Le Hobbit – La Désolation de Smaug
Le
Hobbit – La Désolation de Smaug
Lors
d'un voyage à Bree, Thorin Écu-de-Chêne est abordé par Gandalf à l'auberge du
Poney Fringant. Le magicien informe le nain que sa tête a été mise à prix via
une dépêche rédigée en Noir Parler et le pousse à récupérer l'Arkenstone,
gardée par Smaug à Erebor, pour unifier les Royaumes Nains. Il lui suggère
aussi qu'il aurait besoin pour cela d'un cambrioleur. Douze mois plus tard, la
Compagnie de Thorin est toujours poursuivie par les troupes d'Azog, au-delà des
Monts Brumeux. La Compagnie se réfugie dans la demeure de Beorn, un changeur de
peau, qui les aide à atteindre la Forêt Noire. Pendant ce temps, Azog est
convoqué à Dol Guldur. Désigné chef de son armée par le Nécromancien, Azog
confie à un autre capitaine orque, Bolg, qui se trouve être son fils, la tâche
de traquer Thorin. Gandalf abandonne temporairement la compagnie aux frontières
de la Forêt Noire, pour enquêter sur les activités du Nécromancien, promettant
de rejoindre les nains devant Erebor, et les avertissant que la forêt dissimule
de nombreux maléfices et qu'ils ne doivent en aucun cas sortir du sentier. Bien
vite, les nains s'égarent à travers les bois et sont capturés par des araignées
géantes. Grâce à l'invisibilité que lui procure l'Anneau, Bilbon parvient à
libérer ses amis de leurs toiles. Alors que le combat s'engage entre les
araignées et les nains, Bilbon ressent l'influence corruptrice de l'Anneau. Le
combat prend fin à l'arrivée des Elfes Sylvestres, dirigés par Legolas et
Tauriel, qui tuent les créatures et capturent Thorin et ses compagnons. Bilbon,
invisible, demeure libre.
Le Hobbit – La Désolation de Smaug
Réalisation
: Peter Jackson
Scénario
: Peter Jackson, Guillermo del Toro, Fran Walsh et
Philippa Boyens
Musique
: Howard Shore
Société
de production : Warner Bros
Genre : Fantasy
Titre en vo
: The Hobbit – The
Desolation of Smaug
Pays
d’origine : Etats-Unis/Nouvelle Zélande
Parution
: décembre
2013
Langue
d'origine : anglais
Durée
: 161
mn
Casting :
Martin
Freeman : Bilbon Sacquet
Ian
McKellen : Gandalf
Richard
Armitage : Thorin
Ken
Stott : Balin
Graham
McTavish : Dwalin
Aidan
Turner : Kíli
Dean
O'Gorman : Fíli
James
Nesbitt : Bofur
William
Kircher : Bifur
Stephen
Hunter : Bombur
John
Callen : Óin
Peter
Hambleton : Glóin
Mark
Hadlow : Dori
Jed
Brophy : Nori
Adam
Brown : Ori
Orlando
Bloom : Legolas
Evangeline
Lilly : Tauriel
Benedict
Cumberbatch : Smaug (voix)
et le Nécromancien (voix)
Luke
Evans : Bard l'Archer
Lee
Pace : Thranduil
Stephen
Fry : le Maître de Lacville
Mikael
Persbrandt : Beorn
Manu
Bennett : Azog
Lawrence
Makoare : Bolg
Sylvester
McCoy : Radagast
Ryan
Gage : Alfrid, le serviteur du
maître de Lacville
John
Bell : Bain, fils de Bard
Cate
Blanchett : Galadriel
Sarah
Peirse : Hilda Bianca
Peter
Jackson : l'homme qui mange une
carotte devant le Poney Fringant
Terry
Notary : un gobelin
Mon
avis : Une année tout juste après avoir
vu Un
Voyage Inattendu, premier volet, donc, de l’adaptation du sieur Peter
Jackson du fameux Le Hobbit
du célèbre John Ronald Reuel Tolkien, je m’étais décidé, malgré ma franche
déception, a voir ce que La Désolation de
Smaug avait dans le ventre, ce, même si ne n’attendais ni monts ni
merveilles de celui-ci. Il faut dire, comme je l’avais souligné dans ma
critique précédente, que Un Voyage
Inattendu m’avait pour le moins déçu et que, malgré quelques qualités, ses
défauts, trop nombreux, avaient fait que cette nouvelle incursion dans l’univers
de la Terre du Milieu par le sieur Jackson était à des années lumières de celle
du Seigneur
des Anneaux, une décennie auparavant. Bref, c’était davantage par
curiosité qu’autre chose que j’avais décidé de voir ce second volet du Hobbit et, ma foi, comme je n’attendais
pas grand-chose de ce dernier, on pourra dire, finalement, que n’ai pas été
déçu, ce qui, il faut en convenir, n’est pas forcément une qualité dans le cas
présent. Alors, après trois heures de film qui, une fois de plus, ne se
justifiaient nullement, que puis-je dire au sujet de cette Désolation de Smaug ? Et bien, commençons par les points
positifs puisque ces derniers existent et rendons à César ce qui lui
appartient, c’est-à-dire, les effets spéciaux qui sont pour le moins excellents
et qui, au demeurant, nous offrent un dragon, Smaug, plus vrai que nature.
Ensuite, il y a les décors, les costumes, les paysages qui nous plongent, une
fois de plus, dans une Terre du Milieu plus vrai que nature et qui, naturellement,
raviront les fans de Tolkien. Quand aux protagonistes, entre les anciens, les
têtes d’affiches et les nouveaux, plutôt nombreux par ailleurs, il y a de quoi
faire même si, il faut le reconnaitre, la présence de certains sont pour le
moins discutables comme, en premier lieu, Legolas qui apparait ici comme un cheveu
dans la soupe. Et, justement, puisque je parle de défauts, abordons ces
derniers avec, en premier lieu, le principal dont je vous avais déjà parlé dans
Un Voyage Inattendu, c’est-à-dire, la
longueur. Une nouvelle fois trois longues, très longues heures alors que cela
ne se justifiait pas le moins du monde, sauf, bien entendu, a justifier le fait
que cette adaptation soit une trilogie. Cela nous apporte encore bien des
longueurs, bien des scènes qui s’étirent inutilement et bien des bâillements,
il faut le reconnaitre. Et tandis que le sieur Jackson use et abuse de bonnes
grosses ficelles scénaristiques afin d’étirer au maximum un scénario qui ne le
demandait nullement, on se prend, en attendant une conclusion qui ne vient
jamais, à se demander ce qu’aurait put donner Le Hobbit sans cette hérésie d’en avoir fait une trilogie ? Un
ou deux films, à la rigueur, auraient été parfaits, trois, visiblement, pas le
moins du monde…
Points
Positifs :
-
D’un point de vue technique, bref, des effets spéciaux, il n’y a rien à dire,
c’est tout bonnement réussi et, une fois de plus, les fans de Tolkien pourront
se plonger avec plaisir dans cette si fascinante Terre du Milieu.
-
L’histoire s’étire certes en longueur, tout un tas d’éléments sont des rajouts,
pourtant, cela passe mieux que lors du premier volet ; après coup, même la
présence de Legolas et Tauriel, inutile de premier abord, passe plus ou moins
bien aux yeux des fans les moins exigeants.
-
Entre de nombreuses scènes d’actions et des décors toujours aussi somptueux,
force est de constater qu’on en prend plein la vue.
-
- Pour ce qui est du casting, il n’y a rien à redire et celui-ci fait
parfaitement le job. Petite mention à Luck Evans en Bard l’archer.
-
Smaug, bien évidement, est une pure réussite et il faut reconnaitre que celui-ci
est un dragon plus vrai que nature.
Points
Négatifs :
-
Mais qu’est-ce que c’est long, mais long, terriblement long. En toute sincérité,
faire du Hobbit une trilogie, mais
étais-ce une nécessité absolue ? Certes, je conçois qu’il y a l’appât du
gain derrière ce choix, mais bon, quand on voit le résultat…
-
Par la force des choses, si certains rajouts passent plus ou moins bien, ce n’est
pas le cas pour d’autres et j’ai même faillit m’étouffer en voyant apparaitre
Sauron, ce qui est totalement absurde !
-
La présence de Legolas est pour le moins discutable, c’est un fait.
-
L’invention de Tauriel et son inclusion dans le film. Certes, elle passe plutôt
bien, mais bon, aux yeux de certains fans de Tolkien, c’est une autre paire de
manches…
-
Avait-on vraiment besoin de revoir Radagast, comme si sa prestation ridicule
dans le premier volet n’avait pas suffi ?
-
La scène finale entre les Nains et Smaug est beaucoup trop longue, complètement
tirée par les cheveux (mais il est abruti ou quoi le dragon pour louper les
nains et Bilbon à chaque fois !?) et alors, quand apparait la gigantesque
statue en or, le comble du ridicule fut atteint… - La chanson du générique de
fin, franchement mauvaise et qui ne colle pas au film.
Ma
note : 7/10
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