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jeudi 23 avril 2026

Le Hobbit – La Bataille des Cinq Armées


Le Hobbit – La Bataille des Cinq Armées
 
À la suite de la tentative ratée de Bilbon et des Nains pour tuer le dragon Smaug, ce dernier se dirige vers Lacville dans l'intention de se venger des hommes ayant aidé la compagnie de Thorin Écu de Chêne à reconquérir la montagne Solitaire. Sur place, il commence à incendier les bâtiments et à tuer tous ceux qu'il croise. Le maître de la ville et son serviteur Alfrid prennent lâchement la fuite, mais ils sont bientôt stoppés par les flammes. De son côté, Bard arrive à s'échapper de sa cellule de prison et se dirige ensuite vers la plus haute tour de la ville, armé de simples flèches. Arrivé au sommet, il commence à riposter. Smaug ne prête pas attention à l'archer et continue son massacre. C'est alors que le jeune fils de Bard, Bain, en fuite avec ses sœurs, Kíli, Fíli, Óin, Bofur et Tauriel sur un bateau, se souvient de la flèche noire qu'il avait cachée. Voyant son père au sommet de la tour, Bain décide de lui venir en aide et la lui apporte. Le dragon remarque alors l'archer et son fils et se fait menaçant. Bard, lui, repère le point faible sur le corps de Smaug (une écaille manquante), ce dernier s'approche d'eux pour les tuer mais Bard, aidé de son fils Bain pour viser, se concentre et tire dans la faille située sur le poitrail de la bête. La flèche noire touche au but, Smaug meurt en vol et s'écroule sur la ville, tout en tuant le maître de Lacville dans sa chute. Ayant assisté depuis la montagne à la destruction de Lacville puis entendu le grand fracas de la chute de Smaug, la compagnie de Thorin et le Hobbit Bilbon Sacquet comprennent que le dragon est mort et que la Montagne Solitaire va bientôt être au centre de toutes les convoitises.
 

Le Hobbit – La Bataille des Cinq Armées
Réalisation : Peter Jackson
Scénario : Peter Jackson, Guillermo del Toro, Philippa Boyens, Fran Walsh
Musique : Howard Shore
Production : Metro-Goldwyn-Mayer, New Line Cinema, WingNut Films
Genre : Fantasy
Titre en vo : The Hobbit – The Battle of the Five Armies
Pays d'origine : États-Unis, Nouvelle-Zélande
Langue d'origine : anglais
Date de sortie : 10 décembre 2014
Durée : 144 mn
 
Casting :
Martin Freeman : Bilbon Sacquet
Ian Holm : Bilbon Sacquet âgé
Ian McKellen : Gandalf le gris
Benedict Cumberbatch : Smaug / le Nécromancien (voix)
Richard Armitage : Thorin
Ken Stott : Balin
Graham McTavish : Dwalin
Aidan Turner : Kíli
Dean O'Gorman : Fíli
James Nesbitt : Bofur
William Kircher : Bifur
Stephen Hunter : Bombur
John Callen : Óin
Peter Hambleton : Glóin
Mark Hadlow : Dori
Jed Brophy : Nori
Adam Brown : Ori
Orlando Bloom : Legolas
Evangeline Lilly : Tauriel
Luke Evans : Bard l'Archer
Billy Connolly : Dáin II
John Bell : Bain
Peggy Nesbitt : Sigrid, fille de Bard
Mary Nesbitt : Tilda, fille de Bard
Lee Pace : Thranduil
Stephen Fry : le Maitre de Lacville
Mikael Persbrandt : Beorn
Manu Bennett : Azog
Lawrence Makoare : Bolg
Sylvester McCoy : Radagast
Ryan Gage : Alfrid, serviteur du Maitre de Lacville
Cate Blanchett : Galadriel
Hugo Weaving : Elrond
Christopher Lee : Saroumane
 
Mon avis :
 Bon, je ne vais pas tourner très longtemps autour du pot et j’irai droit au but, avant le visionnage de ce troisième volet de l’adaptation du Hobbit, œuvre du grand John Ronald Reuel Tolkien, je n’attendais rien de positif de celle-ci. Mon jugement, partial certes, n’était que la conséquence de la double déception que furent les deux premiers volets, Un voyage Inattendu et La Désolation de Smaug. Trop longs, trop éloignés de l’œuvre originale, si ces deux longs métrages n’étaient pas totalement mauvais, il faut le reconnaitre, non seulement, ils souffraient de la comparaison avec l’adaptation, réussie elle, du Seigneur des Anneaux, mais, surtout, ils étaient la preuve évidente que, à un moment donné, on ne peut pas adapter un simple roman, pas si long que cela au demeurant, en une trilogie, ce, malgré toute la meilleur volonté du monde.  Et, bien entendu, ce troisième volet ne dérogea pas le moins du monde a la règle, bien au contraire, d’ailleurs, je peux même aller plus loin en affirmant que cette Bataille des Cinq Armées fut, tout simplement, le pire volet de la trilogie et je n’exagère nullement en affirmant cela. Car bon, comment dire, qu’avons-nous pendant un peu plus de deux heures ? Tout simplement et, principalement, une longue et interminable bataille dont je n’ai attendu qu’une seule chose, quelle prenne fin. À mille lieux du souffle épique des grandes batailles de la trilogie du Seigneur des Anneaux, terriblement ennuyeuse et bourrée de pseudos faits d’armes ratées, cet affrontement qui promettait d’être grandiose ne fut qu’un lamentable pétard mouillé. Et si le point d’orgue du film fut loupé, que dire du reste ? Smaug est expédié en moins de cinq minutes, dès le début du film ce qui nous amène a nous demander pourquoi il n’est pas mort dans le volet précédent, bon nombre de protagonistes sont sous-exploités ou, a contrario, certains seconds couteaux pour ne pas dires des troisièmes rôles sont omniprésents, comme le sbire du Maire de Lacville qui ne cesse d’apparaitre à l’écran alors que son charisme et proche de celui d’une huitre et que son importance l’est tout autant, que certaines scènes tombent carrément dans le ridicule comme le pétage de câble de Thorin, l’affrontement contre un Sauron qui se demande ce qu’il fait là et une Galadriel sous acide, le pauvre Beorn, lui, apparait pendant quelques secondes à peine, quand aux décès de certains protagonistes, disons que ceux-ci ne marquent nullement les esprits, bien au contraire. Bref, un plantage monumental qui vient conclure une trilogie qui n’aura en aucune façon été a la hauteur de son illustre devancière, bien au contraire. Cela est plutôt dommage car même si je n’ai jamais été un grand fan du Hobbit, trop enfantin a mon gout, ce roman méritait, selon moi, un autre traitement que cette trilogie bâclée et tragiquement trop longue, mais, au moins, avec celle-ci, je ne peux m’empêcher de me dire que le fait que l’on n’ai jamais d’adaptation de ce pur chef d’œuvre qu’est Le Silmarillion, est, finalement, une très bonne chose…
 

Points Positifs
 :
- Au moins, la seule chose sur laquelle on ne peut pas critiquer Peter Jackson, c’est que le bougre possède, indubitablement, un talent certain pour nous offrir un univers somptueux à l’écran. Bien entendu, la chose n’est pas nouvelle mais bon, on s’y croirait presque dans cette légendaire Terre du Milieu.
- Les acteurs, dans l’ensemble, croient à leurs personnages et apportent une petite touche à ces derniers qui fait que, après toutes ces adaptations, il sera difficile, en lisant les livres de Tolkien, de les imaginer autrement.
- Ouf, ce fut un poil moins long que les deux volets précédant et c’est enfin fini ; oui, je sais, c’est triste à dire…
 
Points Négatifs :
- Evidement que, dans l’ensemble, cette adaptation du Hobbit ne restera pas dans les annales et on pourra même aller plus loin en affirmant que celle-ci aura été une franche déception, mais bon, c’était plus ou moins couru d’avance en faisant une trilogie avec un bouquin pas si long que ça…
- Mais que ce fut long, beaucoup trop long, interminable même ! Et pourtant, ce troisième volet fut plus court que ses prédécesseurs, c’est pour dire à quel point même le fan le moins exigeant en avait ras le bol de cette adaptation.
- Cette grande bataille, que l’on nous annonçait comme épique fut surtout ennuyeuse au possible, et, bien entendu, longue, beaucoup trop longue. Quand a l’affrontement contre les deux chefs orcs, il représente l’exemple parfait de ce qu’il ne faut pas faire au cinéma.
- Pauvre Smaug, tombé en moins de cinq minutes. Et dire qu’il aurait put avoir une belle fin si celle-ci était survenue dans le film précédant…
- Des personnages importants apparaissent à peine, d’autres, inutiles, ont un rôle omniprésent, allez donc comprendre pourquoi !?
- Et oui, depuis la trilogie du Seigneur des Anneaux, sortie au début des années 2000, Orlando Bloom a vieilli, et cela se voit. Un peu idiot vu que l’histoire se déroule avant et, surtout, qu’a la base, Legolas n’apparait pas dans Le Hobbit.
- Certaines scènes sont tout bonnement ridicules, l’exemple le plus évident étant, naturellement, celle avec Saroumane, Galadriel et compagnie…
- Mais c’est quoi cette chanson a la mord moi le nœud qui gâche le générique de fin !?
 
Ma note : 3/10

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