Valkyrie
Profile
Dans
une cité misérable, une jeune fille du nom de Platina fuit sa maison avec son
amour d'enfance Lucian juste après avoir découvert que ses parents viennent de
la vendre comme esclave. Les deux amoureux disparaissent à travers les montagnes
obscures et atteignent un pré aux fleurs empoisonnées. La jeune fille meurt au
milieu des lys odorants avec l'esprit embué de tous ses mauvais souvenirs. Le
jeune garçon tient l'amour de sa vie dans ses bras alors qu'elle trépasse. Des
années plus tard, Asgard, le royaume des dieux, se trouve embourbé dans une
lutte éternelle entre les Ases bienveillants et les Vanes démoniaques. Voyant
la fin du monde approcher, Odin, seigneur d'Asgard, invoque la Valkyrie Lenneth
à ses côtés. En se recueillant auprès des âmes courageuses au moment de leur
mort, Lenneth doit convaincre ces combattants de la rejoindre pour la bataille
ultime contre le mal. Lenneth doit, très vite, entraîner et commander une armée
de soldats morts en vue du combat final contre Surt, le leader des Vanes. Mais
qui est donc Lenneth, et pourquoi ressemble-t-elle à une jeune fille à la
chevelure argentée qui mourut tragiquement il y a plusieurs années ?
Valkyrie Profile
Éditeur
: Enix
Développeur
: Tri-Ace,
Tri-Crescendo
Concepteur
: Yoshinori
Yamagishi
Musique
: Motoi
Sakuraba
Date
de sortie : 22 décembre 1999
Pays
d’origine : Japon
Genre
: RPG
Mode
de jeu : Un joueur
Média : CD
Contrôle : Manette
Plate-forme
: Playstation
Mon
avis : La première chose qui saute aux
yeux dans Valkyrie Profile, c’est, bien entendu, son
originalité ! Il faut dire que ce jeu, encore de nos jours, presque trois
décénnies après sa parution, sort nettement du lot et se démarque nettement
d’un genre, le RPG nippon qui, pour rappel, est trop souvent conventionnel si l’on doit être tout à fait
objectif. Bien entendu, comme cela avait été le cas avec d'autres softs du même
genre comme, par exemple, Xenogears, Valkyrie
Profile n’eut pas, à l’époque, droit a un portage sur le vieux
continent, ce qui en aura dérouté plus d’un. Bref, une fois de plus, bien des
joueurs sont passés à coté d’un soft magnifique, cela, uniquement en raison
d’une politique oh combien discutable des éditeurs japonais, mais bon, ceci est
une autre histoire. Cela est fort dommage, surtout quand on pense que certains
softs, a la qualité souvent douteuse, on eut droit a leur portage en Europe.
Quoi qu’il en soit, pour celles et ceux qui eurent le plaisir de le découvrir à
l’époque et d’y jouer, que de bons souvenirs, que de bons moments passés avec
ce Valkyrie Profile, ce singulier RPG décidément pas comme les autres. Ainsi,
voilà une aventure qui se déroule dans une ambiance nordique avec tous les
dieux habituels du panthéon local – chose franchement rare a l’époque – et où
le rôle du personnage principale, la fameuse Valkyrie, est de chercher et de
trouver des guerriers qui iront aider les dieux lors du Ragnarok. Dit comme
cela, la chose peut laisser dubitatif, or, après des débuts un peu hésitants et
la crainte que tout cela ne soit un poil trop répétitif, on se rend compte qu’il
n’en n’est rien et que la quête de Lenneth – la Valkyrie – ne sera pas
uniquement consacrée a rechercher des guerriers mais, aussi, a découvrir la
vérité sur elle-même. Scénaristiquement, ce soft va très loin et tient
nettement la comparaison avec les meilleurs RPG de l’époque et si l’on ajoute a
cela son ambiance particulière, ses protagonistes charismatiques, son système
de combat original et ses graphismes magnifiques, que demandez de plus !?
Un remake sur la PS5 actuelle, comme je le voudrais pour d’autres
jeux ? Ma foi, pourquoi pas !?
Points
Positifs :
- Un
RPG franchement original et qui se démarque nettement de la concurrence :
ainsi, que cela soit le fait que la mythologie nordique est abordée dans ce
soft – pour rappel, celle-ci n’était pas souvent traitée à l’époque – le rôle
que l’on doit effectuer tout au long de l’aventure, c’est-à-dire, récupérer des
guerriers afin d’aider les dieux pour le Ragnarok mais aussi, ne l’oublions
pas, une ambiance particulière et qui sort des canons du genre, les amateurs de
RPG nippons ne peuvent passer a coté de ce soft.
-
Un scénario qui prend un certain temps à se dévoiler mais, une fois que vous
êtes pris par celui-ci, une fois que vous comprenez que le personnage de
Lenneth est bien plus complexe que vous le pensiez, alors, vous serez captiver
jusqu’à un final que l’on peut qualifier d’excellent.
-
Graphiquement, il n’y a rien à redire et il est évidant que Valkyrie
Profile est magnifique et garde de beaux restes, plus de deux
décennies plus tard…
-
Même si le jeu peu sembler répétitif, assez rapidement, on se rend compte que
chaque protagoniste est tellement bien travaillé, tellement intéressant que,
chaque quête finira par vous captiver.
-
Un système de combat lui aussi original et qui ravira les amateurs de combos en
tous genres.
-
Une bande son de qualité – après, il faut reconnaitre que c’est très souvent le
cas dans les RPG nippons.
Points
Négatifs :
- Certains
risquent de ne pas accrocher avec le coté assez répétitif du jeu puisque, en
effet, Lenneth passe son temps à récolter des âmes de mortels afin de rejoindre
les dieux pour le Ragnarok et que chaque chapitre, dans les grandes lignes, se
décompose toujours de la même façon : recherche du guerrier, discussion
avec lui, révélations sur son passé, un peu d’exploration et de combats et
c’est repartit !
-
Scénaristiquement, Valkyrie Profile est superbe, c’est un
certes, mais on est bien souvent plus spectateur qu’acteur, ce qui risque de
déplaire a certains joueurs.
-
Une durée de vie inférieure aux standards du genre.
-
Hélas, Valkyrie Profile ne sortit jamais sur le vieux
continent…
Ma
note : 8/10
Chrono
Cross
Sur
la plage d'Opassa, Serge et Leena, sa meilleure amie, discutent agréablement de
leur enfance commune, assis côte à côte, quand soudain Serge entend une voix
prononcer son nom. Tout d'abord décontenancé, il perdra ensuite connaissance pour
se réveiller sur la même plage sans Leena auprès de lui. De retour dans son
village, de nombreuses surprises l'attendent. Sa mère n'habite plus dans leur
maison, Leena ne le reconnaît pas et tous les villageois ne voient en lui qu'un
simple visiteur. Etonné, il découvrira rapidement la vérité : il est sensé être
mort dix ans auparavant, noyé. C'est alors que tout s'enchaîne, des hommes
parlant de lui comme d'un fantôme, tentant de s'emparer de lui et une jeune
fille se propose de l'aider. Commence alors une grande quête pour découvrir
dans quel monde il se trouve, qui il est, et comment retourner chez lui.
Chrono Cross
Éditeur
: Square
Développeur
: Square
Concepteur
: Hiromichi
Tanaka, Masato Kato
Musique
: Yasunori
Mitsuda
Date
de sortie : 18 novembre 1999
Pays
d’origine : Japon
Genre
: RPG
Mode
de jeu : Un joueur
Média : CD
Contrôle : Manette
Plate-forme
: Playstation
Mon
avis : Dans ma critique précédente, je
vous avais parlé d’un certain Chrono
Trigger, RPG nippon que l’on peut qualifier, sans exagération aucune,
de somptueux et qui, après une première sortie du coté de la Super Nes
vieillissante, était parue, quelques années plus tard, sur la Playstation. Le
succès ayant été au rendez vous, les petits gars de chez Square ne souhaitaient pas en rester là et ce ne fut donc pas une
énorme surprise que de voir débarquer, a quelques mois de l’an 2000, un énième
RPG dont le titre ne laissait pas les fans du genre indifférent, je veux, bien
entendu, parler d’un certain Chrono Cross. Malheureusement, comme
cela avait été le cas avec son illustre ainé et bon mal d’autres RPG à
l’époque, il faut préciser que ce soft fait parti de ce triste lot de titres
qui ne sont jamais parus sur le vieux continent : une sortie, en 1999, au
Japon puis aux Etats-Unis et puis c’est tout ! Une véritable hérésie, il
faut le reconnaitre, surtout quand on pense que ce jeu est, sans aucune
discussion possible, un excellent RPG et que, pour la petite histoire, si j’ai
eu, a l’époque, la chance d’y jouer, c’était parce que j’avais alors une
Playstation modifiée. Malheureusement, la politique de bien des firmes
nippones, a la fin des années 90, était pour le moins incompréhensible, surtout
après l’immense succès de Final
Fantasy 7 qui avait alors popularisé le genre dans le monde entier
et si nous avons eu droit au portage de quelques titres médiocres, on se
demande toujours pourquoi certaines petites pépites nous avaient été, ainsi,
refusées. Quoi qu’il en soit, Chrono Cross, suite, donc, du
fameux Chrono Trigger, jeu culte sortit quelques années auparavant
sur la Super Nintendo, fut un RPG qui aura marqué bien des joueurs,
cela, pour moult raisons… Ainsi, entre des graphismes tout simplement
enchanteurs et magnifiques pour l’époque, une bande son de qualité, un design
des personnages réussi, un bestiaire de qualité, un système de jeu sans
surprise mais efficace, des protagonistes charismatiques et un scénario
captivant, Chrono Cross, s’il n’est pas un chef d’œuvre, n’en fut
pas moins un des plus beaux représentants d’un genre alors très populaire à
l’époque. Certes, les fans de son prédécesseur, Chrono Trigger,
auront un peu tiquer, estimant que cette suite n’était pas à la hauteur de son
illustre devancier, de même, certains auront put être rebutés par quelques
défauts du jeu, comme le fait de ne passer de niveaux qu’en affrontant des
boss… Mais bon, pour son ambiance, pour son scénario où l’on alternait sans
cesse entre deux univers parallèles, pour ses protagonistes charismatiques et
pour quelques bonnes idées, Chrono Cross fut un RPG superbe
dont le principal problème, finalement, fut le fait qu’il ne fut pas distribuer
en Europe, reléguant, de fait, une partie non négligeable du public, ce qui, ma
foi, fut une véritable honte…
Points
Positifs :
- Un
excellent RPG, sans nul doute, un des meilleurs de l’époque et qui possédait un
scénario solide et imaginatif qui nous tint en haleine du début à la fin, ce,
en nous surprenant à de multiples reprises.
-
Graphiquement, Chrono Cross est superbe et, entre des décors
magnifiques, une modélisation des protagonistes irréprochable et des
cinématiques de qualité, force est de constater que nous avions là un des plus
beaux fleurons du genre.
-
Une durée de vie acceptable et qui s’inscrit dans les canons des RPG
traditionnels.
-
Trop peu de personnages méritent vraiment le détour, mais ceux-ci sont vraiment
charismatiques et marquent les esprits.
-
Une bande originale de qualité et sur laquelle il n’y a rien à redire.
Points
Négatifs :
- La
quête de l’intégralité des 45 personnages qui peuvent rejoindre notre équipe
apparait, très rapidement, comme étant artificielle surtout que, comme on
pouvait s’en douter, seul une poignée d’entre eux possèdent une personnalité
travaillée et servent vraiment a quelque chose…
-
Glaner des niveaux uniquement en affrontant des boss, mouais, bof.
- Chrono
Cross n’est jamais sortit sur le vieux continent ce qui est, tout simplement,
une véritable honte !
Ma
note : 8/10
Chrono
Trigger
Chrono,
un jeune garçon à la tignasse écarlate, se réveille pour participer à la fête
du Millénaire se déroulant près de chez lui. Il doit y retrouver son amie
Lucca, inventrice de génie qui souhaite lui montrer sa toute dernière invention.
Sur sa route, Chrono va tout d'abord faire la connaissance d'une jeune fille
prénommée Marle et avec qui il va très vite se lier d'amitié. La demoiselle
étant complètement perdue, c'est en sa charmante compagnie que Chrono décide de
continuer sa visite des attractions présentes. Ils croiseront par la suite un
drôle de commerçant qui sera intéressé par le mystérieux pendentif qu'arbore
Marle, mais qui finira par totalement changer de discours et lui conseiller
d'en prendre le plus grand soin. C'est ainsi qu'après avoir longuement profité
des nombreux stands, nos deux compagnons se décident enfin à rendre visite à
Lucca. Toute fière, celle-ci leur explique le fonctionnement de son tout nouvel
engin : le telepod, qui permet de téléporter quiconque d'un point à un autre.
Chrono inaugure alors la machine, et tout se passe finalement sans problèmes… à
la surprise de l'inventrice. Mais lorsque Marle se décide à tester l'appareil à
son tour, le telepod interagit avec son mystérieux pendentif, ce qui crée un
énorme vortex qui l'aspire. Ramassant le collier abandonné sur le sol, Chrono
et Lucca décident de secourir la jeune fille. Ils remettent une ultime fois la
machine en route, avant d'être propulsés 400 ans en arrière, en pleine guerre
occulte contre un redoutable magicien !
Chrono Trigger
Éditeur
: Square,
Square Enix
Développeur
: Square,
TOSE, Square Enix
Concepteur
: Takashi
Tokita, Yoshinori Kitase, Akihiko Matsui
Musique
: Yasunori
Mitsuda, Nobuo Uematsu
Date
de sortie : 02 novembre 1999
Pays
d’origine : Japon
Genre
: RPG
Mode
de jeu : Un joueur
Média : CD
Contrôle : Manette
Plate-forme
: Playstation
Mon
avis : Après vous avoir proposé la
critique de ce qui est, sans aucun doute, un des plus grands RPG de tous les
temps, je veux, bien entendu, parler de Xenogears,
abordons à présent le cas d’un autre jeu de rôle nippon qui, en toute
franchise, n’a pas grand-chose à lui envier, un certain Chrono Trigger !
Paru tout d’abord sur une Super Nes vieillissante, en 1995, ce
qui pourrait tout d’abord paraitre n’être qu’un énième RPG comme le Japon nous
en assénait des tonnes à l’époque, fut, en fait, une véritable petit merveille
qui aura marqué son temps. Il faut dire que ce soft à de beaux papas puisque, à
la réalisation, l’on retrouve ni plus ni moins que le fondateur de Final
Fantasy ainsi que le réalisateur de Dragon Quest, l’autre
grande saga du genre ! Une alliance pour le moins surprenante (d’ailleurs,
on retrouve au chara-design des protagonistes un certain Akira Toriyama, oui,
le créateur de Dragon Ball) et terriblement efficace puisque,
encore de nos jours, presque trois décennies plus tard, Chrono Trigger apparait
encore comme étant un des plus beaux fleurons du genre RPG. La chose,
naturellement, est normale tant ce soft regorge de bonnes idées puisque si, a
priori, on pourrait affirmer qu’il n’y a pas grand-chose de nouveau sous le
soleil – un groupe de héros qui doivent sauver le monde, un design typique du
genre, des affrontements au tour par tour et autres joyeusetés habituelles – ce
qui fait la grande force de Chrono Trigger c’est,
incontestablement, son histoire pour le moins étonnante et ses mécaniques de jeu
qui en découlent… Ainsi, ici, notre groupe de héros ne va pas parcourir le
monde afin de vaincre le grand méchant du jour mais le temps ! Oui, vous
avez bien entendu, toute l’aventure se déroulera sensiblement au même endroit
mais en plusieurs époques différentes, celles-ci allant de la Préhistoire
(-65000 années avant notre ère) jusqu’au futur, en 2300, en passant par
l’Antiquité, le Moyen-âge, le présent et une certaine date, 1999, où le monde
est détruit par une entité du nom de Lavos ! Du coup, plutôt que d’aller
d’un simple point A à un point B et ainsi de suite, nos héros vont parcourir le
temps dans l’ordre où ils le souhaitent, renforçant au passage leurs membres
tout en ayant la possibilité, a n’importe quel moment, d’affronter leur
némésis. Une originalité plutôt bienvenue même si on se doute bien que dans la
première partie, notre petit groupe est bien trop faible pour espérer venir a
bout d’une telle menace, ce qui ne sera pas le cas par la suite car oui, autre
grosse surprise, une fois l’aventure achevée, nous avons la possibilité de
reprendre celle-ci par le biais d’un New Game + et en conservant les niveaux
atteints par nos personnages ! Un choix étonnant pour un RPG mais qui
s’avère être une des marques de fabrique d’un soft décidément pas comme les
autres… Vous l’avez compris, Chrono Trigger est un bon, que
dis-je, un excellent RPG qui, naturellement, aura marqué son époque tout en
s’avérant être un des plus beaux représentants d’un genre aujourd’hui révolu –
on ne va pas se mentir. Alors, si vous n’avez jamais eu l’opportunité de jouer
à ce soft et que le cœur vous en dit, n’hésitez pas une seule seconde, je pense
ne pas me tromper en affirmant que celui-ci vaut largement la chandelle !
Points
Positifs :
- Sans
aucun doute possible un des meilleurs RPG des années 90 pour ne pas dire de
tous les temps, tout simplement ! Original, captivant au possible, d’une
richesse peu commune, voici un soft que l’on peut qualifié d’indispensable pour
tout amateur du genre digne de ce nom !
-
Le voyage dans le temps remplace ici le simple voyage traditionnel des RPG et,
ma foi, c’est une excellente idée qui est un des gros points positifs de Chrono
Trigger.
-
Scénaristiquement, c’est du tout bon, c’est un fait !
-
La possibilité de se relancer dans l’aventure par le biais d’un New Game + et
de pouvoir, ainsi, affronter le boss de fin a n’importe quel moment de cette
seconde partie.
-
Un casting haut en couleur qui est pour beaucoup pour la réussite de ce soft.
-
Une alliance entre Final Fantasy et Dragon Quest qui
accouche d’une belle petite merveille !
-
Qui retrouve-t-on au design ? Akira Toriyama en personne, le papa de Dragon
Ball qui officiait habituellement du coté de Dragon Quest.
-
Une bande son de qualité et sur laquelle il n’y a rien à redire.
Points
Négatifs :
- Malheureusement,
tant la version Super Nes que la version Playstation ne
sont jamais sorties en Europe, ce qui est une véritable honte quand on y pense…
-
A moins d’être totalement allergiques aux RPG nippons, je ne vois pas trop…
Ma
note : 8,5/10
Xenogears
Tout
commence en 9999, dans le petit village de Lahan. Fei Fong Wong est un jeune
homme de 18 ans. Un mystérieux homme masqué l'a amené il y a trois ans, blessé,
à Lahan. Depuis, il mène une vie agréable et se prépare au mariage de ses deux meilleurs
amis, Alice et Timothy. Un soir, alors qu'il dîne chez Citan Uzuki, docteur qui
vit aux alentours du village, Fei voit un escadron de Gears, des immenses
robots, se diriger vers Lahan. Lorsqu'il arrive au village, ce dernier est
ravagé par un incendie. Plusieurs Gears sont en train de se battre ; l'un
d'entre eux, appelé Weltall, n'a plus de pilote. Malgré l'avertissement de
Citan, il rentre dans le cockpit. Il attaque alors les autres Gears, avec
succès. C'est alors qu'un mystérieux Gear apparait : ce dernier ordonne
aux unités restantes de tuer tous les villageois. Lorsque Fei voit Timothy se
faire tuer sous ses yeux, une autre personnalité se réveille en lui, causant
une métamorphose du Gear qui détruit alors tout le village dans une explosion titanesque.
Lorsque Fei reprend connaissance, il se rend compte que le village a été
détruit et Timothy et Alice tués. Il est banni par les survivants de
l'explosion et laisse Weltall à Citan. Alors qu'il déambule dans la forêt
avoisinante, il est soudain attaqué par une femme soldat qui l'appelle un Lamb.
Dans un accès de colère, Fei l'appelle par son nom, Elly, alors qu'elle ne le
lui a pas encore dit. Fei semble inconsciemment connaître la jeune femme...
Xenogears
Éditeur
: Square
Développeur
: Square
Concepteur
: Tetsuya
Takahashi, Hiromichi Tanaka, Yasuyuki Honne
Musique
: Yasunori
Mitsuda
Date
de sortie : 11 février 1998
Pays
d’origine : Japon
Genre
: RPG
Mode
de jeu : Un joueur
Média : CD
Contrôle : Manette
Plate-forme
: Playstation
Mon
avis : Attention, ici, nous avons affaire
à un véritable chef d’œuvre et, en disant cela, je pèse mes mots. En effet, je
pense ne pas me tromper en affirmant que Xenogears est, sans
aucune discussion possible, un des plus grands RPG de tous les temps, les fans
les plus ultras allant même jusqu’à dire que celui-ci est le meilleur du genre
et, quelque part, je serais presque d’accord avec eux. Pourtant, il faut le
reconnaitre, de nos jours, qui se souvient encore de Xenogears ?
Ceux de ma génération, qui, bien entendu, ont eu l’occasion d’y jouer à la
toute fin des années 90 ? Certes. Les japonais et les américains surtout
puisque, véritable honte absolue, ce soft n’est jamais sortit sur le vieux
continent ? Oui et là, je dis hélas, mille fois hélas car, comme cela fut
également le cas pour d’autres softs dont je vous parlerais par la
suite, Xenogears n’eut jamais le droit a un portage chez nous,
alors, de fait, soit vous possédiez une Playstation modifiée
et vous vous lanciez dans un soft en anglais – avec les aléas d’une traduction
pas toujours évidente lorsque vous ne maitrisiez pas très bien la langue – soit
vous passiez totalement a coté de ce chef d’œuvre. Alors, comprendre que ce titre
est un peu oublié de nos jours est chose, finalement, logique. Il faut dire
que, dès le départ, Xenogears fut un jeu maudit :
absolument pas soutenu par Square qui préférait mettre toutes
ses billes dans sa saga Final Fantasy, le soft connu bien des
aléas, particulièrement budgétaires. Forcément, cela s’en ressentit – voir plus
bas – et ce qui devait devenir le premier volet d’une nouvelle franchise de RPG
chez Square de n’être, au final, qu’un soft sublime, certes,
mais absolument pas soutenu par son propre éditeur. Un comble lorsque l’on sait
a quel point ce jeu est grandiose, a quel point son scénario est sublime,
complexe et abouti, a quel point ses protagonistes marquent les esprits et a
quel point Xenogears regorge de bonnes, que dis-je, de très
bonnes idées. Bref, vous l’avez compris, celles et ceux qui auront eu la chance
d’y jouer, eux, garderont pour toujours l’image d’un immense RPG, du seul,
finalement, qui rivalisera avec les magnifiques Final
Fantasy 6 et Final
Fantasy 7, les autres, eux, eh bien, comme ils ne savent pas a coté de
quoi ils sont passés, ils doivent, sans nul doute, le vivre fort bien .
Mais que cela est dommage, c’est une certitude tant Xenogears est
un pur chef d’œuvre !
Points
Positifs :
- Probablement
le RPG qui possède le scénario le plus aboutit de tous les temps ou, du moins,
un des plus complexes et des meilleurs. Il faut dire que, scénaristiquement
parlant, Xenogears va très loin et,
d’un simple synopsis qui débute de manière assez basique, on finit avec des
trucs métaphysiques sur le sens de la vie, l’apparition de celle-ci, la place
des dieux, etc.
-
De nombreux protagonistes, principaux comme secondaires, charismatiques au
possible et à la personnalité très travaillé.
-
Les deux systèmes de combats : le traditionnel, bien sur, mais aussi celui
où les personnages contrôlent des Gears ce qui, ma foi, est pour le moins
original.
-
Même si les graphismes apparaissent aujourd’hui comme étant datés, il faut
remettre les choses dans leur contexte et reconnaitre que, pour l’époque, Xenogears s’en
sortait a merveille, visuellement parlant. Quand aux cinématiques en anime,
disons qu’elles ne dénotent nullement.
-
Une durée de vie plus que conséquente et qui vous fera passer de bons, que
dis-je, de très bons moments !
-
Une bande originale de toute beauté avec quelques thèmes tout simplement
inoubliables.
Points
Négatifs :
- Une
gestion des menus malheureusement peu claire et où il n’est pas facile de s’y
retrouver.
-
Les parties plate-forme sont souvent pour le moins hasardeuses et vous
donneront bien du fil a retorde.
- Square ayant
été pour le moins radin avec un projet qu’ils ne soutenaient guère, le budget
alloué fut rapidement dépassé au point que la fin du jeu fut un peu bâclée par
les équipes et qu’il y manque certains éléments.
-
Bien évidement, Xenogears ne paru jamais en Europe, ce qui est,
bien entendu, une véritable honte !
Ma
note : 9/10
Vagrant
Story
Membre
des troupes d'élite des forces royales, Ashley Riot a subi une tragédie
personnelle qui continue à le plonger dans une profonde détresse. Transféré
dans l'unité Riskbreaker, la plus difficile, il tente de lever le voile sur les
secrets que recèlent la cité maudite de Léa Mundis afin d’enquêter sur le lien
que le chef d'une secte entretient avec un membre du Parlement, le Duc Bardora.
Ashley a été accusé du meurtre du Duc, et l’intrigue raconte les évènements qui
se sont déroulés une semaine avant l'assassinat.
Vagrant Story
Éditeur
: Square
Développeur
: Square
Concepteur
: Yasumi
Matsuno
Musique
: Hitoshi
Sakimoto
Date
de sortie : 10 février 2000
Pays
d’origine : Japon
Genre
: A-RPG
Mode
de jeu : Un joueur
Média : CD
Contrôle : Manette
Plate-forme
: Playstation
Mon
avis : Il n’y a pas que les Final
Fantasy dans la vie et, justement, si je vous dis cela, c’est que, à
présent, je vais vous parler de l’un des jeux les plus marquants de Square,
les créateurs des Final Fantasy, un certain Vagrant Story.
Pour la petite histoire, celui-ci est paru au tout début des années 2000, alors
que la Playstation, première du nom, était en fin de vie et que la
plupart des joueurs attendaient avec impatience la PS2, et ce soft,
franchement original dans sa conception, détonait de fort belle manière si on
le compare aux habituelles productions de la firme nippone. En effet, ici, nous
sommes à mille lieux des RPG purs et durs et si l’on devait classer Vagrant
Story dans une quelconque catégorie, ce serait plutôt dans la case
A-RPG, ce, tout en sachant que cela n’est pas totalement exact étant donné que,
par certains cotés, vu l’importance du coté tactique de la chose, ce jeu
possède bien des points communs avec un certain Final
Fantasy Tactics. Et ce n’est pas vraiment une surprise puisque, pour la
petite histoire, le concepteur de Vagrant Story avait déjà
officié dans cet excellent RPG-Tactics, de plus, on retrouve dans ces deux jeux
le même monde, celui d’Ivalice – que l’on retrouvera, quelques années plus
tard, dans un certain Final Fantasy 12 dont je vous parlerais en
temps et en heure. Bref, Vagrant Story
fut un jeu qui brillait pour son originalité, bien entendu, mais qui possédait
également quelques atouts non négligeables comme ses graphismes, tout
simplement superbes – en se remettant dans le contexte de l’époque, bien
entendu, mais bon, un quart de siècle plus tard, force est de constater qu’il a
de beaux restes – mais aussi, en raison de son système de combat particulier,
son parti-pris graphique, proche de la BD, avec des bulles de dialogues, un
bestiaire haut en couleur, sans oublier, naturellement, ses protagonistes charismatiques
qui auront marqué bien des joueurs… Hélas, mille fois hélas, toutes les
meilleures intentions du monde ne suffisent toujours pas et Vagrant
Story, de par son système de combat complexe et, reconnaissons le, plutôt
ardu, n’avait pas forcément glané les faveurs du grand public. Cela fut plutôt
dommage puisque, un quart de siècle plus tard, ce soft est un peu tombé dans
l’oubli alors que, indéniablement, il aurait bien mérité un remake, histoire de
pouvoir se replonger à nouveau dans un jeu, décidément, hors-norme…
Points
Positifs :
- Sans
nul doute le A-RPG le plus original auquel j’ai eu l’opportunité de jouer, a
tel point que, objectivement, Vagrant Story n’en n’est pas
vraiment un si on doit véritablement le classer. Quoi qu’il en soit, subtil
mélange entre action et tactique, ce soft, pour le moins singulier, détonne
encore de nos jours de par la prise de risque de ses concepteurs…
-
Graphiquement, Vagrant Story est magnifique et, entre un
bestiaire médiéval-fantastique du plus bel effet, des protagonistes plutôt bien
travaillés visuellement parlant, des décors magnifiques et des jeux de lumières
réussis, on en prend plein les yeux !
-
Le système de combat est pour le moins compliquer à maitriser, cependant, une
fois que cela est fait, il plaira sans nul doute aux plus persévérants d’entre
vous.
-
Une durée de vie conséquente, une musique envoutante, une ambiance qui vous
captivera, bref, que demander de plus !?
-
Le plaisir de replonger dans le monde d’Ivalice que l’on avait découvert dans Final Fantasy Tactics.
Points
Négatifs :
- Un
système de combat malheureusement trop ardu et compliqué, ce qui fait que,
nombreux furent les joueurs qui n’osèrent pas aller au bout de ce soft en
raison de celui-ci. C’est dommage car, une fois qu’il est maitrisé, ce système
mérite le détour, mais bon, il est clair qu’il est loin d’être évidant…
Ma
note : 8,5/10
Game
of Thrones – Saison 8
Le
Mur est tombé, les Marcheurs Blancs rentrent dans Westeros et leur prochain
objectif est Winterfell. Jon Snow et la reine Daenerys Targaryen à qui il a
prêté allégeance arrivent à Winterfell accompagnés de ses armées. Une fois
là-bas, les personnages se retrouvent. Tormund et Béric Dondarion ayant survécu
à la chute du Mur retrouvent la garde de Nuit à Âtre-les-Confins saccagée par
l'Armée des Morts et se rendent rapidement à Winterfell pour annoncer l'arrivée
imminente des Morts. À port-Réal, la flotte d'Euron Greyjoy revient avec à bord
la Compagnie Dorée pour combattre les survivants de la future bataille attendue
à Winterfell contre les Morts. La reine Cersei entame une relation avec Euron,
tandis que la nièce de ce dernier Yara, prisonnière à bord de sa flotte, est
libérée par son frère Theon. Yara retourne ensuite reprendre les Îles de Fer,
tandis que Theon décide de partir avec quelques Fer-Nés se battre à Winterfell.
Jaime Lannister dont Bran taira sur le fait qu'il a jeté ce dernier du haut
d'une tour quelques années auparavant, arrive également, mais seul, et explique
à tout le monde que sa sœur Cersei a menti, avant d'être autorisé à se battre à
leurs côtés. Le régicide profite de la veille de la bataille pour anoblir son
amie Brienne de Torth chevalier la veille de la bataille. Entretemps, Jon a
appris de son frère Bran et de son ami Samwell Tarly qu'il est le fils de
Lyanna Stark (sœur de Ned Stark) et de Rhaegar Targaryen (frère ainé de
Daenerys et héritier du roi fou, tué lors de la bataille du trident) mariés en
secret – son vrai nom étant Aegon Targaryen – et que Ned l'avait fait passer
pour un bâtard pour éviter de se faire exécuté par le roi Robert Baratheon.
Jon/Aegon partage la nouvelle à Daenerys peu de temps avant l'arrivée des
Marcheurs Blancs au milieu de la nuit.
Game of Thrones – Saison 8
Réalisation
: David Benioff et D. B. Weiss
Scénario
: David Benioff et D. B. Weiss, d’après l’œuvre de
George R. R. Martin
Musique : Ramin
Djawadi
Production : Grok!
Studio, Home Box Office (HBO)
Genre : Fantasy,
Drame
Titre
en vo : Game of Thrones – Season 8
Pays
d’origine : Etats-Unis
Chaîne
d’origine : HBO
Diffusion
d’origine : 14 avril 2019 – 19 mai 2019
Langue
d'origine : anglais
Nombre
d’épisodes : 6 x 75 minutes
Casting :
Peter Dinklage : Tyrion Lannister
Nikolaj Coster-Waldau : Jaime Lannister
Lena Headey : Cersei Lannister
Emilia Clarke : Daenerys Targaryen
Kit Harington : Jon Snow / Aegon Targaryen
Liam Cunningham : Davos Mervault
Sophie Turner : Sansa Stark
Maisie Williams : Arya Stark
Carice Van Houten : Mélissandre d'Asshaï
Nathalie Emmanuel : Missandei
Gwendoline Christie : Brienne de Torth
John Bradley-West : Samwell Tarly
Isaac Hempstead-Wright : Brandon Stark dit « Bran »
Alfie Allen : Theon Greyjoy
Conleth Hill : Lord Varys
Rory McCann : Sandor Clegane dit « Le Limier »
Iain Glen : Jorah Mormont
Hannah Murray : Vère
Joe Dempsie : Gendry
Kristofer Hivju : Tormund
Jerome Flynn : Bronn
Jacob Anderson : Ver Gris
Vladimir Furdik : le Roi de la Nuit
Pilou Asbæk : Euron Greyjoy
Ben Crompton : Eddison Tollett
Hafþór Júlíus Björnsson : Gregor Clegane dit « La Montagne »
Daniel Portman : Podrick Payne
Rupert Vansittart : Yohn Royce
Gemma Whelan : Yara Greyjoy
Bella Ramsey : Lyanna Mormont
Marc Rissmann : Harry Strickland, le commandant de la Compagnie Dorée
Mon
avis : Allez tous vous faire
foutre ! Oui, tous ! Bien triste époque que l’on vit où la moindre
œuvre est critiquée, jugée, diffamée, où tous les prétextes sont bons pour
descendre en flèche un film, une série, un roman, un album, une bande dessinée,
sous prétexte que le contenu n’aura pas plu a certains. Et ces critiques, ces
attaques en règle étant devenues un effet de mode depuis quelques années, nul
n’est à l’abri, surtout qu’il est de bon ton de ne pas aller a contre courant,
cela ferait mauvais genre. Et puis bon, n’oublions pas non plus que, quelque
soit le genre abordé, ce sont toujours ceux qui ne sont pas satisfaits qui font
le plus de bruit, d’ailleurs, cela est même valable dans la vie de tous les
jours où une minorité hurlante a droit de citer même si elle ne représente pas
grand-chose – qui a dit que je parlais des wokistes, des racialistes et autres
indignés du même genre ?! Bref, vous l’avez compris, tout cela pour en
venir à cette fameuse et si décriée huitième et ultime saison de Game
of Thrones, cette honte absolue aux yeux de certains, cet étron
innommable qui aura fait hurler de rage tout un tas de fans – mais combien sur
la totalité, là est la bonne question que personne ne pose ? Bon,
commençons par les véritables défauts de cette saison car, je ne le nie pas, il
en existe : Cersei sous-exploitée, c’est un fait que l’on ne peut pas nier
et c’est dommage, le sort de quelques protagonistes disparus de la circulation,
là aussi, j’aurai souhaité avoir quelques éclaircissement, la Compagnie Dorée
qui joue les utilités, certes mais nous ne sommes pas dans les romans où
cette dernière occupe une place bien plus importante et complètement
différente. Mais le reste, tout le reste, allons bon, cela va d’une simple
affaire de gouts personnels a une mauvaise foi la plus totale en passant par la
tristesse de certains que la conclusion n’ai pas été dans le sens qu’ils
auraient souhaiter. Déjà, six épisodes, on aurait put estimer que c’est peu,
surtout que c’était le gros défaut de la septième
saison : or, ce fut une bonne surprise de découvrir que ce n’est pas
le cas et que si les raccourcis existaient bel et bien dans la saison
précédente, ici, le tempo est plus posé, plus réfléchi et que les protagonistes
retrouvent leur ancien temps de parole. Ensuite, il y à le fait que le Roi de
la Nuit soit vaincu avant Cersei… euh, vous vous moquez du monde ou
quoi !? Cette dernière ayant refusée d’aider Daenerys et Jon Snow à les
combattre et les morts venant du nord, la pure logique explique que, forcément,
ceux-ci passent par Winterfell en premier. Et puis, si certains ne l’avaient
pas encore compris, Game of Thrones, c’est avant tout une lutte de
pouvoirs pour le Trône de Fer plutôt qu’un combat contre le mal absolu que
représentaient les Marcheurs Blancs, aussi importants soient-ils ?
N’oublions pas non plus le cas Daenerys qui disjoncte totalement et massacre la
population de Port-Réal, nombreux étant ceux qui ont estimer que son passage dans
le coté obscur est arrivé bien trop rapidement… eh, mais regardez donc la série
dans son intégralité en sachant ce qu’il en est à son sujet et vous aurez la
surprise, ou pas, de vous rendre compte que ses accès de colère, son coté
implacable et la certitude d’être dans son bon droit ne datent pas d’hier… non,
en fait, tout est en place dès la première saison et si l’on ajoute a cela les
décès de quasiment tous ses proches, les trahisons de certains conseillers et
le rejet de Jon Snow qui refuse son amour, tout est d’une logique
limpide ; et en plus, Tyrion en fait un bon résumé mais certains n’ont
probablement pas du tout écouter ?! Voici donc trois exemples, les
principaux, mais il y en d’autres encore plus discutables comme celles et ceux
qui n’ont pas supporté qu’Arya tue le Roi de la Nuit – de toutes façons,
n’importe quel personnage aurait été critiqué – mais aussi que cette dernière
ait une relation sexuelle – bah quoi, voilà une adolescente de seize ans
environ qui, la veille d’une grande bataille décide de coucher avec un jeune
homme qui l’attire depuis longtemps, il est où le mal – et puis, histoire de
rester dans les affaires de cœur, le cas James / Brienne, bah quoi, ils
couchent ensemble puis ce dernier part retrouver Cersei… oui, c’est dommage mais
entre ceux qui ont été déçus de son comportement et entre ceux – véridique –
qui ont estimer que Brienne a perdu son aura de femme forte en perdant son
pucelage avec James, franchement, on aura tout entendu… Il y a encore d’autres
exemples, tellement nombreux mais je n’ai ni le temps, ni l’envie, de revenir
sur dessus. Non, je préfère me contenter de dire que, déjà, jamais aucune œuvre
ne mettra tout le monde d’accord et que ce n’est pas parce la conclusion n’a
pas été dans le sens que l’on souhaitait qu’elle est forcément ratée. De même,
ce n’est pas parce que cette dernière ne nous a pas plu que cela représente une
vérité absolue : tout est affaire de gouts et le fait que j’ai adoré cette
huitième saison de Game of Thrones n’est que mon avis, mon
ressentit et je conçois parfaitement que certains n’aient pas aimé ; par
contre, tomber dans le grand n’importe quoi histoire d’aller dans l’air du
temps, ça non, jamais ! Bref, allez tous vous faire foutre, cette huitième
saison de Game of Thrones est plus que bonne, elle est
excellente ! D’ailleurs, j’irai même plus loin : je ne m’attendais
absolument pas à un tel niveau de qualité. Une conclusion à la hauteur d’une
série exceptionnelle, qui ne fut certes pas toujours parfaite mais qui restera,
sans nul doute, comme une des meilleures du genre, rien que ça ! Espérons
maintenant que le sieur Martin se sorte les doigts du cul où ils sont enfoncer
depuis bien des années et que l’on ait droit, un jour, a la suite puis a la
conclusion des romans… cela serait tout de même la moindre des choses pour les
très nombreux fans qui n’auront pas attendue la série pour connaitre Game
of Thrones…
Points
Positifs :
-
Une bonne, que dis-je, une excellente conclusion pour Game of Thrones :
certes, depuis quelques années, cette dernière en aura prit plein la gueule,
pourtant, au vu de tout ce qui était arrivé jusque là – comportement des
protagonistes, enjeux en courts – du développement scénaristique et du fait
que, de toutes façons, nous n’aurions pas put avoir un happy-end – et encore,
on a connu bien pire – a moins d’être de mauvaise foi ou de ne pas supporter
que le scénario ne soit pas aller dans le sens que l’on aurait voulu, on ne
peut que s’incliner.
-
Costumes, décors, bande originale, nouveau générique, bref, on reprend tous ces
petits éléments qui avaient fait la réussite des saisons précédentes… et on les
sublimes, tout bonnement ! Ainsi, Game of Thrones n’aura
jamais été aussi beau, que dis-je, aussi magnifique et certaines scènes, de
très nombreuses scènes, de par leur cadrage, leur photographie, sont tout
simplement somptueuses !
-
On a un peu tendance à l’oublier mais bon, les acteurs et les actrices auront
été parfaits de bout en bout ! Un grand merci à eux !
-
Un véritable drame shakespearien, comme on n’en voit, malheureusement, trop peu
de nos jours : le couple Jon / Daenerys ne pouvait que mal finir…
-
La bataille contre les Marcheurs Blancs est tout simplement extraordinaire, un
des grands moments de la saison – et dire que certains ont dit que l’on n’y
voyait rien, curieusement, ce ne fut pas mon cas, auraient-ils besoin de
lunettes ? N’oublions pas la destruction de Port-Réal par une Daenerys en
pilotage automatique qui aura énormément marqué les esprits et qui, finalement,
aura été si logique au vu de l’évolution du personnage.
Points
Négatifs :
-
Cersei est, indéniablement, peu exploitée dans cette ultime saison. Cela est
plutôt dommage même si on comprend qu’une bonne partie de cette dernière se
passe dans le nord de Westeros.
-
Le sort de certains protagonistes nous restera inconnu.
-
On pouvait en attendre un peu plus de la Compagnie Dorée.
Ma
note : 9/10