Fear Effect
Fear
Effect
Lorsque
la fille d'un puissant homme d'affaires chinois disparaît dans le dangereux
protectorat hédoniste de Shan Xi dans des circonstances mystérieuses, une
équipe de mercenaires, Hana, Glas et Deke, est engagée pour s'infiltrer dans la
ville et tenter de la retrouver en échange d'une prime extrêmement motivante.
Fear Effect
Éditeur
: Eidos
Interactive
Développeur
: Kronos
Digital Entertainment
Concepteur
: John
Zuur Platten, Sandy Abe
Musique
: Matt
Furniss
Date
de sortie : 24 février 2000
Pays
d’origine : Grande-Bretagne
Genre
: Action
Aventure, Survival Horror
Mode
de jeu : Un joueur
Média : CD
Contrôle : Manette
Plate-forme
: Playstation
Mon
avis : Dans le petit monde des jeux
vidéo, alors que l’on pouvait estimer tout connaitre au sujet de certains
genres, il arrive, en certaines occasions, alors que plus personne n’attend
plus grand-chose de nouveau de ces derniers, ce que l’on appelle, communément,
une bonne surprise. Ainsi, prenons donc ce Fear Effect puisque,
comme vous l’avez compris, c’est celui-ci qui nous intéresse à présent. Nous
sommes donc au tout début de l’année 2000, le fameux bug n’aura pas provoqué,
bien entendu, la chute de notre civilisation, le World Trade Center était
encore debout, et, dans ce petit monde désormais lointain, un énième survival
horror paraissait sur Playstation, ce fameux Fear Effect.
Encore un qui n’apportera pas grand-chose de nouveau au genre, auront
rouspéter, sans nul doute à raison, les plus pessimistes d’entre nous, en
découvrant l’annonce de la sortie du soft d’Eidos.
Et cela ce comprend plutôt bien puisqu’il faut dire que, depuis la sortie,
quatre années auparavant, de Resident
Evil, moult copies de celui-ci, plus ou moins bonnes, virent le jour
et, entre les zombies, les dinosaures et autres joyeusetés équivalentes, le
genre commençait à peiner à se renouveler. Et puis, il y eut Fear
Effect, un soft pour le moins singulier qui, tout en reprenant, dans les
grandes lignes, le concept de base de tout bon survival horror qui se respecte,
réussit la gageure de renouveler totalement celui-ci, ce, en nous proposant un
jeu bien plus original que prévu, pour le moins jouissif et, ma foi,
magnifique ! Il faut dire que, ce qui saute immédiatement aux yeux des
joueurs, ce sont les décors : réalisés en 3D précalculée, ils sont en
animation quasi permanente tout au long de l’aventure, ce qui, ma foi, fut une
véritable prouesse pour l’époque. Ensuite, il y avait le design des
protagonistes qui, en tendant vers le dessin animé, nous donnait l’impression
que l’on jouait a un manga animé. Un autre bon point, donc, auquel il fallait
ajouter une intrigue assez rythmée, captivante et qui nous entrainait –
malheureusement, pas très longtemps parce que le jeu n’était pas bien long –
dans une aventure oh combien réussie. N’oublions pas Hana, la belle Hana,
véritable icone de ce Fear Effect et qui en aura troublé plus
d’un et l’on obtenait, au final, non seulement un très bon jeu mais aussi,
incontestablement, la preuve absolue que, lorsque l’on s’en donne les moyens,
il est facile de faire du neuf avec du vieux !
Points
Positifs :
-
L’impression que l’on joue dans un manga animé, cela étant, bien entendu,
renforcé par le design des divers protagonistes mais aussi par des
environnements en 3D précalculée qui, en plus d’être tous plus beaux les uns
que les autres, sont animés en permanence, ce qui apporte un coté jamais vu a
ce Fear Effect.
-
La preuve évidente que, lorsque l’on s’en donne les moyens, on est capable de
prendre un concept usé jusqu’à la corde – le survival horror – et de le
renouveler totalement en proposant quelque chose de totalement nouveau. Chapeau
bas aux concepteurs de Fear Effect !
-
Si trois personnages sont à notre disposition au cours de l’aventure, c’est
bien évidement Hana qui se démarque le plus et qui est la véritable héroïne de
l’histoire. Il faut dire que ses charmes y sont un peu pour quelque chose…
-
Un scénario original et qui sort un peu des sentiers battus, surtout pour
l’époque.
-
Une prise en main assez simple, surtout si vous êtes un habituer de Resident
Evil et des autres jeux du même genre.
Points
Négatifs :
- Objectivement,
la durée de vie n’est pas folichonne et, a moins de recommencer la partie afin
de connaitre quelles peuvent être les autres fins proposées, on passera
rapidement a autre chose, ce qui est un peu dommage.
-
Hana est charismatique, sexy, badass à souhait et possède une personnalité bien
affirmée. Du coup, les deux gus qui l’accompagnent ne tiennent absolument pas la
comparaison…
Ma
note : 8/10
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