The Witcher 3 – Wild Hunt
The
Witcher 3 – Wild Hunt
Alors
que la guerre fait rage entre l'empire du Nilfgaard et les restes des Royaumes
du Nord, Geralt de Riv apprend que sa fille adoptive, Ciri, a été aperçue pour
la première fois après des années d'errance entre les mondes, mais est
poursuivie par la Chasse Sauvage, une troupe légendaire de cavaliers spectraux
réputés pour être un présage de guerre et de maladie et de fin du monde (le
froid blanc). Aidé entre autres par Triss Merigold et Yennefer, une ancienne
amante, Geralt se met alors à sa recherche, afin de la retrouver avant la
Chasse Sauvage.
The Witcher 3 – Wild Hunt
Éditeur
: Bandai
Namco
Développeur
: CD
Projekt RED
Concepteur
: Konrad
Tomaszkiewicz
Musique
: Marcin
Przybyłowicz, Mikołaj Stroiński
Date
de sortie : 19 mai 2015
Pays
d’origine : Pologne
Genre
: Action-RPG
Mode
de jeu : Un joueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme
: PS4
Mon
avis : Les jeux qui marquent une vie sont
rares, bien trop rares a mon gout, et, mine de rien, il y a de cela une
décennie, lors que paru The Witcher 3 –
Wild Hunt, cela faisait fort longtemps que je n’avais pas eu l’occasion
d’avoir la joie, que dis-je, l’immense plaisir de jouer a un de ces monuments
vidéoludique, l’un de ces softs qui, dix ou vingt ans après, restera encore
dans votre mémoire tellement tout était parfait de bout en bout. Alors, bien entendu,
vous l’avez compris, ce troisième volet de The Witcher,
accessoirement, le premier auquel j’ai eu l’occasion de jouer (le premier
n’était sortit que sur PC, quand au second, c’était sur la X-Box),
ce pur petit bijou créer par les polonais de CD Project restera
a tout jamais comme étant l’un des plus grand jeux auquel j’ai eu l’occasion de
jouer, quelque chose d’énorme, que dis-je, de monumental et, quelque par,
l’exemple parfait de ce que devrait être a chaque fois un jeu. En effet, en
dehors de ces fichus bugs d’affichage, heureusement bien rares, et autres bugs
qui bloquaient par moments la console (ce qui semble être devenu la norme
désormais) en quelques occasions, ici, tout est parfait et oui, mine de rien,
cela n’arrive pas souvent. Alors, bien entendu, depuis sa sortie, en 2015, tout
fut dit ou presque sur ce troisième volet des aventures de Geralt de Riv,
Sorceleur de son état, et les fans auront eu maintes fois l’occasion de lire
bien des critiques élogieuses au sujet de ce soft. De même, depuis lors, deux
DLC, excellents au demeurant et dont je vous parlerais très bientôt, sont
sortis, deux nouveaux jeux, en quelque sorte, qui m’ont permis de poursuivre
l’aventure The Witcher 3 tout au long de la plus belle des
manières et ce, pendant presque une année. Mais avant cela, puisque c’est le
sujet de cette critique, quid, donc, de ce The Witcher 3 – Wild Hunt ? Eh bien, comment dire, lorsque
tout est parfait, que dire lorsqu’un amateur d’aventure avec un A majuscule
peut enfin avoir droit a un jeu adulte, crédible, cohérant de bout en bout de
par son univers, ses protagonistes, sa faune et sa flore, son intrigue, que
dis-je, ses intrigues car de la quête principale – exceptionnelle, bien entendu
– aux fort nombreuses quêtes annexes et autres contrats ou chasses au trésor,
notre Geralt aura fort a faire, rencontrant au passage tout un tas de
personnages, tous plus charismatiques les uns que les autres, que ce soit un
puissant empereur ou le tavernier du coin, tous ont un petit quelque chose, une
gueule comme dirait l’autre, qui font qu’ils marquent les esprits, et, ma foi,
chapeau bas aux polonais de Project Red pour ce tour de force
pas évidant. Ainsi, avec The Witcher, c’est parti pour une aventure
prenante, captivante, qui vous fera voir du pays, et ce, pendant des centaines
d’heures de jeu : que vous suiviez la quête principale, que vous acceptiez
des contrats, que vous aidiez une vieille femme a retrouver sa poêle, ou que,
tout simplement, vous vous promeniez a dos de cheval au sein de paysages
somptueux – forêt, montagnes, marais, plaines – oui, vous ne vous ennuierez pas
une seconde. L’aventure avec un grand A vous avais-je dit précédemment ?
Oui, et plus encore mais attention, car avec The Witcher 3, il vous
faudra dire adieu a toute vie sociale, mais bon, qu’est donc celle-ci face a un
jeu aussi monumental ? Peu de choses, naturellement…
Points
Positifs :
- Avec
ce troisième volet de The Witcher, les polonais de CD
Project Red parviennent enfin a nous livrer le jeu ultime des
aventures de Geralt de Riv et, accessoirement, l’un des plus grands softs de
tous les temps, rien que ça ! Parfait de bout en bout, magistral de par sa
conception et son déroulement, personnellement, cela faisait des lustres que je
n’avais pas l’occasion de jouer a un jeu aussi bon.
-
Ici, on peut faire absolument tout ce que l’on veut, du moins, dans les limites
actuelles des jeux vidéos – bien repoussées d’ailleurs dans ce soft. Quête
principale énorme, une centaine de quêtes annexes, de chasse au trésor, de
contrats, de craft d’équipement et puis, ajoutons ces décors magnifiques où il
est si plaisant de, tout simplement, se balader…
-
Graphiquement, c’est une pure merveille : effets de lumière avec des
couchers de soleil magnifiques, enfin des forêts qui ressemblent à des forêts,
et un souci du détail dans le moindre brin d’herbe, la moindre pièce
d’équipement, les vêtements, etc.
-
Mais quel casting ! Il y a les têtes d’affiche, bien sur, Geralt,
Yennefer, Triss, Ciri et compagnie, mais là où ce jeu fait fort, c’est que le
moindre aubergiste, le moindre paysan ou forgeron possède un petit quelque
chose qui le rend charismatique, crédible, bref, qui permet une immersion
totale dans l’histoire et cet univers.
-
Geralt de Riv avait tout pour être un héros bourrin, or, l’aventure est bien
plus intimiste qu’on pourrait le penser au vu de sa relation avec sa fille
adoptive, Ciri.
-
Bien entendu, The Witcher 3 n’est pas le premier soft à
proposer un monde ouvert, par contre, un monde ouvert aussi crédible et réussi
que celui-ci, c’est plus rare.
-
Plusieurs fins possibles, suivant les décisions que vous prendrez au cours de
l’aventure.
-
Un bestiaire qui sort un peu des sentiers battus et où l’on sent l’influence
des légendes de l’Europe de l’Est.
-
Une gestion de la météo parfaite et impressionnante – baladez vous sous un
orage violent, vous m’en direz des nouvelles.
-
L’humour n’est pas absent de ce soft, idem pour les scènes coquines qui
raviront les amateurs du genre – oui, Geralt est un grand séducteur devant
l’éternel.
- CD
Project Red sont des gars sérieux et entre une flopée de DLC gratuits
et des suites qui sont de véritables nouveaux softs en soit, enfin des concepteurs
qui ne prennent pas le public pour des pigeons.
Points
Négatifs :
- C’est
malheureusement l’un des gros problèmes des jeux modernes et The
Witcher 3 n’échappe pas a la règle, c’est-à-dire, qu’il a quelques
soucis de bugs pour le moins gênants : certes, ceux d’affichage, ça passe
encore, par contre, ceux qui bloquent la partie où empêchent le lancement de
celle-ci, c’est un autre souci. Heureusement, sur ce point, les concepteurs
font du bon boulot pour les réduire au minimum.
Ma
note : 10/10
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