Pages

jeudi 23 avril 2026

Le Hobbit – La Désolation de Smaug


Le Hobbit – La Désolation de Smaug
 
Lors d'un voyage à Bree, Thorin Écu-de-Chêne est abordé par Gandalf à l'auberge du Poney Fringant. Le magicien informe le nain que sa tête a été mise à prix via une dépêche rédigée en Noir Parler et le pousse à récupérer l'Arkenstone, gardée par Smaug à Erebor, pour unifier les Royaumes Nains. Il lui suggère aussi qu'il aurait besoin pour cela d'un cambrioleur. Douze mois plus tard, la Compagnie de Thorin est toujours poursuivie par les troupes d'Azog, au-delà des Monts Brumeux. La Compagnie se réfugie dans la demeure de Beorn, un changeur de peau, qui les aide à atteindre la Forêt Noire. Pendant ce temps, Azog est convoqué à Dol Guldur. Désigné chef de son armée par le Nécromancien, Azog confie à un autre capitaine orque, Bolg, qui se trouve être son fils, la tâche de traquer Thorin. Gandalf abandonne temporairement la compagnie aux frontières de la Forêt Noire, pour enquêter sur les activités du Nécromancien, promettant de rejoindre les nains devant Erebor, et les avertissant que la forêt dissimule de nombreux maléfices et qu'ils ne doivent en aucun cas sortir du sentier. Bien vite, les nains s'égarent à travers les bois et sont capturés par des araignées géantes. Grâce à l'invisibilité que lui procure l'Anneau, Bilbon parvient à libérer ses amis de leurs toiles. Alors que le combat s'engage entre les araignées et les nains, Bilbon ressent l'influence corruptrice de l'Anneau. Le combat prend fin à l'arrivée des Elfes Sylvestres, dirigés par Legolas et Tauriel, qui tuent les créatures et capturent Thorin et ses compagnons. Bilbon, invisible, demeure libre.
 

Le Hobbit – La Désolation de Smaug
Réalisation : Peter Jackson
Scénario : Peter Jackson, Guillermo del Toro, Fran Walsh et Philippa Boyens
Musique : Howard Shore
Société de production : Warner Bros
Genre : Fantasy
Titre en vo : The Hobbit – The Desolation of Smaug
Pays d’origine : Etats-Unis/Nouvelle Zélande
Parution : décembre 2013
Langue d'origine : anglais
Durée : 161 mn
 
Casting :
Martin Freeman : Bilbon Sacquet
Ian McKellen : Gandalf
Richard Armitage : Thorin
Ken Stott : Balin
Graham McTavish : Dwalin
Aidan Turner : Kíli
Dean O'Gorman : Fíli
James Nesbitt : Bofur
William Kircher : Bifur
Stephen Hunter : Bombur
John Callen : Óin
Peter Hambleton : Glóin
Mark Hadlow : Dori
Jed Brophy : Nori
Adam Brown : Ori
Orlando Bloom : Legolas
Evangeline Lilly : Tauriel
Benedict Cumberbatch : Smaug (voix) et le Nécromancien (voix)
Luke Evans : Bard l'Archer
Lee Pace : Thranduil
Stephen Fry : le Maître de Lacville
Mikael Persbrandt : Beorn
Manu Bennett : Azog
Lawrence Makoare : Bolg
Sylvester McCoy : Radagast
Ryan Gage : Alfrid, le serviteur du maître de Lacville
John Bell : Bain, fils de Bard
Cate Blanchett : Galadriel
Sarah Peirse : Hilda Bianca
Peter Jackson : l'homme qui mange une carotte devant le Poney Fringant
Terry Notary : un gobelin
 
Mon avis :
 Une année tout juste après avoir vu Un Voyage Inattendu, premier volet, donc, de l’adaptation du sieur Peter Jackson du fameux Le Hobbit du célèbre John Ronald Reuel Tolkien, je m’étais décidé, malgré ma franche déception, a voir ce que La Désolation de Smaug avait dans le ventre, ce, même si ne n’attendais ni monts ni merveilles de celui-ci. Il faut dire, comme je l’avais souligné dans ma critique précédente, que Un Voyage Inattendu m’avait pour le moins déçu et que, malgré quelques qualités, ses défauts, trop nombreux, avaient fait que cette nouvelle incursion dans l’univers de la Terre du Milieu par le sieur Jackson était à des années lumières de celle du Seigneur des Anneaux, une décennie auparavant. Bref, c’était davantage par curiosité qu’autre chose que j’avais décidé de voir ce second volet du Hobbit et, ma foi, comme je n’attendais pas grand-chose de ce dernier, on pourra dire, finalement, que n’ai pas été déçu, ce qui, il faut en convenir, n’est pas forcément une qualité dans le cas présent. Alors, après trois heures de film qui, une fois de plus, ne se justifiaient nullement, que puis-je dire au sujet de cette Désolation de Smaug ? Et bien, commençons par les points positifs puisque ces derniers existent et rendons à César ce qui lui appartient, c’est-à-dire, les effets spéciaux qui sont pour le moins excellents et qui, au demeurant, nous offrent un dragon, Smaug, plus vrai que nature. Ensuite, il y a les décors, les costumes, les paysages qui nous plongent, une fois de plus, dans une Terre du Milieu plus vrai que nature et qui, naturellement, raviront les fans de Tolkien. Quand aux protagonistes, entre les anciens, les têtes d’affiches et les nouveaux, plutôt nombreux par ailleurs, il y a de quoi faire même si, il faut le reconnaitre, la présence de certains sont pour le moins discutables comme, en premier lieu, Legolas qui apparait ici comme un cheveu dans la soupe. Et, justement, puisque je parle de défauts, abordons ces derniers avec, en premier lieu, le principal dont je vous avais déjà parlé dans Un Voyage Inattendu, c’est-à-dire, la longueur. Une nouvelle fois trois longues, très longues heures alors que cela ne se justifiait pas le moins du monde, sauf, bien entendu, a justifier le fait que cette adaptation soit une trilogie. Cela nous apporte encore bien des longueurs, bien des scènes qui s’étirent inutilement et bien des bâillements, il faut le reconnaitre. Et tandis que le sieur Jackson use et abuse de bonnes grosses ficelles scénaristiques afin d’étirer au maximum un scénario qui ne le demandait nullement, on se prend, en attendant une conclusion qui ne vient jamais, à se demander ce qu’aurait put donner Le Hobbit sans cette hérésie d’en avoir fait une trilogie ? Un ou deux films, à la rigueur, auraient été parfaits, trois, visiblement, pas le moins du monde…
 

Points Positifs
 :
- D’un point de vue technique, bref, des effets spéciaux, il n’y a rien à dire, c’est tout bonnement réussi et, une fois de plus, les fans de Tolkien pourront se plonger avec plaisir dans cette si fascinante Terre du Milieu.
- L’histoire s’étire certes en longueur, tout un tas d’éléments sont des rajouts, pourtant, cela passe mieux que lors du premier volet ; après coup, même la présence de Legolas et Tauriel, inutile de premier abord, passe plus ou moins bien aux yeux des fans les moins exigeants.
- Entre de nombreuses scènes d’actions et des décors toujours aussi somptueux, force est de constater qu’on en prend plein la vue.
- - Pour ce qui est du casting, il n’y a rien à redire et celui-ci fait parfaitement le job. Petite mention à Luck Evans en Bard l’archer.
- Smaug, bien évidement, est une pure réussite et il faut reconnaitre que celui-ci est un dragon plus vrai que nature.
 
Points Négatifs :
- Mais qu’est-ce que c’est long, mais long, terriblement long. En toute sincérité, faire du Hobbit une trilogie, mais étais-ce une nécessité absolue ? Certes, je conçois qu’il y a l’appât du gain derrière ce choix, mais bon, quand on voit le résultat…
- Par la force des choses, si certains rajouts passent plus ou moins bien, ce n’est pas le cas pour d’autres et j’ai même faillit m’étouffer en voyant apparaitre Sauron, ce qui est totalement absurde !
- La présence de Legolas est pour le moins discutable, c’est un fait.
- L’invention de Tauriel et son inclusion dans le film. Certes, elle passe plutôt bien, mais bon, aux yeux de certains fans de Tolkien, c’est une autre paire de manches…
- Avait-on vraiment besoin de revoir Radagast, comme si sa prestation ridicule dans le premier volet n’avait pas suffi ?
- La scène finale entre les Nains et Smaug est beaucoup trop longue, complètement tirée par les cheveux (mais il est abruti ou quoi le dragon pour louper les nains et Bilbon à chaque fois !?) et alors, quand apparait la gigantesque statue en or, le comble du ridicule fut atteint… - La chanson du générique de fin, franchement mauvaise et qui ne colle pas au film.
 
Ma note : 7/10

Aucun commentaire: