient compliquer, très compliquer. C’est plutôt dommage
car Ashes of Ariandel et, surtout, The Ringed City sont
d’excellents DLC, mais bon, à un moment donné, trop de difficulté tue la
difficulté, ce qui fut le cas pour moi ici et il est clair que j’aurais préféré
quitter cette somptueuse saga sans ce sentiment de frustration dont je me
serais bien passé…
Points
Positifs :
- Deux
excellents DLC qui concluent à merveille ce qui est bel et bien une des plus
grandes sagas vidéoludiques de l’histoire du genre : les fans
retrouveront, avec plaisir, pour la toute dernière fois – du moins je le pense
car il ne faut jamais dire jamais – l’univers si particulier de Hidetaka
Miyazaki, ce, en affrontant moult adversaires charismatiques et en ayant
quelques explications plutôt bienvenues sur le lore.
- The
Ringed City est, indéniablement, le meilleur des deux DLC de Dark
Souls 3 : de par ses décors, son ambiance, ses adversaires, ses boss,
ses révélations sur le lore mais aussi, parce que celui-ci est la conclusion
finale de la saga.
-
Si Ashes of Ariandel possède quelques défauts, il est clair
que, dans l’ensemble, cela reste un bon DLC qui vous fera passer de bons
moments, enfin, si vous êtes fans du genre, bien entendu.
-
Sister Friede et Gael le Chevalier Esclave sont, indéniablement, deux des boss
les plus charismatiques – et puissants – de toute la saga.
-
Un bestiaire renouvelé, des adversaires plus retords et puissants que jamais,
de nouveaux lieux comme les champs de neige de Ashes of Ariandel ou
la cité complètement hallucinante de The Ringed City, des boss
surpuissants et qui vous donneront des sueurs froides. Oui, de quoi quitter la
saga en beauté !
-
Décors magnifiques, animations sans faute, bande originale de qualité. Bon,
c’est un Dark Souls quoi !
Points
Négatifs :
- Une
trop grande difficulté qui, forcément, en découragera plus d’un, y compris bon
nombre de joueurs qui avaient, pourtant, achevés les volets précédents. Il faut
reconnaitre que, dans ces deux DLC, principalement The Ringed City,
nous sommes au-delà de l’exigence pure et dure et je pense ne pas me tromper en
affirmant que si vous n’êtes pas un hardcore gamer, il est impossible de venir
a bout de tout ce petit monde – et je ne vous parle pas des boss…
-
Si The Ringed City flirte avec la perfection, j’ai
trouvé Ashes of Ariandel un peu trop court, ce qui est
dommage.
-
Certains bugs d’affichages par moments et une caméra qui nous en fera voir de
toutes les couleurs lors de certains affrontements.
- Bien
entendu, comme je l’ai dit lors des critiques des autres volets de Dark
Souls, il faut adhérer au concept de la saga et il est clair que ce genre
de softs n’est décidément pas fait pour tout le monde. Certes, il n’est pas
impossible a finir, mais bon, mourir a répétition face au moindre adversaire,
devoir se retaper, encore et encore, la moitié d’un niveau avant de se faire
massacrer en deux secondes par un boss, cela peut très rapidement lasser
beaucoup de monde.
Ma
note : 8/10
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire