Le Hobbit – La Bataille des Cinq Armées
Le
Hobbit – La Bataille des Cinq Armées
À
la suite de la tentative ratée de Bilbon et des Nains pour tuer le dragon
Smaug, ce dernier se dirige vers Lacville dans l'intention de se venger des
hommes ayant aidé la compagnie de Thorin Écu de Chêne à reconquérir la montagne
Solitaire. Sur place, il commence à incendier les bâtiments et à tuer tous ceux
qu'il croise. Le maître de la ville et son serviteur Alfrid prennent lâchement
la fuite, mais ils sont bientôt stoppés par les flammes. De son côté, Bard
arrive à s'échapper de sa cellule de prison et se dirige ensuite vers la plus
haute tour de la ville, armé de simples flèches. Arrivé au sommet, il commence
à riposter. Smaug ne prête pas attention à l'archer et continue son massacre.
C'est alors que le jeune fils de Bard, Bain, en fuite avec ses sœurs, Kíli,
Fíli, Óin, Bofur et Tauriel sur un bateau, se souvient de la flèche noire qu'il
avait cachée. Voyant son père au sommet de la tour, Bain décide de lui venir en
aide et la lui apporte. Le dragon remarque alors l'archer et son fils et se
fait menaçant. Bard, lui, repère le point faible sur le corps de Smaug (une
écaille manquante), ce dernier s'approche d'eux pour les tuer mais Bard, aidé
de son fils Bain pour viser, se concentre et tire dans la faille située sur le
poitrail de la bête. La flèche noire touche au but, Smaug meurt en vol et
s'écroule sur la ville, tout en tuant le maître de Lacville dans sa chute. Ayant
assisté depuis la montagne à la destruction de Lacville puis entendu le grand
fracas de la chute de Smaug, la compagnie de Thorin et le Hobbit Bilbon Sacquet
comprennent que le dragon est mort et que la Montagne Solitaire va bientôt être
au centre de toutes les convoitises.
Le Hobbit – La Bataille des Cinq Armées
Réalisation : Peter
Jackson
Scénario : Peter
Jackson, Guillermo del Toro, Philippa Boyens, Fran Walsh
Musique : Howard
Shore
Production : Metro-Goldwyn-Mayer,
New Line Cinema, WingNut Films
Genre : Fantasy
Titre
en vo : The Hobbit – The Battle of the
Five Armies
Pays
d'origine : États-Unis, Nouvelle-Zélande
Langue
d'origine : anglais
Date
de sortie : 10 décembre 2014
Durée : 144
mn
Casting
:
Martin
Freeman : Bilbon Sacquet
Ian
Holm : Bilbon Sacquet âgé
Ian
McKellen : Gandalf le gris
Benedict
Cumberbatch : Smaug / le Nécromancien (voix)
Richard
Armitage : Thorin
Ken
Stott : Balin
Graham
McTavish : Dwalin
Aidan
Turner : Kíli
Dean
O'Gorman : Fíli
James
Nesbitt : Bofur
William
Kircher : Bifur
Stephen
Hunter : Bombur
John
Callen : Óin
Peter
Hambleton : Glóin
Mark
Hadlow : Dori
Jed
Brophy : Nori
Adam Brown : Ori
Orlando Bloom : Legolas
Evangeline
Lilly : Tauriel
Luke
Evans : Bard l'Archer
Billy
Connolly : Dáin II
John
Bell : Bain
Peggy
Nesbitt : Sigrid, fille de Bard
Mary
Nesbitt : Tilda, fille de Bard
Lee
Pace : Thranduil
Stephen
Fry : le Maitre de Lacville
Mikael
Persbrandt : Beorn
Manu
Bennett : Azog
Lawrence
Makoare : Bolg
Sylvester
McCoy : Radagast
Ryan
Gage : Alfrid, serviteur du Maitre de Lacville
Cate
Blanchett : Galadriel
Hugo
Weaving : Elrond
Christopher
Lee : Saroumane
Mon
avis : Bon, je ne vais pas tourner très longtemps autour du pot et j’irai droit au but, avant le visionnage de ce
troisième volet de l’adaptation du Hobbit,
œuvre du grand John Ronald Reuel Tolkien, je n’attendais rien de
positif de celle-ci. Mon jugement, partial certes, n’était que la conséquence
de la double déception que furent les deux premiers volets, Un
voyage Inattendu et La
Désolation de Smaug. Trop longs, trop éloignés de l’œuvre originale, si
ces deux longs métrages n’étaient pas totalement mauvais, il faut le
reconnaitre, non seulement, ils souffraient de la comparaison avec
l’adaptation, réussie elle, du Seigneur
des Anneaux, mais, surtout, ils étaient la preuve évidente que, à un
moment donné, on ne peut pas adapter un simple roman, pas si long que cela au
demeurant, en une trilogie, ce, malgré toute la meilleur volonté du monde. Et, bien entendu, ce troisième volet ne
dérogea pas le moins du monde a la règle, bien au contraire, d’ailleurs, je
peux même aller plus loin en affirmant que cette Bataille des Cinq Armées fut, tout simplement, le pire volet de la
trilogie et je n’exagère nullement en affirmant cela. Car bon, comment dire, qu’avons-nous
pendant un peu plus de deux heures ? Tout simplement et, principalement,
une longue et interminable bataille dont je n’ai attendu qu’une seule chose,
quelle prenne fin. À mille lieux du souffle épique des grandes batailles de la
trilogie du Seigneur des Anneaux, terriblement ennuyeuse et bourrée
de pseudos faits d’armes ratées, cet affrontement qui promettait d’être
grandiose ne fut qu’un lamentable pétard mouillé. Et si le point d’orgue du
film fut loupé, que dire du reste ? Smaug est expédié en moins de cinq
minutes, dès le début du film ce qui nous amène a nous demander pourquoi il n’est
pas mort dans le volet précédent, bon nombre de protagonistes sont sous-exploités
ou, a contrario, certains seconds couteaux pour ne pas dires des troisièmes rôles
sont omniprésents, comme le sbire du Maire de Lacville qui ne cesse d’apparaitre
à l’écran alors que son charisme et proche de celui d’une huitre et que son
importance l’est tout autant, que certaines scènes tombent carrément dans le
ridicule comme le pétage de câble de Thorin, l’affrontement contre un Sauron
qui se demande ce qu’il fait là et une Galadriel sous acide, le pauvre Beorn,
lui, apparait pendant quelques secondes à peine, quand aux décès de certains
protagonistes, disons que ceux-ci ne marquent nullement les esprits, bien au
contraire. Bref, un plantage monumental qui vient conclure une trilogie qui n’aura
en aucune façon été a la hauteur de son illustre devancière, bien au contraire.
Cela est plutôt dommage car même si je n’ai jamais été un grand fan du Hobbit,
trop enfantin a mon gout, ce roman méritait, selon moi, un autre traitement que
cette trilogie bâclée et tragiquement trop longue, mais, au moins, avec
celle-ci, je ne peux m’empêcher de me dire que le fait que l’on n’ai jamais
d’adaptation de ce pur chef d’œuvre qu’est Le
Silmarillion, est, finalement, une très bonne chose…
Points
Positifs :
-
Au moins, la seule chose sur laquelle on ne peut pas critiquer Peter Jackson,
c’est que le bougre possède, indubitablement, un talent certain pour nous
offrir un univers somptueux à l’écran. Bien entendu, la chose n’est pas
nouvelle mais bon, on s’y croirait presque dans cette légendaire Terre du
Milieu.
-
Les acteurs, dans l’ensemble, croient à leurs personnages et apportent une
petite touche à ces derniers qui fait que, après toutes ces adaptations, il
sera difficile, en lisant les livres de Tolkien, de les imaginer autrement.
-
Ouf, ce fut un poil moins long que les deux volets précédant et c’est enfin
fini ; oui, je sais, c’est triste à dire…
Points
Négatifs :
-
Evidement que, dans l’ensemble, cette adaptation du Hobbit ne
restera pas dans les annales et on pourra même aller plus loin en affirmant que
celle-ci aura été une franche déception, mais bon, c’était plus ou moins couru
d’avance en faisant une trilogie avec un bouquin pas si long que ça…
-
Mais que ce fut long, beaucoup trop long, interminable même ! Et pourtant,
ce troisième volet fut plus court que ses prédécesseurs, c’est pour dire à quel
point même le fan le moins exigeant en avait ras le bol de cette adaptation.
-
Cette grande bataille, que l’on nous annonçait comme épique fut surtout
ennuyeuse au possible, et, bien entendu, longue, beaucoup trop longue. Quand a
l’affrontement contre les deux chefs orcs, il représente l’exemple parfait de
ce qu’il ne faut pas faire au cinéma.
-
Pauvre Smaug, tombé en moins de cinq minutes. Et dire qu’il aurait put avoir
une belle fin si celle-ci était survenue dans le film précédant…
-
Des personnages importants apparaissent à peine, d’autres, inutiles, ont un
rôle omniprésent, allez donc comprendre pourquoi !?
-
Et oui, depuis la trilogie du Seigneur des Anneaux, sortie au début
des années 2000, Orlando Bloom a vieilli, et cela se voit. Un peu idiot vu que
l’histoire se déroule avant et, surtout, qu’a la base, Legolas n’apparait pas
dans Le Hobbit.
-
Certaines scènes sont tout bonnement ridicules, l’exemple le plus évident
étant, naturellement, celle avec Saroumane, Galadriel et compagnie…
-
Mais c’est quoi cette chanson a la mord moi le nœud qui gâche le générique de
fin !?
Ma
note : 3/10
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