Les derniers éléments de la Résistance sont traqués par le Premier Ordre. La générale Leia Organa termine l'évacuation de leur base principale lorsqu'une flotte du Premier Ordre arrive en orbite depuis l'hyper-espace. Les deux flottes se font face. La base de surface est bombardée et détruite par les deux puissants canons d'un cuirassé qui accompagne les destroyers stellaires. Poe Dameron, BB-8 et leur vaisseau X-Wing s'approchent seuls du cuirassé, demandant une communication avec le général Hux qui lui se trouve dans le vaisseau amiral. La communication établie, il gagne du temps puis se rapproche et attaque avec agilité les canons externes majeurs du cuirassé. Un impact sur le X-Wing de Poe stoppe l'alimentation des canons, mais BB-8 parvient à rétablir le système, permettant à Poe de neutraliser le dernier canon ennemi et à la flotte de la Résistance, plus faiblement armée, de se regrouper. La neutralisation ouvre la voie à un escadron de bombardiers rebelles, mais celui-ci fait face à un tir nourri et une vague de chasseurs TIE, subissant de lourdes pertes. Un seul bombardier demeure, lâchant in extremis son chargement sur sa cible, causant une explosion en chaîne l'emportant avec lui. Poe rejoint de peu la flotte de la Résistance qui s'échappe par un bond dans l'hyper-espace. Durant la fuite, Finn, toujours inconscient dans son caisson, se réveille brusquement en criant : « Où est Rey ? »
Star Wars – Les Derniers Jedi
Réalisation : Rian Johnson
Scénario : Rian Johnson
Daisy Ridley : Rey
Mon
avis : On ne va pas se mentir, ce fut,
bien entendu, le gros événement cinéma de la fin de l'année 2017, n’en déplaise
a celles et ceux qui, du haut de leur tour d’ivoire, ont toujours jeter un
regard dédaigneux a une œuvre comme Star
Wars (et, dans un
sens plus large, a la Science-Fiction ou a la Fantasy) sans comprendre, bien
entendu, l’importance que celle-ci a prise dans la culture populaire mondiale
depuis presque cinq bonnes décennies. Car oui, que cela plaise ou non, la
sortie d’un nouveau Star Wars ce n’est pas anodin, bien au
contraire, et sans revenir sur ce que peut représenter la saga de Georges
Lucas, qui n’était alors plus aux commandes, force est de constater que lorsque
parait un nouveau film, eh bien, disons que tout le reste, la concurrence, on
s’en moque. Forcément, qui dit nouveau Star Wars dit que l’on
va entendre tout et n’importe quoi de la part des fans de la première comme de
la dernière heure et c’est, je pense, le problème de ce genre d’œuvres, trop
importantes, où les fans, où tout a chacun, quelque part, se fait sa propre
idée de ce que devrait être un nouveau volet, ce qui, bien entendu, en
frustrera plus d’un devant le résultat final qui n’ira pas dans le sens qu’il
avait imaginer. Du coup, qu’un nouveau volet de Star Wars soit
bon ou mauvais, qu’il soit grandiose ou médiocre, il aura droit aux mêmes
critiques, d’où, par la force des choses, un débat sans fin et, selon moi, oh
combien stérile, car bon, comment dire, ce qui compte, avant toute chose, c’est
que le film, en tant que tel, réponde a deux choses : premièrement, qu’il
soit bon, deuxièmement, qu’au vu de l’univers Star Wars, il soit
crédible. Alors, bien entendu, au vu de ma critique précédente, il est
difficile de ne pas reconnaitre que Le
Réveil de la Force ne fut pas une grande réussite, ni même, admettons
le, un grand Star Wars, bien au
contraire. Mais bon, quelque part, est-ce que ce fut vraiment une
surprise ? En toute franchise, non, pas le moins du monde d’ailleurs.
Disons juste qu’il fut un divertissement pour le moins correct qui avait permis
aux fans les moins exigeants de la saga de se replonger dans leur univers
préféré, ce qui était peu, certes, il faut en convenir. Fatalement, comment le
second volet de cette troisième trilogie allait-il être perçu ? Allait-il
sauver les meubles d’une franchise en perdition ? Allait-il, au moins,
rehausser le niveau ? Intéressantes questions, bien entendu. Bon, disons
le tout de suite, Les Derniers Jedi,
dans les grandes lignes, était dans la lignée de son prédécesseur immédiat,
mais bon, quelque part, comment pouvait-il en être autrement surtout que,
quelque part, nous étions en pleine problématique des fameuses suites.
Celles-ci, reconnaissons le, tout le monde les réclame à corps et à cris et,
lorsque, bien des années plus tard, celles-ci finissent par arriver, elles
déçoivent, parfois à raison, parfois à tord. Par la force des choses, il est
difficile d’être vraiment objectif vis-à-vis de celles-ci et encore plus
lorsque l’on s’attelle a un monument du Septième Art comme Star Wars.
D’où, forcément, les nombreuses critiques a l’encontre de ce huitième volet de
la saga, parfois justifiées par ailleurs mais pas toujours. Car bon, comment
dire, s’il est évidant que Les Derniers Jedi n’est pas un
grand film, loin de là, et que, en plus, il souffre d’hommages trop appuyés par
moments, comme ce final qui nous renvoi au début de L’Empire
Contre-attaque ou par sa trop longue durée qui, fatalement,
entraine quelques longueurs – d’ailleurs, je me demande pourquoi les films, de
nos jours, se sentent obligés d’être aussi longs même lorsque cela ne se
justifie nullement !? Cependant, sans être un grand film, sans atteindre
l’excellence des volets de la première trilogie voir même de La
Revanche des Sith, force est de constater que, dans
l’ensemble, il apparait comme étant un poil plus plaisant que son prédécesseur, Le
Réveil de la Force, si décrié lui aussi, et a forte raison par ailleurs.
Car oui, Les Derniers Jedi est un film sympathique, par
moments captivant, qui se regarde fort bien et qui, selon moi, vous fera passer
un agréable moment. Alors oui, cela fait fort longtemps que l’on a perdu notre
regard d’enfant et il est clair que ce huitième film de Star Wars n’est
pas exempt de défauts, loin de là, mais bon, si l’on doit être parfaitement
objectifs, il y a-t-il un seul volet de la saga qui soit véritablement parfait
de bout en bout ? Sincèrement, je ne le pense pas…
Points Positifs :
- Faire revenir Luke Skywalker dans la saga était franchement casse gueule, c’est un fait, cependant, j’ai plutôt apprécié cette version d’un personnage vieillissant et complètement désabusé.
- Je les aime bien finalement ces nouvelles têtes d’affiches de cette troisième trilogie : que ce soit Rey, Finn, Poe ou même Rose, je trouve qu’ils s’en sortent mieux que prévu.
- Kylo Ren a tout de même plus de classe sans son fichu casque et gagne automatiquement en charisme, ce qui est une fort bonne chose !
- La musique de John Williams, forcément, même si, naturellement, on a déjà connu ce dernier plus en forme.
- Comme ce fut le cas pour le premier volet de cette troisième trilogie, Le Réveil de la Force, Les Derniers Jedi est loin d’être un Star Wars acceptable : inférieur a tous ceux de la première trilogie comme a La Revanche des Sith, il est sympathique, se regarde plutôt bien mais ne marquera pas les annales, loin de là.
- Le fameux Suprême Leader Snoke restera comme étant la grosse déception. Qui était-il ? D’où venait-il ? Quant a son importance dans la saga, disons qu’on l’aura a peine vu…
- Ah, les américains, décidément, ils ne changeront jamais… dans le premier volet, le couple Rey/Finn semblait couler de source mais en faisant apparaitre Rose, personnage sympathique certes, et en la faisant se rapprocher de ce dernier, ne nous cassent-ils pas un couple blanc/noir pour mettre les deux représentants des minorités visibles ensemble et en collant Rey a Poe, homme blanc et plus présentable !?
- Mais pourquoi Les Dernier Jedi est aussi long ? Certes, c’est un problème récurant à notre époque mais cela devient lassant car, forcément, cela entraine des longueurs par moments.
- Autre énorme défaut propre a notre époque : mais pourquoi donc, dans ce genre de films, se sentent-ils obligés de nous pondre des scènes humoristiques qui n’ont pas grand sens voir même, histoire d’enfoncer le clou, de ridiculiser certains protagonistes ?




Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire